
A armes inégales. Face au juge, le policier est-il un citoyen comme les autres ?
Brengarth Vincent
EDTS DIALOGUES
6,90 €
Sur commande
EAN :
9782369450948
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 23/05/2024 |
| Poids | 110g |
| Largeur | 126mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782369450948 |
|---|---|
| Titre | A armes inégales. Face au juge, le policier est-il un citoyen comme les autres ? |
| Auteur | Brengarth Vincent |
| Editeur | EDTS DIALOGUES |
| Largeur | 126 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 20240523 |
| Nombre de pages | 80,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Défendre l'impossible. Récit immersif d'un procès de justice antiterroriste
Brengarth VincentSouvent condamnés avant tout procès par les effets conjugués de l'émotion collective et de l'extrême médiatisation, les suspects de terrorisme incarnent aujourd'hui la figure du mal. Défendre ces "ennemis publics" tient lieu de défi impossible. Vincent Brengarth s'est livré à cet exercice périlleux. Déshumanisation du lieu d'audience, prises de parole aseptisées, déroulé parfois arbitraire des journées, opinion publique acquise à la thèse de la culpabilité, tensions et crispations entre confrères, solitude des bancs de la défense - il livre le récit des huit semaines du procès en appel de l'attentat de Nice, au terme desquelles demeure une interrogation : dans ces procès où il est fait peu de cas de la parole de l'accusé, l'enjeu d'un avocat de la " terreur " est-il de défendre une cause individuelle ou les principes d'un Etat de droit qui vacille devant la menace terroriste ? Une plongée immersive dans l'envers du décor, au plus près d'un procès de justice antiterroriste.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Pour une police citoyenne
Brengarth Vincent ; Bourdon WilliamIl est urgent de réagir pour réconcilier la police et la population en prenant en considération l'ensemble des maux que les violences policières révèlent". William Bourdon et Vincent BrengarthLes violences policières ffectent la confiance de la population dans la police et, à travers elle, dans les institutions. Nos responsables politiques en dénient trop souvent l'existence et se refusent à tout débat public sur les maux qui en sont à l'origine. Nous sommes témoins des obstacles qui empêchent de constater ces violences et de les condamner. Nous proposons de partager notre expérience d'hommes de loi, avec le souci de la nuance sur un sujet brûlant, tout en formulant des propositions. Trouver les remèdes qui s'imposent pour mettre un terme aux violences policières, telle est la condition pour rétablir le crédit de la police et, au-delà, de l'autorité judiciaire. Une urgence démocratique et citoyenne.Sur commandeCOMMANDER3,90 € -

Revendiquons le droit à la désobéissance
Brengarth Vincent ; Hourdeaux JérômeRésumé : Quand l'état d'urgence sanitaire a été décrété en octobre 2020, ni le Parlement, ni les citoyens, sidérés, ne s'y sont opposés. Pourtant, notre démocratie souffre dans ses fondements même : la suite des régimes d'exception qu'elle connaît depuis plusieurs années donne des prérogatives toujours plus importantes à l'Etat. Surtout, l'épidémie de Covid-19 aura été une formidable occasion de banaliser les outils de contrôle et d'y accoutumer les citoyens. Cette manière de gouverner a des conséquences lourdes sur la justice et sur la société. Cela pourrait être plus grave encore si un parti extrémiste arrivait au pouvoir. L'avocat Vincent Brengarth et le journaliste Jérôme Hourdeaux sont à la fois les témoins privilégiés de la dérive à l'oeuvre contre les libertés publiques et les vigies attentives qui la combattent tous les jours. En ces temps d'affaiblissement extraordinaire des contre-pouvoirs, ils dressent un bilan implacable du quinquennat Macron, du tournant répressif contre ceux qui concourent à l'expression de la pluralité des opinions (gilets jaunes, zadistes, lanceurs d'alerte...), de l'illusoire course à la sécurité. Pour mieux nous inciter à résister à la surveillance généralisée.Sur commandeCOMMANDER20,10 € -

Mission Rome. 15 défis à relever en famille
Brengard Emmanuelle ; Wennagel Bruno ; Ferret MathPars explorer la capitale italienne en suivant ce jeu de piste en 15 étapes et ouvre bien les yeux. Dans ce carnet, tu trouveras des activités et des anecdotes pour animer ton parcours. En accomplissant les défis de la carte, tu déchiffreras le code secret de ta Mission... Bonne chance, jeune aventurier !Sur commandeCOMMANDER6,90 €
Du même éditeur
-

Bonaparte comme précurseur. Rapport sur la banalité du mâle
Bouthillon FabriceRapprocher Napoléon des grands dictateurs du XX siècle est inacceptable pour la quasi unanimité de l'historiographie à la française. Bonaparte comme Précurseur a été écrit pour perturber ce consensus. Car bien des éléments de sa politique la rapprochent de celles que les totalitarismes ont pratiquées après lui, centrisme par addition des extrêmes, politique religieuse, référence impériale romaine... Il est inacceptable de rapprocher Napoléon des grands dictateurs totalitaires du XXème siècle, et en particulier de Hitler : telle est la conviction quasi unanime de l'historiographie, tout spécialement à la française. Autant le dire d'emblée, Bonaparte comme Précurseur a été écrit pour perturber ce consensus. Car on a beau s'acharner à ne pas vouloir le voir, il reste qu'à l'époque contemporaine, c'est Napoléon qui a inventé le centrisme par addition des extrêmes, que les totalitarismes ont retrouvé après lui ; qu'il a été le premier à revendiquer la référence impériale romaine, qu'ils ont ensuite tous plus ou moins reprise ; que des éléments décisifs de sa politrique religieuse la rapprochent de celles de Musssolini et de Hitler ; que bien des aspects du second empire méritent aussi d'être pensés sous cet angle ; qu'à ces différents dossiers, il faut encore ajouter tout ce que peut toujours avoir à nous dire sur ce thème l'oeuvre de Karl Marx, une fois décrassée de sa vieille boue léniniste. Bref : cette question méritait qu'on la reprenne.Sur commandeCOMMANDER22,80 € -
Une bonne éducation
Tabet Sylvia«Alors, fillette, quels sont tes projets?»Je me force à répondre. Tout, sauf parler de la mort. La pudeur semble l'inciter à garder pour lui-même la question de sa propre disparition. Impossible de violer ce voeu, le dernier. La peinture, papa, la peinture.«C'est bien, fillette, c'est bien; ça me rassure... Je suis tranquille pour toi, maintenant. La beauté, vois-tu, c'est tout ce qui compte dans cette vie. Parce que la beauté, c'est elle qui te donne la liberté. Le reste n'a pas d'importance, n'oublie jamais cela...»J'aurais aimé lui dire que la beauté n'est pas toujours la finalité de l'art mais il était trop tard pour avoir ce genre de discussion. J'ai seulement ajouté que j'avais été au Musée d'Art moderne voir tous ces tableaux de Mark Rothko, l'oeuvre d'une vie; que j'avais pleuré, malgré moi.«C'est bien, c'est bien», a-t-il murmuré. Il a fermé les yeux. Je lui ai serré longuement le bras. Nos adieux étaient consommés. Tant de choses, déjà, avaient été tues, enterrées tandis qu'il respirait encore. Tant de maux. Il fallait savoir s'en tenir là.«Je ne veux pas de faire-part dans Le Monde ni rien de ce genre; je veux partir tranquillement parce que nous ne sommes rien, je ne suis rien et tu dois comprendre, tu dois accepter cela...» Il a marqué une pause, comme s'il hésitait à poursuivre, puis il a repris. «Promets-moi surtout qu'il n'y aura pas de rabbin, promets-moi que je peux compter sur toi: je ne veux d'aucune cérémonie religieuse. Ils vont vouloir un rabbin, tout va dépendre de toi maintenant, je ne leur ai rien dit. Il faut m'incinérer et puis après, pffft, c'est fini. Who cares anyway?» Ces mots en anglais, c'était sa façon d'affirmer qu'au moment de s'en aller il était plus athée que jamais. Depuis toujours, lorsque notre père souhaitait poser une affirmation en prouvant sa détermination, il reprenait souvent des formules américaines. «Who cares anyway?», là, signifiait Dieu n'existe pas alors ne faisons pas semblant. «Full, stop, paragraphe, une autre de ces formules, était le signe que rien n'était plus discutable ou négociable. Alors athée mordicus, jusqu'à l'entêtement. Jusqu'à l'enterrement.Aussi, avant que je m'en aille, il m'a pris le bras, «Je te demande une dernière chose: Alice, Romain et toi, quoi qu'il arrive... Restez toujours unis. Soyez solidaires, quoi qu'il arrive. Quoi qu'il arrive, tu m'entends...» J'ai promis et j'ai quitté la chambre. Mes jambes ne me portaient pas. Il n'était plus temps pour rien. Quelque chose allait me projeter violemment dans une autre vie, la vraie peut-être, celle où personne n'est plus là pour nous porter, ne fût-ce qu'un peu: cette absence annoncée, vierge de toute expérience, et que je pressentais comme une béance. Ce regard tendre et ce petit sourire connus depuis l'enfance allaient s'estomper. On oublie vite les visages. Cette seule idée de la disparition du sien était terrifiante. Après, il ne resterait plus rien. Plus rien de l'enfance, de ce temps maintenant oublié mais qui avait pourtant existé. De ce temps perdu qui avait fini par se muer en fiction, tant la vie présente n'avait plus rien à voir avec le commencement. Les uns après les autres, chacun à leur manière ou selon leur sort, avaient déserté. Nous demeurions si peu. Après, mon père avait raison: de tout cela et de tous ceux-là, de lui-même, il ne resterait plus qu'Alice, Romain et moi.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,90 € -

Tatiana Lafumette ou la guerre des branchés
Gehannin FrançoiseTatiana Lafumette qui, dans les années 70, fréquentait le café de l'Espoir, habite désormais impasse de l'Avenir. Agenda et mobile toujours à portée de main, elle court d'atelier d'écriture en thérapie, démolit son appartement pour en faire un loft, se commet dans une "flashmob" anticléricale délirante, place sa mère dans une maison de retraite expérimentant le " transgénérationnel citoyen "... Avec les amis de son "réseau" qui pratiquent jalousement l'entre-soi tout en revendiquant le "vivre-ensemble", elle parle une langue versant tantôt dans l'euphémisme rassurant, tantôt dans l'hyperbole guerrière et c'est lorsque ses discours se veulent les plus subversifs qu'ils se révèlent obéir au plus plat conformisme de la transgression autorisée. Elle croise bien sûr d'autres personnages au long de son antiépopée : une centenaire sarcastique, un rouge-gorge virtuose, un sexe qui parle, une mère porteuse roumaine, Azzedine le bon élève captif d'une ZEP, une séropositive au mauvais caractère et bien d'autres...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 €
