Savoirs N° 12, 2006 : Transfert de compétences. A quoi sert la formation en entreprise ?
Carnus Marie-France ; Denantes Jacques ; Dero Moïs
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782296018846
A quelles conditions la formation est-elle utile, pertinente, efficiente ? Les choix d'organisation du travail, les types de publics, la nature des contenus professionnels, les moyens utilisés sont-ils déterminants dans sa plus ou moins grande " efficacité " ? Le champ ouvert ici est vaste. La note de synthèse de ce numéro est centrée sur la question du transfert des apprentissages dans les pratiques professionnelles. De quel transfert parle-t-on ? Comment le mesurer ? Quel rôle jouent les pratiques managériales ? Les modalités de gestion de carrière ont-elles un impact ? Que font les entreprises ? Se posent-elles la question du transfert, et en quels termes ? Autant d'axes de recherche à approfondir au travers de ce numéro. Autant de questions posées à la fois au monde académique et à celui des praticiens, même si les réponses sont finalement assez différentes. Deux articles de recherche viennent compléter ce numéro, traitant de thèmes que l'on pourrait dire connexes à celui du transfert, sans faire violence aux travaux retenus ici : l'analyse de la compétence à l'évaluation, comme " révélatrice de la compétence professionnelle " des enseignants, d'une part, et un essai d'appréciation de l'efficacité du e-learning, d'autre part. Enfin, une étude récente sur la place et le rôle de la formation continue dans deux universités françaises complète le volume. Ces textes illustrent à la fois la diversité des recherches récentes autour de l'objet " formation des adultes " et la centralité des préoccupations actuelles d'évaluation de ses fonctions, ses processus, ses effets. La revue " Savoirs " a pour vocation de favoriser la production, la valorisation et la mise en débat des synthèses et des résultats de travaux de recherche (thèses, recherches sur contrat, symposium, notes d'habilitation à diriger des recherches, etc.), réalisés dans le champ de la formation des adultes. Elle souhaite contribuer ainsi à la compréhension des systèmes d'éducation et de formation.
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Nombre de pages
110
Date de parution
01/12/2006
Poids
205g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296018846
Titre
Savoirs N° 12, 2006 : Transfert de compétences. A quoi sert la formation en entreprise ?
ISBN
229601884X
Auteur
Carnus Marie-France ; Denantes Jacques ; Dero Moïs
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
205
Date de parution
20061201
Nombre de pages
110,00 €
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L'objectif de cet ouvrage est de questionner de manière dialectique les articulations possibles entre les recherches sur le rapport au(x) savoirs) et la formation des enseignants, tous ordres d'enseignement confondus. Suivant des ancrages épistémologiques, théoriques ou méthodologiques variés (par exemple, sociologiques, cliniques ou didactiques), les contributions tentent de répondre aux questions suivantes : de quelle nature sont ces articulations ? Quelles sont leurs fonctions ? En quoi et dans quelle mesure les recherches sur le rapport au(x) savoir(s) enrichissent-elles la formation des enseignants ? En retour, comment la formation des enseignants interroge-t-elle les recherches sur le rapport au(x) savoir(s)? Quel dialogue finalement la recherche et la professionnalisation des enseignants entretiennent-elles dans le domaine de la formation initiale et continue des enseignants ? Les neuf chapitres de cet ouvrage collectif sondent donc les articulations entre les recherches portant sur le rapport au(x) savoirs) et la formation initiale et continue des enseignants. Selon les chapitres, ces articulations sont envisagées de manière sensiblement différente. Sans être mutuellement exclusives, il est possible de relever trois formes d'articulations : (1) elles consistent à s'appuyer sur des résultats de recherche pour élaborer des stratégies de formation, (2) à examiner en quoi une méthodologie de recherche peut ou non être transposée dans le domaine de la formation ou encore, (3) s'appuyer sur certains concepts issus de recherches sur le rapport au(x) savoir(s), ou sur le concept de rapport au(x) savoir(s) en lui-même, afin de fournir des leviers d'analyse des pratiques enseignantes ou encore, affiner certains dispositifs de formation initiale et continue.
