Amazonie ventre de l'Amérique. Relation de la première descente de l'Amazone
Carvajal Gaspar de ; Lequenne Michel ; Chrétien Lu
MILLON
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782841373581
Relation, écrite par frère Gaspar de Carvajal, moine de l'ordre de Saint-Dominique de Guzmán, de la découverte du fameux grand fleuve que, par grand bonheur, le capitaine Francisco d'Orellana explora depuis sa source jusqu'à son débouché dans la mer, cela avec cinquante-sept hommes qu'il avait emmenés avec lui, se jetant à l'aventure par ledit fleuve qui, du nom de celui qui l'avait découvert, été nommé fleuve d'Orellana. Témoignage d'une prodigieuse aventure lancée au travers du ventre alors complètement inconnu ? même en ses dimensions ? du Nouveau Monde, à la recherche, d'une part de la cannelle, d'autre part des trésors supposés emportés par les Incas en fuite, et plus encore du nouveau Pérou, royaume d'un prince que les insuffisances périodiques de poudre d'or changent en statue vivante, « El Dorado », dont le nom deviendra celui du pays imaginaire lui-même. D'abord baptisé « Orellana » du nom de son découvreur, le fleuve va recevoir son nom d'Amazone de la localisation, quelque part sur ses rives, du peuple des légendaires guerrières, dont la rencontre d'Amérindiennes armées d'arcs relance le mythe. Ce récit est le témoignage d'une prodigieuse aventure lancée au travers du ventre alors complètement inconnu du Nouveau Monde, à la recherche de la cannelle et des trésors supposés emportés par les Incas en fuite, et plus encore du nouveau Pérou, royaume d'un prince que les insuffisances périodiques de poudre d'or changent en statue vivante, « El Dorado », dont le nom deviendra celui du pays imaginaire lui-même. D'abord baptisé « Orellana » du nom de son découvreur, le fleuve va recevoir son nom d'Amazone de la localisation, quelque part sur ses rives, du peuple des légendaires guerrières, dont la rencontre d'Amérindiennes armées d'arcs relance le mythe.
Nombre de pages
176
Date de parution
04/04/2019
Poids
204g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782841373581
Titre
Amazonie ventre de l'Amérique. Relation de la première descente de l'Amazone
Auteur
Carvajal Gaspar de ; Lequenne Michel ; Chrétien Lu
Editeur
MILLON
Largeur
130
Poids
204
Date de parution
20190404
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans chacun de ces huit récits, un enfant prend la parole. Il raconte la vie de chaque jour dans les bidonvilles du Chili quand, pour survivre, il faut résoudre autant de problèmes qu'il y a de jours dans l'année. La vie quotidienne racontée de l'intérieur, sans déchirements violents, sans haine. Joies et chagrins, quand on n'a pas des souliers, pas d'eau, pas d'électricité, ou même, pas de maison...
Dans une petite vallée de la cordillère des Andes, hommes et femmes vivent en paix avec leurs troupeaux. Chipana est berger des lamas, écolier et grand ami de don Maximo, astronome original. Un jour, des étrangers arrivent pour acheter les plus beaux lamas. Inquiet de voir le village perdre ainsi son âme, Chipana part avec le troupeau sur le plus haut des sommets. Il atteint la porte du ciel...
Carvajal Antonio ; Richard Pascal ; Naval Ramón Ro
Sylve : composition métrique qui sourd brusquement, sous l'impulsion de la fureur, sans méditation ni discernement, et dont les vers ont un caractère volontaire. " (Diccionario de las Autoridades). A l'instar d'un Jean Moréas, lui aussi versificateur d'une grande habileté, Antonio Carvajal renoue dans ce " florilège " avec la tradition classique des sylves, ces " poèmes-forêts " qui virent le jour sous la plume de Stace. Mais si épicurisme et humour dominent encore chez le poète grec, la sylve de A. C. est aussi un lieu propitiatoire, un lieu de nature assiégée, où celle-ci est trahie et soumise à la Parole. Or, tout cela est dit, confié sur le ton érudit d'un homme de la Renaissance, nanti de voix aussi variées que riches : lyriques, épiques, didactiques, etc... Suivant également les pas de Góngora, A.C. nous parle ici d'un sang tragique, privé de son cours naturel, un sang figé et sec appelé à réjouir le cœur de celui qui le renommera et héritera ainsi de la Parole.
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Cette anthologie souhaite mettre en lumière une mémoire religieuse du corps féminin à l'époque moderne, dans les couvents et hors des couvents. Elle explore les principaux aspects de cette corporalité féminine, en expose la nature, la plasticité et les enjeux par le prisme d'un genre majeur du temps, celui de la Vie sainte, en faisant (re)découvrir par ce biais une littérature hagiographique souvent méconnue car trop longtemps cantonnée aux seuls champs de l'historiographie religieuse ou de la bigoterie. Quelle exemplarité ces représentations du corps féminin servent-elles ? Quelle agentivité féminine parviennent-elles à suggérer ? Racontent-elles seulement la norme dévote ou au contraire son débordement ? Que faire, hier et aujourd'hui, de ces envahissants scénarios d'incarnation, de ces cadavres qui embaument ou guérissent, de cette exhibition constante des plaies, du sang et de la pourriture, dont les auteurs font la matière étrange d'un discours qui édifie quand il horrifie, qui fascine et dégoûte à la fois ? Quelle vertu mystique ou dévotionnelle donner à cette compilation de symptômes, à cette insatiabilité à se faire mal ou à soigner l'autre ? Pourquoi les biographes racontent-ils surtout le corps pour dire la sainteté féminine et que disent-ils ainsi du féminin, aux marges du discours canonique ? Quelle place ces récits laissent-ils à un pur excès de chair, à un fonds obscur par lequel se dit la haine du couvent, le désir du blasphème, le désir de mort, le fantasme érotique, l'aporie de la vocation religieuse, la souffrance ou la jouissance de la discipline, la frustration sexuelle, le poids du harcèlement, le désir d'émancipation ? Ces questionnements, pris comme autant de fils conducteurs, permettront de révéler la richesse anthropologique mais aussi littéraire de cet étonnant corpus ancien.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.