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L'anglais et le plurilinguisme. Pour une didactique des contacts et des passerelles linguistiques
Forlot Gilles ; Castellotti Véronique
L'HARMATTAN
25,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296108592
Pour une didactique des contacts et des passerelles linguistiques Face à l'omniprésence et l'"hypercentralité" de l'anglais dans le monde contemporain, comment résoudre la question de la place de cette langue dans les situations d'apprentissage ? Si tout le monde s'accorde à dire que l'anglais est indispensable de nos jours, partout dans le monde, comment en faire à la fois un objet d'apprentissage et un outil heuristique au service de l'enseignement des langues ? Comment transformer la perception de l'hégémonie de l'anglais dans les systèmes éducatifs en conviction que l'appropriation de cette langue peut aider à la construction de compétences plurilingues ? C'est entre autres à ces questions que cet ouvrage se propose de répondre. Partant d'horizons didactiques et linguistiques variés, les auteurs y partagent l'idée qu'un anglais omniprésent peut aussi participer de la production de nombreux autres apprentissages, notamment en français langue étrangère/seconde, contribuant de ce fait au développement d'approches plurielles et plurilingues, celles qui consistent à mettre en valeur les contacts entre langues et d construire des passerelles linguistiques et culturelles. L'ouvrage présente des paysages géographiques, didactiques et sociolinguistiques diversifiés, de la France d l'Asie (Chine, Malaisie), du Canada au monde celtisant (Mande, Bretagne), de l'école primaire à l'université, du décloisonnement disciplinaire à l'intercompréhension linguistique.
Nombre de pages
256
Date de parution
28/12/2009
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296108592
Titre
L'anglais et le plurilinguisme. Pour une didactique des contacts et des passerelles linguistiques
Auteur
Forlot Gilles ; Castellotti Véronique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20091228
Nombre de pages
256,00 €
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Les recherches dialectologiques et sociolinguistiques revendiquent leur attachement à la question, pensée comme incontournable, du terrain. Or, la pléthore d'études linguistiques dites "de terrain" mobilisant diverses théories et diverses démarches d'enquête semble appeler à la constitution d'un aggiornamento sur ces questions. Parallèlement à la question du terrain lui-même, d'autres questions vives en sociolinguistique se posent désormais, à la lumière notamment de travaux plus ! anciens en anthropologie et en sociologie : celle de la réflexivité, celle du lien ou de l'opposition entre subjectivation et objectivation, celle de la légitimation des approches qualitatives dans la recherche, celle de la complexité, ou encore celle des postures herméneutiques et approches sémiologiques de nos recherches. Cet ouvrage prend donc acte que la recherche ne tient pas qu'à ses résultats, mais aussi à son processus même de production. Les contributions présentées ici s'intéressent donc aux problématiques d'enquêtes, aux questions que pose la notion de terrain, aux procédures de constitution des données, à la place du (ou des) chercheur(s) sur le terrain et leur(s) rôle(s) dans la production de ces "données". Si ce recueil propose des textes sur des terrains sociolinguistiques explorés à partir de méthodologies éprouvées, il propose aussi d'originales considérations sur la constitution d'outils métalinguistiques tels que les dictionnaires, les atlas ou les descriptions linguistiques comme espaces de discours et d'idéologies, permettant ainsi de comprendre l'implication que tout cela a sur le chercheur in situ, sur les usagers de ces outils et sur le matériau langagier lui-même.
Cet ouvrage fait référence aux "langues modimes" et s'intéresse à la question de la variation linguistique dans leur enseignement-apprentissage. Au travers de l'examen de situations touchant à l'amazighe, à l'arabe, au chinois, à l'indonésien, au japonais, au gh ? málá', au malgache, au tchèque et à plusieurs langues régionales de France. Les contributions s'articulent entre autres autour d'axes tels que la variation et ses formes dans l'espace éducatif, ses ramifications identitaires, la légitimité et de l'authenticité dans l'enseignement de ces langues...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.