
Superpositions. Collection particulière d’un cinéma porno bruxellois
On dit parfois que c'est la censure qui fait la pornographie. L'exploitant du cinéma ABC, salle porno en activité entre 1972 et 2013 sur un boulevard du centre de Bruxelles, devait bien s'en amuser. Comme devant tous les cinémas du monde, on pouvait découvrir dans les vitrines de l'ABC des photos d'exploitation donnant un avant-goût des films à l'affiche. Mais la publicité qui s'offrait ici au regard des passants portait des marques bien particulières : un outrage aux bonnes moeurs est vite arrivé... Dans un jeu de provocation, de dérision et de test des limites de l'acceptabilité, l'exploitant censurait ses images publicitaires avec toute une série d'accessoires de papeterie, sans se priver de choisir comme canevas les clichés les plus explicites. Les touches de censure, pour le moins artisanales et souvent d'une grotesque lourdeur, apportent une qualité esthétique et une dimension inattendue, dissimulant et soulignant à la fois. Ce catalogue de photos d'exploitation censurées montre comment la censure peut devenir un objet de provocation et refléter les limites morales d'une époque.
| Nombre de pages | 112 |
|---|---|
| Date de parution | 02/09/2021 |
| Poids | 896g |
| Largeur | 287mm |
| EAN | 9782874499043 |
|---|---|
| Titre | Superpositions. Collection particulière d’un cinéma porno bruxellois |
| Auteur | Capart Philippe ; Bouyxou Jean-Pierre ; Tenzer Lau |
| Editeur | IMPRESSIONS NOU |
| Largeur | 287 |
| Poids | 896 |
| Date de parution | 20210902 |
| Nombre de pages | 112,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Max l'explorateur
Bara Guy ; Capart PhilippeMax l'explorateur a accompagné, jour après jour, pendant plusieurs décennies, les lecteurs de journaux à travers le monde. Dans cette grande presse noircie de faits divers, catastrophes et conflits, cette bande offrait une providentielle lucarne d'évasion. Elle est le fruit de la fantaisie d'un homme, Guy Bara. Cet ouvrage propose un panorama des tribulations de Max et un aperçu de quelques plages de l'île Bara. Lecteur - aventurier en pantoufles - soyez le bienvenu !ÉPUISÉVOIR PRODUIT55,00 € -

