Quoique né à Nice, Pierre Champollion est un véritable enfant de la montagne. Il a parcouru à ski ou à pied une grande part des Alpes françaises, suisses, autrichiennes, allemandes et italiennes, sans compter des montagnes plus lointaines, Rocheuses, Arctique canadien, Ararat. Notre auteur a amené nombre de ses proches à les admirer, à les aimer. Plus, il a mis les montagnes au c'ur de sa vie professionnelle, puis scientifique : dans le monde éducatif, il n'a cessé d??uvrer en faveur de la formation des jeunes montagnard(e)s ; en tant que chercheur, il s'est intéressé aux liens tissés entre l'éducation et la montagne. Ce faisant, il s'est profondément acculturé à la territorialité montagnarde qui est devenue sa territorialité d'élection. Dans cet ouvrage passionnant, il met en évidence, à partir de son itinéraire personnel, les différents chemins qui nous mènent aux montagnes, à toutes les montagnes. Il nous en livre, non sans humour, les accès et les contours, les valeurs et les secrets, dans une analyse subjective qu'il a voulue sans fard.
Nombre de pages
224
Date de parution
06/07/2023
Poids
364g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140355035
Titre
Montagnes rêvées, montagnes vécues
Auteur
Champollion Pierre ; Rouanet Anne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
364
Date de parution
20230706
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage traite d'un pan encore relativement peu connu des inégalités d'éducation. L'auteur débute par un tour d'horizon des recherches actuellement menées sur la problématique "éducation et territoire". A partir du cas de l'école rurale montagnarde française, il analyse ensuite les impacts des territoires et des territorialités sur les formes scolaires, les outils didactiques, les stratégies pédagogiques, et surtout sur les résultats scolaires, les projets et les choix d'orientation.
Niçois d'origine, bercé par les Ecrins, Pierre Champollion est un véritable "enfant de la montagne" . Il a gravi à ski et/ou à pied bien des sommets des Alpes occidentales. Il s'est même frotté à des montagnes plus lointaines : Arctique, Rocheuses, Ararat, notamment. Non content d'être amoureux de "ses" montagnes, il a amené ses proches à les aimer. Ayant mis la montagne au coeur de sa vie professionnelle, il a travaillé à l'orientation, la formation et l'insertion des jeunes montagnard(e)s. Comme chercheur, il a scruté les relations qui se sont tissées entre éducation et montagnes. L'auteur s'est ainsi profondément acculturé à la "territorialité montagnarde" qui est devenue sa vraie territorialité, sa territorialité d'élection. Dans cette seconde édition de Montagnes rêvées, montagnes vécues, grandement augmentée et largement remodelée, il se penche encore plus, à partir de son parcours personnel, sur les évolutions de son rapport à la montagne qu'il nous livre avec humour dans une analyse subjective réflexive sans fard. Une postface originale, signée par la préfacière de la première édition, Anne Rouanet, couronne ce bien beau livre.
Attendu et redouté, le dévoilement de la carte scolaire est un moment clé des relations entre ministère de l'Education nationale, élus locaux et populations, notamment en milieu rural. Or, l'aménagement scolaire a une histoire dont la connaissance permet de mieux comprendre les enjeux et les blocages à l'oeuvre. A travers une approche de type géohistorique reposant sur un vaste travail cartographique, cet ouvrage met en lumière les collèges d'enseignement général (CEG) qui se développent à partir de 1959. S'ils constituent pour l'Etat un vecteur de la modernisation du monde rural, ils sont, pour d'autres, un outil de relégation des élèves qui les fréquentent.
Cet ouvrage répond à la récente introduction, dans les programmes de lycées, de textes relevant des littératures européennes. Ce support permettra à chacun de développer sa curiosité en s'initiant à la lecture d'un panorama diversifié de la poésie européenne. Mais cette finalité en cache une autre : faire entrer en soi un peu de l'autre est une manière, politique et poétique, de faire l'Europe.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...