Petite fille j'ai été bercée par ce qu'a bien voulu me raconter ma grand-mère, son enfance, sa vie, son travail, les peines et les joies qui rythmaient ses journées. Je n'oublie pas non plus l'attachement très fort de mon grand-père à son village dont il a été le maire pendant quarante-cinq ans et son grand-père avant lui. Toutes sortes d'histoires sur Colomars se sont transmises oralement et font partie de notre patrimoine. En revanche, notre village raconté par les descendants des fondateurs de Colomars n'a jamais été écrit, et cela m'a paru une évidence, lorsque certains de nos aînés nous ont appris qu'ils mettaient en commun leurs souvenirs d'enfance et les récits de leurs parents et grands-parents afin de les immortaliser. Avec des compagnons de jeu totalement investis, l'aventure de l'écriture de ce livre a pu commencer ! Nous nous sommes mis à interviewer des habitants du village et très vite, bon nombre de témoignages, écrits, poèmes, photos, nous ont été confiés. Nous sommes passés du rire aux larmes en écoutant toutes ces anecdotes, quelquefois mimées, par des narrateurs émouvants, qui retrouvaient pendant quelques instants la magie des images, et des odeurs de cette enfance lointaine. Ce livre permettra aux enfants d'imaginer ce que pouvait être la journée d'un écolier à Colomars. Et pour les plus grands, de découvrir la vie, il n'y a pas si longtemps parfois, d'un petit village tout proche de la grande ville de Nice. Isabelle Brès Maire de Colomars
Nombre de pages
208
Date de parution
03/10/2024
Poids
2 000g
Largeur
230mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782369931195
Titre
Colomars 150 ans
Auteur
Bovari-Bertrand Christine ; Guiot Alain
Editeur
CAMPANILE
Largeur
230
Poids
2000
Date de parution
20241003
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
  Ouvrir les Ecritures " : ce volume est un acte d'hommage à un grand exégète et à un véritable maître. Le père Beauchamp a en effet profondément renouvelé l'acte de lecture des textes bibliques, et l'influence majeure de sa contribution s'étend du champ de l'exégèse aux domaines de la théologie, de l'anthropologie et des sciences humaines. Que ce soit dans l'analyse précise des textes ou dans les oeuvres de synthèse, qu'il s'adresse à un public spécifique ou plus large, il convoque le lecteur à la joie de la découverte, à l'ouverture de l'intelligence et du coeur. Maître de nombreux étudiants, dans les lieux successifs de son enseignement, le père Beauchamp a en outre inspiré l'engagement de nombreux chercheurs, même en dehors des cercles strictement académiques. Le présent volume rassemble les articles d'auteurs provenant de pays, de disciplines et d'aires culturelles divers, témoignage que la lecture de la Bible peut intéresser le philosophe et l'historien, le psychanalyste et le théologien, le juriste et, naturellement, l'exégète. Après la contribution de Paul Ricoeur qui, en présentant quelques articulations majeures de l'oeuvre de Paul Beauchamp, inaugure le volume, les différents essais sont distribués en trois parties : le Premier Testament, l'Autre Testament, et des sujets plus généraux d'ordre herméneutique. Dans chacune des parties reviennent cependant des thèmes et des motifs chers à Paul Beauchamp, comme l'acte de parole, celui de la lecture et de l'écriture, le rapport entre le multiple et l'unique, la question de l'origine et de l'accomplissement. L'accord de l'esprit, dans la variété des approches, atteste la communion possible dans l'écoute de l'unique Parole de Dieu. En conclusion, Jacques Guillet montre comment la recherche de "  l'un " et de "  l'autre " constitue la ligne de force de toute la vie de Paul Beauchamp".
Amos n'est que l'un des douze « petits prophètes ». Et pourtant son recueil - qui ne compte que neuf courts chapitres - est d'une importance majeure. Il est en effet le premier prophète d'Israël dont les oracles, prononcés au VIIIe siècle avant notre ère, aient été mis par écrit. Par ailleurs, son recueil contient tous les grands thèmes qui seront amplifiés plus tard par les « grands prophètes », Isaïe, Jérémie et Ézéchiel. Sa critique de l'injustice qui se cache derrière toutes les apparences de la plus stricte légalité, ses attaques contre la perversité d'une religion qui croit justifier par la multiplicité et l'abondance des prières et des offrandes les injustices sociales les plus criantes, font de son message un des plus actuels qui soient. Mais, plus encore que héraut de la justice et du culte véritables, Amos est le prophète de la parole : en effet, le péché des fils d'Israël atteint son comble quand, rejetant le prophète, ceux-ci refusent la Parole qui aurait pu les sauver. Il ne restera donc à Dieu qu'un seul moyen pour se faire entendre : la mort infligée comme ultime correction paternelle. La fin d'Israël - la destruction de ses institutions politiques et religieuses - sera, paradoxalement, la voie de sa renaissance, grâce à la traversée de l'épreuve capitale. Ce commentaire est d'un genre nouveau. C'est la première fois que les procédures de l'analyse rhétorique sont appliquées systématiquement à un livre prophétique. Quoi qu'il en soit de l'histoire du texte, l'oeuvre d'Amos dans son état final se révèle d'une composition extrêmement élaborée. Ce qui a conduit les auteurs à une interprétation fortement articulée - et vraiment renouvelée - des paroles du berger de Téqoa.
