
Gli arancini di montalbano
Camilleri Andrea
MONDADORI
15,60 €
Épuisé
EAN :
9788804486831
Plus d'informations
| EAN | 9788804486831 |
|---|---|
| Titre | Gli arancini di montalbano |
| ISBN | 880448683X |
| Auteur | Camilleri Andrea |
| Editeur | MONDADORI |
| Largeur | 127 |
| Poids | 230 |
| Date de parution | 20011112 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'autre bout du fil
Camilleri AndreaRésumé : Le premier Montalbano dicté par Andrea Camilleri après sa cécité complète A Vigàta, tandis que l'arrivée chaque nuit de barques contenant des migrants rescapés de naufrages bouleverse la vie du commissariat, Livia, l'éternelle fiancée gênoise de Montalbano le contraint à affronter une autre épreuve : il doit se faire faire un costume sur mesure. A cette occasion, le commissaire rencontre la très belle et aimable Elena et son assistante tunisienne Meriam. Tandis que la crise migratoire s'aggrave sur les côtes siciliennes, avec son lot de racisme et de violences, Elena est assassinée à coups de ciseaux de tailleur, les suspects du meurtre ont apparemment des alibis, et un coupon de tissu d'une exceptionnelle qualité recèle peut-être des révélations sur le passé de la défunte couturière... Assisté par l'inénarrable Catarella, tombé amoureux d'un chat qui ne le lui rend guère, d'un Augello que son donjuanisme aveugle et d'un Fazio ombrageux, le commissaire Montalbano progresse vers la vérité grâce à son art du mensonge, et sans jamais oublier d'honorer son culte biquotidien à la gastronomie sicilienne... Traduit de l'italien (Sicile) par Serge QuadruppaniEN STOCKCOMMANDER8,40 € -

Un massacre oublié
Camilleri AndreaCent quatorze noms et prénoms, âges et lieux de naissance. Un seul et même jour de décès. Cent quatorze jeunes hommes tués en un même lieu, et jetés aux oubliettes de l'Histoire. Certes, ils ne furent ni les premiers, ni les derniers, mais il est tout à l'honneur d'Andrea Camilleri, leur compatriote, d'avoir ramené au jour de la chronique locale, donc de l'Histoire et de la conscience, le sort de ces bagnards siciliens, ces « serfs de peine » comme les qualifiait alors l'administration des Bourbon, qui payèrent ainsi, indirectement, leur tribut aux soulèvements libérateurs de 1848. Au reste, à travers les nouveaux notables, qui ne sont autres que les anciens (nous connaissons ces tours de passe-passe), les représentants de l'Unité italienne se gardèrent bien de sortir les cent quatorze cadavres de leur tombeau d'invisibilité et de silence: ne s'agissait-il pas d'exclus, d'individus mis au ban de la société? Andrea Camilleri retrace minutieusement les lieux, les raisons, les rôles et les acteurs de cette tragédie insulaire, avec, parfois, une bonhomie souriante qui est comme un voile de pudeur jeté sur l'enfer obscène de ceux que broient l'injustice et la stupidité des événements ou des hommes, un voile jeté sur la violence, aussi, de son indignation, car c'est Porto Empedocle, son bourg natal, qui fut le théâtre de ce massacre oublié, renié, et qu'avec respect il remet en lumière. - Louis BonalumiSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,20 € -

Indulgences à la carte
Camilleri AndreaRésumé : L'accommodement, l'arrangement, le compromis, la compromission..., autant de mots pour dire les facettes d'une coutume qui, en l'absence d'un véritable état de droit, a longtemps régi les relations entre Siciliens. C'est à une enquête que nous convie l'auteur, une enquête avec ses méandres, ses surprises, comiques parfois, et nous découvrons peu à peu avec lui les racines d'une coutume sociale qui semble bien se confondre, à l'origine, avec les " bulles d'indulgence " chères à l'Église. On voit en effet le clergé vendre allègrement des " bulles de composition " qui assurent l'absolution pour une longue liste de méfaits selon un barème soigneusement établi, voire avec ristourne à l'évêque. Et ce qui apparaissait, au début, comme une hypothèse extravagante finit par se révéler, noir sur blanc, bien réel. Camilleri est un conteur, savoureux, enjoué, mais toujours lesté, au fond, par la gravité des problèmes qu'il touche ou soulève. Les problèmes de la Sicile, les aspects pittoresques mais douloureux d'une mentalité qui s'est forgée au fil des occupations étrangères, des avatars économiques, du féodalisme, de la politique des grands propriétaires terriens et de leurs milices, les " campieri " , à travers les ambiguïtés populistes du brigandage et de la mafia. Tout cela suggéré ou révélé, raconté, comme sans y toucher, sur un ton d'ironie, parfois grinçante, avec tendresse. Louis BonalumiÉPUISÉVOIR PRODUIT15,25 €



