Le défi haïtien. Economie, dynamique sociopolitique et migration
Célius Carlo A. ; Fatton Robert
L'HARMATTAN
27,50 €
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EAN :9782296568686
1986-2011 - de la chute de Jean-Claude Duvalier à aujourd'hui -, 25 ans qu'Haïti tente de bâtir une société moderne et démocratique. Le défi est énorme tant le pays concentre de problèmes. On peut parler d'échec généralisé, celui de la classe politique traditionnelle comme celui de tous les partis politiques alors que, précisément, le phénomène majeur de ces vingt dernières années est l'irruption des masses paysannes et urbaines sur la scène politique. Les questions soulevées par une telle situation sont innombrables et les réponses apportées par cet ouvrage ne peuvent être que partielles. Les neuf contributions qui le composent explorent chacune un thème spécifique, de l'économie à la diaspora en passant par le rôle des élites, l'espace public, le leadership, l'application du droit, la réforme agraire, et la multiplication des bidonvilles. Il ressort de ces articles que la situation du pays résulte d'une série de dynamiques dysfonctionnelles internes. Sans nier le poids des grandes puissances et des institutions internationales, ce livre met l'accent sur la responsabilité des acteurs nationaux dans le démantèlement de l'Etat et la déstructuration de la nation. S'il fait une critique globale et pertinente de la société haïtienne, l'intérêt de cet ouvrage c'est aussi qu'il offre des éléments pour comprendre les obstacles qui se dressent face à l'édification d'une nouvelle Haïti et indique une voie mettant les acteurs haïtiens eux-mêmes au coeur de la reconstruction de leur nation.
Nombre de pages
246
Date de parution
15/12/2011
Poids
395g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296568686
Titre
Le défi haïtien. Economie, dynamique sociopolitique et migration
Auteur
Célius Carlo A. ; Fatton Robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
395
Date de parution
20111215
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
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Fondée en 1986, par Michel Leiris et Jean Jamin, GRADHIVA est, à l'origine, l'organe d'expression du Groupe de Recherches et d'Analyses sur l'Histoire et les Variations de l'Anthropologie (d'où, lui est venu son titre), équipe de recherche du Centre national de la Recherche scientifique et de la section histoire de l'ethnologie du musée de l'Homme. Son sous-titre explicitait alors son programme: Revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie. En 2005, le musée du quai Branly poursuit la publication de Gradhiva et lance une nouvelle série. Sans que pour autant'Gradhiva change ni de vocation scientifique ni de politique éditoriale, son sous-titre devient: Revue d'anthropologie et de muséologie. Son ambition demeure d'être un lieu de discussion sur l'histoire et les développements actuels de l'anthropologie tant à partir d'études originales que par la publication d'archives ou de témoignages. Surtout, elle continue de privilégier la réflexion à travers l'interaction texte-image, écriture-icône, narration-représentation et prône le croisement des disciplines: anthropologie, esthétique, histoire, musique et littérature.
Dans cet ouvrage il fait un bref rappel des origines de l'Ordre maçonnique, débarrassées de quelques légendes qui sont autant de scories. Il survole les divers Rites, les obédiences françaises et belges, ainsi que la fameuse (fumeuse ?) notion de régularité telle que la définit Londres. Il aborde le problème du symbolisme en maçon engagé dans la Cité, et qui se refuse à voir dans la Franc-maçonnerie une société ésotérique comme on le dit trop souvent. Il en profite pour tordre le cou à deux légendes : la filiation maçonnerie-Ordre du Temple et la filiation rosicrucienne. Il fait un portrait, parfois insolent, de deux " grands Initiés " : Cagliostro et René Guénon. Il rend hommage à une brochette de s?urs et de frères qui apportèrent le meilleur d'eux-mêmes, tant à la maçonnerie qu'à l'humanité : Wirth -Goblet d'Alviella - " le petit père " Combes - Louise Michel - Isabelle Gatti de Gamond, et ne peut cacher son admiration pour le mystificateur Léo Taxil ! Il fait le point sur les relations de plus en plus tendues entre les religions et la Franc-maçonnerie, sans complaisance envers les institutions dogmatiques, mais sans intolérance. Il donne enfin sa vision de la maçonnerie qui, pour lui, est avant tout une société de pensée et de combat qui forme des femmes et des hommes, mais qui doit également, comme ce fut le cas en France et en Belgique naguère, prendre à nouveau ses responsabilités, à visage découvert, alors que les périls sont là : fanatisme religieux - mondialisation accompagnée de la dictature des marchés - exclusions diverses, etc. La Franc-maçonnerie doit-elle devenir ouvertement un groupe de pression humaniste ? Oui ! répond Jacques Cécius. Beaucoup de maçons, déçus par la politique politicienne, prennent leurs distances d'avec les affaires de la Cité. Le danger existe qu'ils tombent dans les illusions d'une pseudo-spiritualité maçonnique anesthésiante. Il est temps que les obédiences adogmatiques reprennent le combat qu'elles ont mené dans le passé et à visage découvert, tant en France qu'en Belgique, contre la montée des fascismes et le fanatisme religieux, mais aussi qu'elles s'engagent contre l'exclusion sociale et l'ultra libéralisme qui l'engendre. L'ouvrage n'est pas seulement destiné aux Francs-maçons, mais également aux femmes et aux hommes de bonne volonté, désireux de s'informer sur l'Ordre maçonnique et les combats qu'il a menés dans le passé, et que dans l'intérêt de l'humanité, il devra mener demain encore. La conception résolument progressiste de l'Ordre maçon de l'auteur n'est certes pas partagée par tous les maçons. Mais il n'a jamais craint de ramer à contre-courant. Dans tous les domaine;
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...