Angoulême BD, une contre-histoire (1974-2024)
Finet Nicolas ; Capart PhilippeRésumé : La thématique : Angoulême / la bande dessinée comme enjeu de pouvoir Le salon d'Angoulême est la queue de comète d'une longue campagne de valorisation de la bande dessinée en Europe francophone, amorcée en 1962 avec le Club des Bandes Dessinées. Le Club était une association Loi de 1901 née des lecteurs de la revue FICTION, composée de nombreuses sommités comme Alain Resnais, Francis Lacassin ou Evelyne Sullerot et ayant des antennes en Suisse, Belgique et Espagne. Par "valorisation" , il faut entendre la dimension immatérielle et matérielle, culturelle et commerciale, de ce moyen d'expression artistique. En janvier 1974, la bande dessinée est déjà reconnue comme un art à part entière, le 9ème, et elle représente un important marché dans le domaine du livre. Le salon d'Angoulême émerge en fin de ce long cycle. Malgré l'adjectif "international" affiché par les organisateurs dès sa naissance, il s'agit en réalité d'une version francophone du Salon italien de Lucca, qui préexistait depuis déjà huit années et dont les organisateurs avaient servi de parrains. C'est aussi la dernière action promotionnelle de la SOCERLID du Parisien d'origine corse Claude Moliterni. Cette société avait doublé puis enterré le Club des Bandes Dessinées. Moliterni, en charge de la Convention de (bande dessinée de) Paris depuis 1969, livre son carnet d'adresses à l'équipe du nouvel événement réunie autour de l'attaché culturel d'Angoulême, sans regret car il a perdu toute apparence de neutralité en vendant sa revue PHENIX à l'éditeur Georges Dargaud et en devenant son salarié. - "Est-ce que le terme de "Salon" utilisé pour la bande dessinée ne fait pas un peu trop "installé" ? ... Dans quel esprit avez-vous organisé ce salon ? " - "Le nom ? ! Vous savez, c'est toujours un peu pareil quand il s'agit de désigner quelque chose... Convention était déjà pris (nda : la Convention de Paris), Congrès et tout... on a pris Salon parce que ça ne veut rien dire et c'est parfait ! " Francis Groux au micro de la télévision nationale française (ORTF), lors du Salon d'Angoulême 1, Janvier 1974. "Aujourd'hui, le groupe ICON (International Comics Organisation) est devenu une maffia, rien ne peut se faire sans nous. Ce n'était pas du tout l'objectif de départ, mais ce sont les faits, certains l'ont compris à leurs dépends.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Je lis les hiéroglyphes
Capart JeanUne introduction pédagogique au sujet qui ravira tant les débutants que les amateurs confirmés. Je lis les hiéroglyphes est une introduction pédagogique au sujet qui ravira tant les débutants que les amateurs confirmés. L'approche philologique de Jean Capart est sans prétention mais dotée d'une pédagogie teintée d'humour qui la rend d'autant plus efficace. Cerise sur le gâteau, l'auteur teinte "sa leçon" de nombreuses digressions culturelles et contextuelles qui rendent le récit d'autant plus vivant. Nous avons agrandi, dans les marges de la présente édition, la plupart des hiéroglyphes repris dans le texte de base afin d'en faciliter la lisibilité et, par delà, la compréhension. En outre, nous l'avons agrémentée de plusieurs illustrations supplémentaires, augmentant d'autant le plaisir de la lecture.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Abydos. Le temple de Séti Ier
Capart Jean ; Bruffaerts Jean-MichelRésumé : En 1912, lorsque paraît Abydos. Le Temple de Séti Ier, Jean Capart n'en est encore qu'à l'aube de sa fantastique carrière, mais on devine déjà dans son récit les qualités qu'apprécieront son public et ses collègues égyptologues. Il récoltera les plus grands éloges Au printemps 1909, au cours de son quatrième voyage d'études en Egypte, Jean Capart se rend pour la première fois à Abydos. Ce site majeur, voué au culte d'Osiris, est situé à environ 500 km du Caire. Là, il réalise au total pas moins de 500 plaques photographiques. Capart sélectionne une cinquantaine de photographies qu'il transforme en clichés de projection en vue d'illustrer - chose rare à cette époque - ses cours et ses conférences. Le 5 mars 1911, à la demande de son ami Emile Guimet, il s'en va donner une conférence illustrée au Musée Guimet de Paris. Il y rencontre un succès tel que, de toutes parts, on lui suggère de coucher sa conférence sur le papier. Ce sera chose faite le 27 mai 1912, par un ouvrage comprenant une trentaine de pages de texte et 50 planches d'illustrations qui s'intitule Abydos. Le Temple de Séti Ier. Etude générale. Comme il se doit, il est dédicacé à John Garstang, l'homme qui l'avait accueilli à Abydos trois ans plus tôt. En publiant cet ouvrage, Capart n'a d'autre ambition que de donner une vue d'ensemble d'un monument auquel, depuis Auguste Mariette, extrêmement peu de publications ont été consacrées. Les magnifiques photos mettent en évidence la beauté brute des pierres et les bas-reliefs et les hiéroglyphes prennent alors toute leur signification. Jean Capart est considéré aujourd'hui comme le fondateur de l'égyptologie belgeSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,95 €
Du même éditeur
-

La nuit est encore longue
Blasband PhilippeCe roman est fait de listes. Ce roman se déroule en Belgique et évoque l'Iran. Ce roman raconte l'histoire des soeurs et frères Manoutcheri, arrivés à Bruxelles un peu avant la révolution islamique de 1979, et qui, à leur grand étonnement, n'ont jamais pu retourner dans leur pays de naissance. Ce roman parle d'une tragédie omise des livres d'Histoire et des médias, une tragédie à peine perceptible et qui a même échappé aux gens qui en étaient eux-mêmes les victimes. Ce roman est fait d'histoires sans débuts et sans fins, de noms et de prénoms iraniens, de joies et de tristesses, de deuils et de fêtes, mais surtout, il est fait de listes, et de listes de listes, et de listes de listes de listes, pour tenter de ranger les souvenirs et les faits, sans jamais vraiment y parvenir.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Tintin dans tous ses états ? Précédé de Hergé et le mythe du surenfant
Apostolidès Jean-MarieDans la première partie de ce volume, Hergé et le mythe du surenfant, Jean-Marie Apostolidès développe une idée extrêmement forte en comparant les aventures de Tintin à celles de Jo, Zette et Jocko. Le surenfant n'est ni le superhéros à l'américaine, ni le surhomme nietzschéen, mais une figure réparatrice, liée au déclin du patriarcat. Plus libre qu'un enfant, Tintin a les compétences de l'adulte sans en subir les contraintes. Contournant l'adolescence, il gomme toute sexualité et toute inscription nette dans le genre masculin ou féminin. Jean-Marie Apostolidès avait écrit au fil des ans plusieurs articles remarquables sur Les Aventures de Tintin. Dans ces textes rares ou inédits, il nourrit ses analyses d'une culture vaste et diverse qui emprunte à l'Histoire comme à l'anthropologie, la psychanalyse et la littérature. Avec ces lectures magistrales, Jean-Marie Apostolidès renouvelle en profondeur notre compréhension de l'oeuvre d'Hergé.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Révolutions silencieuses. Dix mutations qui recomposent le monde
Kinet LaurentEt si la plus grande révolution du XXIe siècle n'était pas l'IA ou la crise climatique prise isolément, mais la dissolution progressive de l'Etat- nation ? Ce petit livre propose un regard radicalement neuf : en analysant dix signaux faibles (de la montée des villes-plateformes à la privatisation du régalien, de la biorévolution à la désynchronisation sociale, de l'internet quantique à l'émergence des nations migrantes), il cartographie pour la première fois l'avènement d'un monde fractal, archipélisé, où le pouvoir, la solidarité et l'identité se reconfigurent à chaque instant. L'ambition de cet essai, remarquablement pédagogique, est de proposer une lecture intégrée, transversale et accessible des grands bouleversements actuels, en mettant au jour les dynamiques profondes (et souvent invisibles) qui transforment nos sociétés : fragmentation des pouvoirs, érosion du modèle étatique, émergence de nouveaux "archipels" d'appartenance et d'innovation.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

L'Asturienne
Lamarche CarolineSans renoncer à la fluidité qui la caractérise, Caroline Lamarche déroule la saga d'une famille née à Liège au début de la révolution industrielle et devenue pionnière de la métallurgie du zinc dans les Asturies. Arpentant une époque qui annonce le grand capitalisme et son cortège d'inégalités, elle raconte les travaux et les jours de ses aïeux, à la fine pointe d'une Europe qui nourrit encore des rêves d'expansion. Les fortes personnalités qu'elle aborde, les voix féminines qu'elle relaie, l'hommage rendu à un père qui lui a ouvert le chemin des archives, font d'elle l'héritière éclairée d'une légende familiale ardente et cosmopolite. Les témoins vivants qu'elle sollicite bousculent le tableau et en questionnent les pans cachés dont elle rend compte avec lucidité, consciente d'être égarée entre deux mondes. « Ces odeurs, celle du labeur industriel comme celle de l'opulence, appartiennent à une enfance disparue. Elles disent le berceau intranquille, la limousine détestée et les fenêtres ouvertes sur un air qui ne conserve que la mémoire de ma difficulté à trouver mon souffle, ma place. »Romancière et nouvelliste, Caroline Lamarche est lauréate du prix Rossel pour Le jour du chien (1996) et du prix Europe de l'ADELF pour Dans la maison un grand cerf (2017) avant d'être couronnée en Belgique par le Prix Quinquennal de Littérature. À la mort de son père, forte d'un rare trésor d'archives, elle entreprend le projet mémoriel qui l'occupera plusieurs années. Entretemps son dernier livre, Nous sommes à la lisière (Gallimard, 2019) obtient le Goncourt de la Nouvelle.4e de couverture : Sans renoncer à la fluidité qui la caractérise, Caroline Lamarche déroule la saga d'une famille née à Liège au début de la révolution industrielle et devenue pionnière de la métallurgie du zinc dans les Asturies. Arpentant une époque qui annonce le grand capitalisme et son cortège d'inégalités, elle raconte les travaux et les jours de ses aïeux, à la fine pointe d'une Europe qui nourrit encore des rêves d'expansion. Les fortes personnalités qu'elle aborde, les voix féminines qu'elle relaie, l'hommage rendu à un père qui lui a ouvert le chemin des archives, font d'elle l'héritière éclairée d'une légende familiale ardente et cosmopolite. Les témoins vivants qu'elle sollicite bousculent le tableau et en questionnent les pans cachés dont elle rend compte avec lucidité, consciente d'être égarée entre deux mondes. « Ces odeurs, celle du labeur industriel comme celle de l'opulence, appartiennent à une enfance disparue. Elles disent le berceau intranquille, la limousine détestée et les fenêtres ouvertes sur un air qui ne conserve que la mémoire de ma difficulté à trouver mon souffle, ma place. »Romancière et nouvelliste, Caroline Lamarche est lauréate du prix Rossel pour Le jour du chien (1996) et du prix Europe de l'ADELF pour Dans la maison un grand cerf (2017) avant d'être couronnée en Belgique par le Prix Quinquennal de Littérature. À la mort de son père, forte d'un rare trésor d'archives, elle entreprend le projet mémoriel qui l'occupera plusieurs années. Entretemps son dernier livre, Nous sommes à la lisière (Gallimard, 2019) obtient le Goncourt de la Nouvelle.EN STOCKCOMMANDER24,99 €
De la même catégorie
-

Schnock N°56, Automne 2025 : La Boum
Houdaille FrédéricSi vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant de satisfaire vos goûts de jeune ou de vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ? ! Après vous...EN STOCKCOMMANDER17,50 € -

Schnock N° 58 : OSS 117
Houdaille FrédéricSi vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des ouvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous...EN STOCKCOMMANDER17,50 €


