Le Français langue étrangère et seconde. Des paysages didactiques en contexte
Castellotti Véronique ; Chalabi Hocine
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782296007727
La présence du français dans le monde contemporain est très diverse, comme sont variables les conditions de son appropriation, en fonction de demandes et d'offres multiples. Cet ouvrage vise à interroger la diversité des modalités d'apprentissage et d'enseignement du français langue étrangère et seconde dans le monde actuel, en relation à la variabilité des contextes dans lesquels ces situations s'insèrent. Il s'agit, en particulier, d'étudier comment les différences sont prises en compte sur le terrain, comment elles modifient les pratiques de classe mais aussi les élaborations de programmes, la formation des enseignants et, plus largement, les politiques linguistiques-éducatives. Les interventions proviennent de lieux diversement situés, tant d'un point de vue géographique que pour ce qui concerne les publics considérés (âge, sexe, niveau, degré d'hétérogénéité, milieu, langue...), et les situations socio-éducatives étudiées.
Nombre de pages
316
Date de parution
15/02/2006
Poids
540g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296007727
Titre
Le Français langue étrangère et seconde. Des paysages didactiques en contexte
ISBN
2296007724
Auteur
Castellotti Véronique ; Chalabi Hocine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
540
Date de parution
20060215
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
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Dans l'environnement géo-sociolinguistique actuel, peut-on encore parler DU français, comme d'une entité uniforme, voire universelle ? Peut-on enseigner ou apprendre LE français, comme s'il s'agissait d'un français "éternel" , attaché à une France figée dans son passé, qui en serait propriétaire ? Les contributions réunies dans ce volume explorent, a contrario, les conditions de développement de dynamiques francophones hétérogènes, en relation aux dimensions linguistiques et culturelles...
Les relations entre la langue à apprendre et la langue déjà acquise ont occupé, de tous temps, une place incontournable dans les réflexions des pédagogues, enseignants, didactitiens, grammairiens... Alors, doit-on tenter d'évacuer la langue maternelle parce qu'elle fait obstacle ou à l'inverse s'appuyer sur les acquis des apprentissages premiers ? Telle est la problématique de cet ouvrage.
La didactique des langues s'est constituée, dans la période récente, dans une perspective communicativo-actionnelle, en s'appuyant sur des bases valorisant les aspects fonctionnels et pragmatiques des langues et les dimensions techniques de leurs enseignements et apprentissages. Cela a contribué à valoriser le faire, la production et l'interaction, tout en maintenant un objectif de diffusion. Cet ouvrage propose de "renverser" cette perspective, en imaginant les phénomènes du point de vue de l'appropriation, envisagée non comme le fait de maitriser ou de posséder, mais de "laisser advenir en propre" les personnes en langues, en se fondant sur des rencontres, des expériences et des projets liés à des histoires et des situations singulières. Apparaissent ainsi au premier plan du paysage le "comprendre", la diversité et la relation.
Face à l'omniprésence et l'"hypercentralité" de l'anglais dans le monde contemporain, comment résoudre la question de la place de cette langue dans les situations d'apprentissage? Comment faire de l'anglais à la fois un objet d'apprentissage et un outil heuristique au service de l'enseignement des langues? Tout en proposant des réponses, cet ouvrage présente des paysages géographiques, didactiques et sociolinguistiques diversifiés, de la France à l'Asie (Chine, Malaisie), du Canada au monde celtisant, de l'école primaire à l'université.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...