
Démocratie et relativisme. Débats avec le MAUSS
En décembre 1994, Cornelius Castoriadis (1922-1997), qui fut le principal animateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1967), économiste, psychanalyste et philosophe, rencontre des chercheurs de La Revue du MAUSS (le Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales), dont Alain Caillé, Jacques Dewitte, Serge Latouche, Chantal Mouffe... L'auteur de L'Institution imaginaire de la société (1975) et de la série des Carrefours du labyrinthe (1969-1999) prend acte de la situation nouvelle créée par la fin de l'URSS et par l'idéologie qui se diffuse à la suite des thèses de Fukuyama. Accords et désaccords surgissent au fil du débat. Castoriadis aborde les problèmes de la mondialisation ": la question de l'universalisme et du relativisme culturel, le retrait des citoyens de la sphère publique, la fragilité de la démocratie."
| Nombre de pages | 141 |
|---|---|
| Date de parution | 03/02/2010 |
| Poids | 174g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782755501445 |
|---|---|
| Titre | Démocratie et relativisme. Débats avec le MAUSS |
| Auteur | Castoriadis Cornelius ; Prat Jean-Louis ; Escobar |
| Editeur | 1001 NUITS |
| Largeur | 135 |
| Poids | 174 |
| Date de parution | 20100203 |
| Nombre de pages | 141,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

DEVANT LA GUERRE.. Tome 1, Libertés
Castoriadis CorneliusDevant la guerre ne signifie pas avant la guerre. Il ne s'agit pas ici de prévisions ou de prospective, mais d'une analyse du monde contemporain, indispensable pour pouvoir s'y orienter. Dissiper les brumes des propagandes et des idéologies en est la première condition. La confrontation russo-américaine et la perspective de la guerre dominent la réalité mondiale, en façonnent la dynamique. Cette situation s'explique en fait par l'état des impérialismes occidentaux, repus, vieillis, divisés, en crise _ et, plus profondément, par le processus de décomposition des sociétés occidentales, toutes classes confondues. Mais aussi et surtout par le grand phénomène de l'époque : la fantastique montée de la puissance militaire de l'U. R. S. S. , qui sous-tend sa politique d'expansion mondiale. L'incroyable contraste, dans ce pays, entre une société non militaire où rien ne fonctionne sauf la répression, et une société militaire où tout fonctionne mieux qu'aux Etats-Unis, impose une nouvelle analyse du régime russe comme stratocratie : une nation où l'appareil militaire pèse d'un poids croissant sur les orientations de la société et relègue le Parti au rôle de gérant des affaires courantes. Le second volume de ce livre, à paraître à l'automne prochain, abordera les questions politiques que cette analyse soulève. C. C.Sur commandeCOMMANDER24,70 € -

Les carrefours du labyrinthe. Tome 3, Le monde morcelé
Castoriadis CorneliusDans sa stérilité, l'époque s'empresse de proclamer la fin de la philosophie, la clôture de la métaphysique ou la nécessité de nous soumettre derechef à la Loi révélée par un Autre inaccessible. La fin de la philosophie signifierait la fin du projet d'autonomie. Et ce projet, partiellement incarné dans l'histoire gréco-occidentale, se trouve menacé. Expansion autonomisée et létale de la techno-science ; évanescence du conflit politique et social ; démission des intellectuels empressés autour des pouvoirs, tout conspire à créer un type d'être humain absorbé par la consommation et le plaisir du moment, tout à la fois cynique et conformiste. Comment, avec de tels citoyens, la fameuse démocratie pourrait-elle fonctionner ou même à la longue survivre ?Sur commandeCOMMANDER9,50 € -

La création humaine. Tome 1, Sujet et vérité dans le monde social-historique, Séminaires 1986-1987
Castoriadis CorneliusLes séminaires de Cornelius Castoriadis à l?EHESS (1980 - 1995), dont le contenu a nourri quelques-uns des textes les plus importants de la série des Carrefours du labyrinthe, devaient servir de matériau à son dernier grand ouvrage, La Création humaine, qu?il n?a malheureusement pu mener à son terme. On trouvera dans le présent volume, qui inaugure la publication intégrale de ses séminaires, la transcription - effectuée par Castoriadis lui-même - de ceux de l?année 1986-1987. Il y aborde deux questions pour lui indissociables : qu?en est-il du sujet aujourd?hui ? Dans quelle mesure y a-t-il création social-historique de la vérité ? Sujet et vérité dans le monde social-historique est un nouveau témoignage d?une pensée puissamment originale, pour laquelle la société, l?histoire et la psyché humaine sont les objets privilégiés de la réflexion philosophique.Sur commandeCOMMANDER27,40 €
Du même éditeur
-

