Deux ou trois choses que l'on ne vous dit jamais sur le capitalisme
Chang Ha-Joon ; Chemla Françoise ; Chemla Paul
SEUIL
21,00 €
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EAN :9782021083736
Sur la forme, l'ouvrage est dans la lignée de notre best-seller Les Vraies Lois de l'économie. Sur un tonléger, non sans humour et avec un grand talent de vulgarisateur, l'étoile montante de l'économiehétérodoxe anglo-saxonne, passe en revue 23 contre vérités économiques continuellement diffuséespar le discours dominant et les médias. Sur le fond, à la différence des « Vraies lois » qui traitentd'abord de la pensée économique, le livre de Chang s'attache plutôt aux faits: il démonte 23 mythes àpropos des prétendues vertus ou nouveautés du système capitaliste contemporain.On découvre ainsi notamment, que: les marchés libres n'existent nulle-part; les politiques de libre-échange n'ont jamais sorti un pays de la pauvreté; la firme globale apatride est une légende,l'invention du lave-linge a bien davantage changé le monde que celle d'Internet; il nous faudrait desmarchés financiers moins efficients et non pas davantage; on a pas besoin de bons économistes pourmener de bonnes politiques économiques; nous ne sommes pas dans une économie postindustrielle;ce qui est bon pour General Motors ne l'est pas forcément pour les États-Unis;? et encore deux outrois autres choses!
Nombre de pages
356
Date de parution
18/10/2012
Poids
372g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782021083736
Titre
Deux ou trois choses que l'on ne vous dit jamais sur le capitalisme
ISBN
202108373X
Auteur
Chang Ha-Joon ; Chemla Françoise ; Chemla Paul
Editeur
SEUIL
Largeur
140
Poids
372
Date de parution
20121018
Nombre de pages
356,00 €
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Sur un ton léger, non sans humour et avec un grand talent de vulgarisateur, Ha-Joon Chang démolit 23 contrevérités économiques continuellement diffusées par le discours dominant et les médias. On découvre ainsi que : les marchés libres n'existent nulle part ; les politiques de libre-échange n'ont jamais sorti un pays de la pauvreté ; la firme globale apatride est une légende, l'invention du lave-linge a bien davantage changé le monde que celle d'Internet ; il nous faudrait des marchés financiers moins efficients et non pas davantage ; on n'a pas besoin de bons économistes pour mener de bonnes politiques économiques ; nous ne sommes pas dans une économie postindustrielle ; enrichir les riches n'enrichit pas les autres, et encore deux ou trois autres choses !
Neuf vies. Plus de 150 ans. C'est bien ce qu'il faudra pour empêcher une catastrophe d'anéantir la ville. Telles des poupées gigognes, les événements s'emboîtent les uns dans les autres dans une chronologie qui cesse d'être linéaire. Une fois de plus, Chang Sheng joue avec les codes de la série B pour nous offrir une aventure au dessin soigné et aux multiples retournements de situation.
Le 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.
XVIIe siècle. Aux Antilles. C'est la nuit sur une plantation où se déroule une veillée mortuaire. Un vieux-nègre esclave entre dans le cercle des flambeaux. Dès ses premiers mots, il se métamorphose en " maître-de-la-Parole ". Comment ce vieil homme a-t-il pu s'ériger en père fondateur de la littérature des Amériques ? Quels sont les secrets de cet improbable résistant à l'esclavage et à la colonisation ? D'où lui vient cette assignation à ne conter que la nuit, sous peine d'être transformé en panier ? Et pourquoi un panier ? Partant de l'extraordinaire émergence du conteur créole, Patrick Chamoiseau interroge son propre travail d'écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création. Quels sont les grands enjeux de la littérature contemporaine ? En quoi rejoignent-ils ceux de ce vieux maître-de-la-Parole ? ... " Chaque création est une avancée de la réflexion, de la connaissance, du rapport désirant avec cet horizon sans horizon qu'est la Beauté. " Patrick Chamoiseau, né en 1953, a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial. Prix Goncourt pour Texaco (Gallimard, 1992), il est l'auteur d'une oeuvre narrative et théorique majeure où se mêlent imaginaire foisonnant et conscience politique. Sa voix est aujourd'hui l'une des plus influentes de la Caraïbe. Au Seuil ont récemment paru La Matière de l'absence (2016), Frères migrants (2017), Contes des sages créoles (2018) et, en Points Thriller, J'ai toujours aimé la nuit (2018).
Disjoindre le sexe et le genre est un geste éminemment moderne, théoriser cette dissociation l'est plus encore.Ce livre est d'une certaine manière l'histoire de ce geste. Il nous mène des grandes entreprises déconstructrices de la Modernité des années 1960-1980 jusqu'au triomphe contemporain de la théorie du genre : de Sartre, Lacan, Deleuze, Barthes, Derrida ou Foucault jusqu'à Judith Butler.Pourtant, parce qu'il s'agit d'un objet aussi fuyant que précieux, le sexe des Modernes est aussi un révélateur. Loin d'être tout à fait commun aux deux espaces intellectuels que sont l'Europe et les États-Unis, il est peut-être témoin de leurs divisions : disputes, équivoques, héritages détournés, et guerres silencieuses ou avouées...Il s'agit ici non seulement d'éclairer des doctrines récentes que la confusion des temps travaille à obscurcir, mais d'explorer ce qui s'est déplacé au tournant des XXe et XXIe siècles entre le continent européen et le continent américain. Transmission ou au contraire fracture ...Car le moment est venu d'interroger le partage du sexe et du genre sous l'angle de son histoire puisque cette histoire est la nôtre, et sans doute plus que jamais.E.M.
Excédés par le présumé laxisme des tribunaux, les justiciers autoproclamés s'évertuent à punir par eux-mêmes les fauteurs de trouble. Violant la loi pour maintenir l'ordre, ils s'improvisent détectives, juges et bourreaux. Adeptes du lynchage et autres châtiments spectaculaires, ils trouvent un nouveau public sur les réseaux sociaux. Des groupes d'autodéfense du Far West aux chasseurs de pédophiles en Russie contemporaine, les justiciers hors-la-loi sont typiquement des hommes blancs, réactionnaires et xénophobes. Toutefois, mouvements révolutionnaires et défenseurs des dominés ne s'interdisent pas de manier, à leur tour, le fouet et le feu. L'auto-justice compte en outre de fervents zélateurs dans les services répressifs. Et quand policiers et paramilitaires s'affranchissent du cadre légal pour nettoyer la société, ils précipitent l'avènement de l'Etat justicier. Cet essai comparatif s'aventure dans les eaux troubles de la justice sommaire. Au terme d'un périple dans le monde perturbant des redresseurs de torts, une question s'impose : la France est-elle immunisée contre cette fièvre punitive ...