L'histoire de Philippe ler, arrière-petit-fils d'Hugues Capet, décrié par les clercs de son époque, est méconnue malgré l'un des plus longs règnes de l'histoire de France (48 ans). Elle est pourtant bien romanesque : enlèvement d'une belle princesse, excommunications, tentative d'assassinat d'un prince royal, tout cela dans un siècle agité où seigneurs brigands et vassaux turbulents menacent caravanes et villages. Roi de " Francie ", mais seigneur d'un bien petit domaine, il doit asseoir son autorité. Sur ce fond historique, où menace le voisin anglo-normand et où les relations entre le pouvoir capétien et l'Eglise sont tumultueuses, Arnault, un jeune villageois, courageux et à l'esprit droit, va voir son existence croiser à maintes reprises celle de ce roi et de la belle Bertrade. Guet-apens dans une forêt, idylle, complot, siège d'un château-fort, préparation des croisades, empoisonnement, conciles, drames de la maladie vont parsemer la jeune vie d'un petit paysan appelé à gravir miraculeusement les échelons de la société de ce monde féodal naissant.
Nombre de pages
293
Date de parution
25/01/2010
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296108608
Titre
Philippe, le roi amoureux
Auteur
Casassus Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20100125
Nombre de pages
293,00 €
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L'ambition de cet ouvrage est de donner au lecteur "non hématologue", qu'il soit étudiant préparant l'examen classant national (ECN) ou médecin généraliste, une méthode de raisonnement lui permettant, devant tout hémogramme anormal, d'engager une démarche logique expliquant les mécanismes en cause. Il lui sera ensuite possible de savoir s'il peut trouver seul le diagnostic, envisager de prescrire un traitement ou, constatant qu'il est confronté à une hémopathie, passer la main au spécialiste. Chaque hémogramme, en progressant dans les explications physiopathologiques, est le moyen de parfaire ce raisonnement, en se servant ici ou là de quelques "trucs". La plupart des situations pathologiques fréquentes que le médecin "non hématologue" pourrait avoir à prendre en charge sont abordées ici, même si quelques hémopathies rares sont volontairement à peine traitées, voire ignorées. Le souhait de l'auteur serait que le lecteur, parvenu à la fin de l'ouvrage, puisse considérer que l'interprétation d'un hémogramme, finalement, c'est facile !
L'auteur, récemment retraité du monde hospitalo-universitaire, cherche à partager ses "états d'âme" : les progrès de l'hématologie, les difficultés de l'enseignement, l'effet placebo, les médecines dites "alternatives", l'information du public, l'avenir de l'hôpital... Confronté pendant des années à une population cosmopolite en Seine Saint-Denis, il donne son point de vue sur la tolérance religieuse.
Déjà accablé par les douleurs d'une rétention chronique d'urine, Jean-Jacques Rousseau a souffert d'un délire qui a accompagné ses vingt dernières années, au point d'être aujourd'hui le modèle du "délire paranoïaque d'interprétation" décrit au début du XXe siècle. Philippe Casassus nous raconte l'apparition et l'aggravation de la maladie chez le philosophe des lumières.
Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire... le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau ! " . Cette célèbre phrase de Gavroche dans les Misérables fait bien ressortir l'importance de ces deux grands penseurs de la Littérature française du XVIIIe, qui ont eu tant d'influence sur le monde intellectuel et politique, au point d'avoir pesé, à leur insu, sur la Révolution intervenue une dizaine d'années après leur mort. On les oppose souvent - et ce n'est pas sans raison ! - et ils se sont eux-mêmes beaucoup opposés, sans s'être jamais rencontrés en chair et en os. Deux intelligences et deux belles plumes, mais deux personnalités vraiment différentes, avec des objectifs, des trajectoires et même des idées souvent aux antipodes. Et pourtant, ils ont commencé par se respecter et, comme l'a écrit Rousseau, "ils auraient pu s'aimer" . Mais ce n'est non pas une simple rivalité qui s'est installée, mais réellement de la haine, même si elle ne s'est pas manifestée de la même façon chez les deux philosophes. Cet essai montre ce qui a fait naître -progressivement - ce sentiment, comment cela s'est traduit dans leurs écrits (la correspondance privée, mais aussi publique) et l'exploitation politique, voire idéologique qui en a été faite.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...