
Philosophie et mathématique chez Proclus. Suivi de Principes philosophiques des mathématiques
L'union du mathématique et du métaphysique a-t-elle encore un sens pour nous, à l'âge moderne de la science ? Un jeune philosophe allemand, alors inconnu, NICOLAÏ HARTMANN, s'était posé la question, au début de ce siècle, dans un texte dense et vigoureux, consacré au Commentaire des Eléments d'Euclide par Proclus, penseur néoplatonicien, l'un des derniers maîtres de l'Ecole d'Athènes. C'est ce texte de Hartmann, devenu classique, mais introuvable aujourd'hui, qui est présenté pour la première fois en français, à l'occasion du soixantième anniversaire de sa publication à Giessen, en 1909. Sur le même sujet, en référence aux mêmes auteurs, une importante recherche de STANISLAS BRETON précède la traduction de Hartmann et renouvelle plusieurs points de philosophie mathématique.
| Nombre de pages | 247 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1997 |
| Poids | 1 001g |
| EAN | 9782701002293 |
|---|---|
| Titre | Philosophie et mathématique chez Proclus. Suivi de Principes philosophiques des mathématiques |
| Auteur | Breton Stanislas ; Hartmann Nicolaï ; Pesloüan Gen |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 1001 |
| Date de parution | 19970401 |
| Nombre de pages | 247,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Genèse
Breton StanislasAu commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or, la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l'abîme, un vent de Dieu tournoyait sur les eaux... " La Genèse, premier livre de la Bible, n'est ni une véritable cosmogonie, ni une rigoureuse préhistoire. Elle raconte, les comptant comme les jours d'une semaine, les gestes fondateurs du Créateur. Voici l'univers et l'homme, la chute originelle, la corruption croissante châtiée par le Déluge, la vie des grands patriarches : Abraham, Jacob, Isaac, Joseph... Elle conte, sous une forme populaire, l'origine du genre humain et retrace l'histoire des ancêtres, pères du peuple élu. Le lecteur d'aujourd'hui trouvera dans ces vieux textes, qu'il s'en enchante comme d'un premier matin ou qu'il y perçoive l'écho d'une enfance révolue, l'une ou l'autre de ses plus vieilles et profondes pensées.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER6,20 € -

RIEN OU QUELQUE CHOSE
BRETON STANISLASUn tableau de Tumer pourrait être l'indicatif de ces pages qui se préoccupent des "pauvres" du langage, de ces figures du quasi-néant linguistique, écrasés qu'ils sont tantôt par la signifiance du verbe tantôt par le poids du substantif. Parmi ces figurants, on a choisi ceux qui sont à la limite du sémantique. "Rien, quelque chose, peut-être, il y a, c'est ainsi". Toutes formes de l'impersonnel qui "manquent d'être" et qui manquent "à être". Par un curieux renversement, ils trahissent une certaine affinité avec les maîtres-mots du langage philosophique: Principe, fondement, Dieu. Aptes eux aussi à prendre tous les visages, ils posent le problème fascinant du rapport entre ce qu'on appelait jadis "Néant par défaut", "Néant par excès". En courant ce beau risque, l'auteur s'est souvenu d'un "paradoxe" de Diderot: "Le comédien est rien et tout. Et c'est parce qu'il n'est rien qu'il est tout par excellence". Paradoxe qui commente peut-être la ruse du nom ulysséen "Je m'appelle personne".EpuiséVOIR PRODUIT14,70 € -

Saint-Paul
Breton StanislasLes écrits consacrés à l'apôtre Paul rempliraient une bibliothèque nationale. Le Saint Paul qui figure dans la collection ne prétend rien leur ajouter, qu'il s'agisse de théologie, d'exégèse ou d'histoire. Il se trouve, simplement, que les lettres pauliniennes ont eu un impact certain sur la philosophie occidentale, qu'elle se dise ou non chrétienne. L'hypothèse qui a conduit l'auteur s'appuie à la triple appartenance : juive, grecque, romaine, de saint Paul. D'où une triple dimension de cette pensée : enracinement juif d'une herméneutique de la Bible et de l'histoire ; origine grecque d'un Cosmos, dynamique et conflictuel ; conception organique d'une Eglise, romaine jusqu'à un certain point. Or, de ces trois univers, le Christ est le principe d'unité, l'alpha et l'oméga. Mais un Christ crucifié. Scandale et folie, qui étend son ombre iconoclaste sur la prétention dogmatique de toutes les représentations.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,50 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €

