La langue technique dans le Trattato della cultura degli orti e giardini (1588-1596) de Giovanvettor
Campetella Moreno
LAMBERT-LUCAS
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EAN :9782940817078
Après des études de droit et de philosophie à Bologne, Giovanvettorio Soderini aurait participé à un complot contre les Médicis. Condamné à la décapitation, il est gracié par Ferdinand Ier et relégué à vie à Cédri, près de Volterra, dans la province de Pise, en Toscane. Il y compose des ouvrages estimés sur l'agriculture qui nous sont parvenus sous la forme de manuscrits autographes conservés à la Bibliothèque nationale de Florence. Aucune des deux éditions imprimées (1814, 1903) du Trattato della cultura degli orti e giardini ne comporte d'appareil critique, linguistique ou historique, ce qui a motivé l'étude que nous en donnons ici. Largement consacrée à l'étude des néologismes et des réalités qu'ils désignent, elle met en lumière la contribution de Soderini à la connaissance de la langue italienne, le plus souvent par l'enregistrement de mots d'origine populaire circulant oralement. Les jardins ont été un des moyens privilégiés que les princes, les patriciens et la grande bourgeoisie marchande ont eu à leur disposition pour exprimer leur statut social, leur richesse et leur pouvoir. Apparus au xve siècle dans leur double dimension technique et symbolique, ils atteignent leur apogée dans la seconde moitié du xv?e, lorsqu'ils sont découverts par les Français à la faveur des guerres d'Italie avant d'être imités en France.
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Date de parution
08/09/2025
Poids
1 600g
Largeur
170mm
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EAN
9782940817078
Auteur
Campetella Moreno
Editeur
LAMBERT-LUCAS
Largeur
170
Date de parution
20250908
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Dans une région montagneuse et tourmentée de l'Afrique Occidentale, où le problème de la subsistance se pose de façon aiguë, une population a frappé depuis longtemps les observateurs par la hardiesse de son architecture, la qualité de son artisanat, la vitalité de ses rites et la beauté de ses manifestations culturelles. Depuis les travaux classiques de Marcel Griaule, les Dogon sont un des hauts lieux de la littérature ethnographique. Geneviève Calame-Griaule, sa fille, en renouvelle l'étude. Civilisation du verbe : le mythe même de la création y atteste le rôle primordial de la parole. Les ancêtres des hommes, êtres proches du poisson, descendus sur la terre avec "l'Arche du monde", reçoivent le miracle de la parole de Nommo, leur compagnon, lui-même fils de l'oeuf fécondé par la "parole" d'Amma. Dans ce monde créé, tout "parle". L'homme cherche son reflet dans tous les miroirs d'un univers à son image, dont chaque brin d'herbe, chaque moucheron, est porteur d'une "parole", d'un symbole. Si la réalité est ainsi comme un livre dont il faut, pour un esprit dogon, interpréter les signes et décoder le message, il est clair que ces "archives de la parole du monde" se sont constituées, au cours des siècles, selon des habitudes et des lois qui dominent la mentalité dogon. D'où une théorie et une mythologie de la parole ; d'où l'inventaire de ses rôles dans la vie amoureuse et religieuse comme dans la solution des conflits sociaux ; d'où sa place enfin parmi les autres moyens d'expression que sont la plastique et la musique. C'est toute la conscience qu'une collectivité a d'elle-même et du monde qui nous est ainsi restituée. Vaste inventaire. Patient déchiffrement. Mais cette analyse exemplaire que fait Geneviève Calame-Griaule des rapports entre le langage et une société particulière revêt alors un sens universel." (Présentation de la première édition, Paris, Gallimard, 1965) Geneviève Calame-Griaule.