L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux. Conversations avec Francis Bacon
Maubert FranckFrancis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,70 € -

Du génie
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün ChrQuand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»Sur commandeCOMMANDER4,50 € -

Les Zeugmes au plat / Eloge d'une tournure humouristique
Bailly SébastienSébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.Sur commandeCOMMANDER3,35 € -

Xenophon, l'anabase
Taine HippolyteLorsqu'en 1855 Hippolyte Taine (1828-1893) lit, retraduit partiellement et résume l'Anabase, il fait de ce récit le premier reportage de guerre et s'enthousiasme : "Rien de plus curieux que cette armée grecque, république voyageuse qui délibère et qui agit, qui combat et qui vote, sorte d'Athènes errante au milieu de l'Asie." Au IVe siècle avant J.-C., l'expédition des Dix Mille, ces mercenaires grecs partis pour Babylone et y mettre sur le trône de l'Empire perse Cyrus, bientôt contraints de retraverser l'Asie dans l'autre sens après avoir perdu leur chef lors de la bataille de Counaxa, ressemblait-elle à cela? Taine nous donne à lire une formidable histoire abrégée qui déjà crée une vision mythique. Celle-ci n'a pas peu contribué à relancer l'intérêt pour Xénophon et l'Anabase.Sur commandeCOMMANDER4,50 €
De la même catégorie
-

La personne et le sacré. Collectivité, personne, impersonnel, droit, justice
Weil SimoneRésumé : Il faut encourager les idiots, les gens sans talent, les gens de talent médiocre ou à peine mieux que moyen, qui ont du génie. Simone WeilEN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Sur l'antisémitisme. Les origines du totalitarisme
Arendt Hannah ; Pouteau Micheline ; Frappat HélèneCe livre constitue une tentative de compréhension de faits qui, au premier coup d'?il, et même au second, semblaient simplement révoltants. Comprendre, toutefois, ne signifie pas nier ce qui est révoltant et ne consiste pas à déduire à partir de précédents ce qui est sans précédent; ce n'est pas expliquer des phénomènes par des analogies et des généralités telles que le choc de la réalité s'en trouve supprimé. Cela veut plutôt dire examiner et porter en toute conscience le fardeau que les événements nous ont imposé, sans nier leur existence ni accepter passivement leur poids, comme si tout ce qui est arrivé en fait devait fatalement arriver. Comprendre, en un mot, consiste à regarder la réalité en face avec attention, sans idée préconçue, et à lui résister au besoin, quelle que soit ou qu'ait puêtre cette réalité." (Hannah Arendt)Sur l'antisémitisme est la première partie de l'?uvre magistrale d'Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme (New York, 1951), qui inclut aussi L'Impérialisme ("Points Essais", n° 356) et Le Système totalitaire ("Points Essais", n° 307).Sur commandeCOMMANDER10,20 € -

Le système totalitaire. Les origines du totalitarisme
Arendt Hannah ; Frappat Hélène ; Bourget Jean-LoupLe système politique mis au point par l'Allemagne hitlérienne et la Russie stalinienne ne consiste pas en une simple radicalisation des méthodes dictatoriales. C'est un système entièrement original qui repose sur la transformation des classes en masses, fait de la police le centre du pouvoir et met en ?uvre une politique étrangère visant ouvertement à ladomination du monde. Animé par une logique de la déraison, il tend à la destruction complète de la société - comme de l'individu. Un classique de la théorie politique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,40 € -

L'archéologie du savoir
Foucault MichelArchéologie: mot dangereux puisqu'il semble évoquer des traces tombées hors du temps et figées maintenant dans leur mutisme. En fait, il s'agit pour Michel Foucault de décrire des discours. Non point des livres (dans leur rapport à leur auteur), non point des théories (avec leurs structures et leur cohérence), mais ces ensembles à la fois familiers et énigmatiques qui, à travers le temps, se donnent comme la médecine, ou l'économie politique, ou la biologie. Ces unités forment autant de domaines autonomes, bien qu'ils ne soient pas indépendants, réglés, bien qu'ils soient en perpétuelle transformation, anonymes et sans sujet, bien qu'ils traversent tant d'?uvres individuelles. Et là où l'histoire des idées cherchait à déceler, en déchiffrant les textes, les mouvements secrets de la pensée, apparaît alors, dans sa spécificité, le niveau des "choses dites": leur condition d'apparition, les formes de leur cumul et de leur enchaînement, les règles de leur transformation, les discontinuités qui les scandent. Le domaine des choses dites, c'est ce qu'on appelle l'archive; l'archéologie est destinée à en faire l'analyse.Sur commandeCOMMANDER12,50 €

