ARCHITECTURE ET URBANISME DE TURFAN. Une oasis du Turkestan chinois
Cartier Michel ; Loubes Jean-Paul
L'HARMATTAN
38,00 €
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EAN :9782738464521
A l'Ouest extrême de la vaste Chine, le Turkestan chinois est constitué par des déserts, dont le Taklamakan, contourné au Nord et au Sud par les Routes de la Soie. Un chapelet d'oasis les jalonnent. Turfan, sur la route Nord est peuplé par des Ouigours, peuple converti à l'islam et appartenant à l'ensemble turco-mongol. A Turfan, une étonnante architecture domestique et religieuse de terre crue, trouve ses racines vers l'Ouest, en Perse notamment, et a su résoudre par des dispositions bioclimatiques naturelles très élaborées, le difficile problème climatique lié à une situation écologique extrême. Turfan est en Chine le pôle de la chaleur. Ces équilibres et tout un héritage culturel et architectural sont menacés par une sinisation accélérée de l'espace qui vise à substituer un espace chinois aux valeurs architecturales des Ouigours. La proportion de Chinois qui, dans cette province du Xinjiang était de 10 % en 1950 est de 45 % dans les années 1990. Ce peuplement accéléré illustre le besoin continu d'espace de la civilisation chinoise mais il témoigne aussi de l'importance stratégique d'une province qui recèle d'importantes ressources. Quelles sont les modalités de cette sinisation ? Comment s'effectue la transformation de la vite, du paysage rural, de l'espace dans sa totalité ? Quelles sont les stratégies du planificateur chinois pour substituer ses propres valeurs à une grande tradition architecturale ? Outre l'inventaire avant disparition d'une architecture de grande qualité, cet ouvrage se veut une contribution à la construction d'une anthropologie de l'espace en interrogeant les cultures dans leur production architecturale, S'il est vrai que l'architecture est l'expression la plus complète des cultures humaines, alors un des moyens de connaître l'homme est l'étude du texte architectural, du grand livre de l'architecture.
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Nombre de pages
433
Date de parution
03/05/2000
Poids
772g
Largeur
155mm
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EAN
9782738464521
Titre
ARCHITECTURE ET URBANISME DE TURFAN. Une oasis du Turkestan chinois
ISBN
2738464521
Auteur
Cartier Michel ; Loubes Jean-Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
772
Date de parution
20000503
Nombre de pages
433,00 €
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Résumé : " Sinophilie " à l'époque classique, lorsque seules sont disponibles les sources missionnaires donnant de la Chine une image idéalisée ; montée de la " sinophobie " à partir du milieu du XVIIIe siècle, en relation avec la révélation d'informations plus " objectives " transmises par les commerçants, les diplomates, et les voyageurs laïques : les raccourcis sont dangereux. L'une des révélations du VIIIe colloque de sinologie de Chantilly aura été de montrer que jusqu'à la fin du XIXe siècle, nombreux sont les auteurs qui continuent de se référer aux écrits des jésuites. La transformation de l'image de la Chine est un phénomène complexe, qui s'étend sur plusieurs décennies et affecte différemment les auteurs et les pays. Dans le dernier quart du XIXe siècle, l'image de la Chine ne cesse de se dégrader. Elle apparaît comme un milieu hostile auquel il est désormais hors de question de s'acculturer. Toutes ces images se réfèrent-elles à une Chine bien réelle ou ne sont-elles avant tout que des représentations à l'usage de l'Occident ?
Faut-il avoir peur de la Chine ? Dernier grand pays gouverné sans interruption depuis plus de soixante ans par un Parti communiste, la République populaire de Chine ne nourrit plus les rêves politiques des Occidentaux, mais devrait-elle susciter leur crainte ? Le pays qui basculait, en 1949, dans la révolution de Mao n'a plus rien à voir avec la Chine d'aujourd'hui, en passe de devenir la première puissance économique de la planète. La vie des Chinois s'en trouvera-t- elle changée ? Vont-ils adopter un mode de vie semblable au nôtre et se transformer en un milliard et demi de consommateurs ? Ou bien cette position hégémonique conduira-t-elle la Chine à imposer sa loi et ses valeurs traditionnelles aux autres pays ? Si la scène internationale est actuellement dominée par l'affrontement entre les nations occidentales et un monde musulman tenté par l'intégrisme, il n'est pas exclu qu'une Chine promue superpuissance puisse représenter, à plus ou moins long terme, un défi, voire une "menace" pour le reste du monde.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.