Carnus Marie-France ; Garcia-Debanc Claudine ; Ter
Selon quels processus se réalise le développement professionnel des enseignants débutants ? Telle est la question traitée par les auteurs de cet ouvrage, qui rassemble des contributions qui s'intéressent successivement à l'évolution du rapport au savoir des étudiants préparant les concours et des professeurs stagiaires, aux spécificités des pratiques des enseignants débutants puis à l'analyse comparative des pratiques d'enseignants débutants et expérimentés. Autant d'éléments de connaissance qui permettent à la fois de mieux saisir les dynamiques par lesquelles évoluent les conceptions et les pratiques des enseignants et de prévoir les moyens que la formation peut mettre en ?uvre pour agir sur ces dynamiques. Riche par la diversité des références, des disciplines (français, mathématiques, EPS, sciences physiques)et des niveaux scolaires concernés (de l'école primaire au lycée), l'ouvrage constitue une stimulante invitation à poursuivre les investigations sur la base de don-nées empiriques nouvelles présentées dans le livre mais aussi, à conforter le débat scientifique au sujet d'une question majeure posée de longue date, celle des changements qui se produisent (plus ou moins aisément) ou au contraire ne peuvent se produire, dans les pratiques d'un enseignant, tout au long de sa carrière.
Terrisse André ; Carnus Marie-France ; Brousseau G
Fruit de recherches portant sur l'analyse des pratiques d'enseignement et de leurs effets sur les élèves, cet ouvrage est original à plus d'un titre. En effet, il traite à la fois de questions générales, qui sont toujours d'actualité, comme le choix et la modalité de traitement des savoirs en fonction du contexte et de la nature de la classe, tout en y incluant la part personnelle que prend l'enseignant dans ses décisions de choix et de traitement.Si le terme de clinique est accolé à celui de didactique, c'est pour montrer combien la question des savoirs délivrés en classe est certes très dépendante des instructions officielles qui fixent les exigences institutionnelles, mais aussi et surtout du rapport qu'entretiennent les enseignants avec ces savoirs. En EPS, les enseignants se servent, dans l'institution scolaire, de connaissances extraites du champ sportif ou de loisir. Ils mènent des cycles de basket ball, d'endurance ou de natation, activités largement répandues dans le champ social. Ce qui est interrogé dans cet ouvrage, c'est l'effet de ce rapport sur le traitement de ces APSA (Activités Physiques, Sportives et Artistiques). Un enseignant peut «aimer» ou «détester» la natation, mais il ne peut pas ne pas l'enseigner. Ce que nous tentons de décrire et d'expliquer dans cet ouvrage, c'est justement en quoi ce rapport a un effet sur l'enseignement de cette activité.Comme l'ont indiqué des chercheurs dans d'autres disciplines, cette question est pertinente pour un enseignant d'histoire qui enseigne aussi la géographie ou pour un enseignant de physique qui enseigne aussi la chimie!D'où la question récurrente: en quoi le rapport personnel au savoir de l'enseignant détermine-t-il son activité professionnelle?André Terrisse est professeur émérite des Universités à l'IUFM Midi-Pyrénées, où il a été responsable des formations des professeurs d'EPS (CAPEPS et Agrégation). Du point de vue de la recherche, il a été directeur du LEMME de 1998 à 2002, laboratoire de didactique des Sciences et des Technologies, à l'Université Paul Sabatier de Toulouse et, de 2002 à 2006, Codirecteur du GRIDIFE (ERT 46) à l'IUFM Midi-Pyrénées.Marie-France Carnus est maître de conférences en didactique de l'EPS à l'IUFM Midi-Pyrénées. Elle intervient dans la formation initiale et continue des enseignants d'EPS. Spécialiste en didactique des activités gymniques, elle a développé plusieurs travaux portant sur l'analyse clinique de l'activité décisionnelle des enseignants d'EPS, plus particulièrement chez les enseignants débutants.
De l'enseignant à l'apprenant, en passant par les curricula, l'ouvrage éclaire les enjeux du rapport au(x) savoir(s) au c?ur des institutions de formation et d'enseignement.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.