
La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Age. Economie et société Fin XIIIe - Début XVIe Siè
Carrier Nicolas
L'HARMATTAN
50,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782747515924
Une monographie historique sur la vie en Haute Montagne au moyen Âge, dans le massif du Mont-Blanc et ses alentours. La vie, sujet du livre, c'est la vie communautaire d'autant plus active que sont plus rudes les conditions de la vie montagnarde, et cependant étroitement contrôlée par un pouvoir seigneurial qui reste fort jusqu'à l'extrême fin du Moyen Âge.
| Nombre de pages | 620 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/2003 |
| Poids | 824g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782747515924 |
|---|---|
| Titre | La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Age. Economie et société Fin XIIIe - Début XVIe Siè |
| ISBN | 2747515923 |
| Auteur | Carrier Nicolas |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 824 |
| Date de parution | 20031101 |
| Nombre de pages | 620,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La politique de la stupéfaction. Pérennité de la prohibition des drogues
Carrier NicolasL'usage des drogues est (politiquement) présenté comme un libre choix. Les stratégies préventives visent la dissémination d'informations dont il appartient à l'individu d'en faire un usage éclairé pour gérer les risques associés aux usages, cependant que le pouvoir et la force du pénal sont utilisés pour montrer que certaines décisions ne sont pas "éclairées". Même informées par le pouvoir pénal du "mauvais choix" que représente la consommation de certaines substances, des personnes font ce choix; il faut alors les punir pour leur bien (i.e. pour qu'enfin elles fassent les choix qui sont éclairés), et pour le bien de la société. Politique de la stupéfaction: contemporaine incapacité à abandonner les mots et les maux du droit pénal pour parler et agir au sujet des "stupéfiants'. Cet ouvrage propose une interprétation très novatrice - et critique - des politiques de prohibition. L'auteur n'oppose pas comme de coutume les politiques de répression et les politiques de prévention et de soins. Il montre au contraire comment le champ thérapeutique et diverse., mesures de réduction des pratiques toxicomaniaques se placent sur un terrain qui a pour but de renforcer le système actuel de criminalisation. La question de l'usage des drogues ouvre la porte à la reptile d'une question beaucoup plus large et conduit à un réexamen, systématique de la sociologie du droit En centrant son analyse sur la grammaire juridique de la criminalisation Nicolas Carrier nous contraint à repenser de fond en comble la question des nonnes sociales. Cette recherche est solide, très riche et l'auteur, qui entend renouveler profondément la sociologie du droit, a les moyens de son ambition. Ce texte est tout sauf u n" essai: un grand livre de sociologie. Jean-Manuel De Queiroz, Professeur émérite, Université de Rennes 2 Haute-Bretagne Biographie: Nicolas Carrier est professeur à l'Institute of Criminology and Criminal Justice, Carleton University (Canada)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Les usages de la servitude. Seigneurs et paysans dans le royaume de Bourgogne (VIe-XVe siècle)
Carrier NicolasLe Dauphiné, la Savoie et la Suisse romande forment le coeur du royaume de Bourgogne, qui remonte originairement à l'installation des Burgondes au Ve siècle et dont le souvenir s'est conservé jusqu'à la fin du Moyen Age. Malgré les bouleversements que ces régions ont pu connaître dans l'intervalle, les sources y font constamment référence au clivage entre les hommes libres et les hommes asservis. Le royaume de Bourgogne est donc un terrain d'observation privilégié pour considérer les avatars successifs de la servitude au long du millénaire médiéval et pour proposer une réponse à la question controversée des origines et de la nature du servage. A l'esclavage encore codifié dans les lois burgondes succède en effet le servage, qu'on peut faire remonter au VIIIe siècle. C'est une servitude nouvelle dont l'esclavage est le modèle plutôt que la source, et qui consiste à considérer dans certaines circonstances que les paysans sont la propriété au seigneur dont ils dépendent. Car les seigneurs utilisent dorénavant le vocabulaire et le droit de la servitude en les appliquant à des réalités qui ne sont plus celles de l'esclavage. Aux XIe-XIIe siècles, le servage a pour fonction de répartir et hiérarchiser leurs droits de juridiction sur leurs dépendants. A la fin du Moyen Age, il leur sert surtout à limiter, imparfaitement d'ailleurs, l'érosion des revenus seigneuriaux.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 € -

Nouveaux servages et société en Europe (XIIIe-XXe siècle). Actes du colloque de Besançon (4-6 octobr
Carrier NicolasLe présent volume rassemble les actes d'un colloque qui s'est tenu les 4, 5 et 6 octobre 2007 à Besançon et à Nancray, à l'initiative de l'Association d'Histoire des Sociétés Rurales. II avait pour but de revisiter la notion de "nouveau" ou de "second" servage, en confrontant les points de vue des historiens médiévistes et des spécialistes de l'époque moderne, et en mêlant des problématiques juridiques, économiques, sociales et même ethnologiques. Si les communications recouvrent une Europe largement considérée, de l'Atlantique à l'Oural, la Franche-Comté y occupe naturellement une place privilégiée. Cette rencontre a montré - après d'autres - que la question servile, naguère un peu négligée, est à nouveau un domaine de recherches très dynamique. Elle a fait aussi la preuve de la fécondité du dialogue entre spécialistes de disciplines et périodes différentes, mais aussi entre héritiers des historiographies de l'Europe occidentale et de l'Europe orientale, si longtemps étanches l'une à l'autre pour des raisons rien moins que scientifiques.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Alleux et alleutiers. Propriété foncière, seigneurie et féodalité (France, Catalogne, Italie, Xe-XII
Carrier NicolasAlleu " est l'un des termes les plus employés pour désigner la propriété foncière au Moyen Age central. Quant à l'" alleutier ", petit ou grand propriétaire libre, il est une figure traditionnelle de l'historiographie, classiquement opposée au vassal, au tenancier et au serf. Les alleux sont le plus souvent documentés au moment où ils sont absorbés par une seigneurie ; les alleutiers semblent donc chroniquement menacés de tomber sous la coupe de plus puissants qu'eux. Ils continuent pourtant d'apparaître dans les sources, ce qui est généralement interprété en termes de résistance. Les auteurs de ce livre réévaluent les rapports de l'alleu avec la seigneurie et la féodalité dans la France, l'Italie et la Catalogne des Xe-XIIe siècles, c'est-à-dire avant la redécouverte du droit romain et la formation de la doctrine dite du " domaine divisé " qui a défini les droits respectifs des seigneurs et des tenanciers. A la lumière des recherches récentes sur les évolutions socio-juridiques propres à cette période ? dont l'interprétation a été profondément renouvelée depuis vingt ans ? il apparaît que l'alleu n'est pas une butte-témoin de la propriété romaine, un îlot de liberté qui résisterait au féodalisme avec plus ou moins de succès. Il se distingue de la tenure ou du fief, mais imparfaitement, inégalement selon les régions considérées. Il désigne une terre librement conservable, transmissible et aliénable et, en ce sens, il est bien une propriété foncière. Mais la propriété de ce temps ? comme déjà, à certains égards, celle de Rome ? doit être comprise comme relative, dépendante de la condition personnelle du propriétaire et de sa situation par rapport aux pouvoirs supérieurs. C'est ainsi que peuvent être résolues les apparentes contradictions que présente la documentation et notamment celle-ci : que l'alleu soit par excellence la terre du noble mais qu'il puisse pourtant appartenir à un serf.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 €