Paul Arène naît à Sisteron en 1843. Destiné à l'enseignement, par le succès de sa première pièce il devient chroniqueur et écrivain. Auteur de plus de 1200 contes sur la vie provençale et parisienne, il partage une égale passion pour la Provence, ses paysans et son soleil et les petits faits et gens de la capitale. Il est aussi romancier, poète, dramaturge, félibre enthousiaste admiré de Mistral. En français ou dans la langue d'oc, vers ou prose, son style simple, pur, spontané, demeure inimitable et le proclame « prince des conteurs ». Il a frôlé l'Académie et la gloire. Puis, comme la cigale ayant chanté, il est mort soudainement, à Antibes, la plume à la main à cinquante-trois ans.
Un paysage urbain d'une surprenante richesse s'offre au regard des promeneurs et des touristes qui visitent la colline de Cimiez. Parmi les constructions récentes se dressent les silhouettes altières de demeures aux styles architecturaux les plus variés et celles de palaces au luxe ostentatoire. Cette déconcertante diversité suscite de nombreuses questions, même parfois chez les habitants actuels du quartier. Quand et comment ces résidences furent-elles édifiées ? Quel rôle la colline de Cimiez joua-t-elle au cours des siècles précédents, et ce depuis la période romaine ? C'est pour tenter de répondre à ces interrogations et essayer de remonter le fil du temps que cet ouvrage a été conçu. Il n'est certes pas facile de comprendre comment un quartier qui n'était encore au début du XIXe siècle qu'un espace rural allait devenir en quelques décennies le lieu de rendez-vous de l'aristocratie internationale. Jusqu'au Second Empire en effet, Cimiez n'était qu'un ensemble de grandes propriétés où les métayers cultivaient, selon des méthodes ancestrales, les oliviers, la vigne et quelques légumes car la pauvreté du sol et l'insuffisance de l'eau n'offraient guère d'autres possibilités. Les chemins étaient rares et escarpés. Le plus commode, celui de Brancolar, carrossable en 1826, conduisait au monastère ; un autre, fort raide, alors appelé "Puada" (Vieux chemin de Cimiez), carrossable en 1866, permettait de rejoindre péniblement les arènes. Pour faire connaître la colline au lecteur, ou au promeneur, l'auteur nous conduit dans les différents quartiers qui la composent : Carabacel, Cimiez, Brancolar et une partie de l'Arbre inférieur et Supérieur. La limite des propriétés étudiées se situe au-delà des Quatre-Chemins (actuelle place du Commandant-Gérome), au début du beau quartier du Cap-de-Croix et de Rimiez. Plus de 1500 photos, cartes et plans agrémentent ce gigantesque travail de recherche que Michel Massimi a consacré pour sa ville, comme il l'avait fait dans son précédent ouvrage sur la Promenade des Anglais.
Noël 1568, les Morisques de Grenade se révoltent entraînant bientôt dans leur sillage les populations musulmanes de la Province. Comment le Très Catholique Philippe Il, dont le gros de l'armée est engagé aux Pays-Bas, va-t-il réagir? A Constantinople, le Grand Turc "Gardien des Croyants", dont l'Armada de trois cents galères vogue vers la Méditerranée occidentale, s'interroge: apportera-t-il son aide à ses frères en islam luttant en Espagne? Qui pourrait alors résister à la formidable puissance ottomane? Le Grand Vizir Sokolli a compris la signification historique d'une telle occasion: les janissaires une fois débarqués à Grenade, rien n'arrêtera plus la meilleure armée de ce siècle dans la reconquête de l'Espagne. Les Habsbourg d'Espagne défaits, Vienne prise en tenaille, le vieux rêve de Soleiman le Magnifique se réalisera enfin, deux années après sa mort. Catherine de Médicis et son fils Charles IX, souverains du royaume de France, ravagé par les guerres de religion, tolèreront-ils l'hivernage de cette flotte d'attaque dans leur port de Toulon? Quant aux Habsbourg d'Autriche, accepteront-ils de voir leur empire encerclé par les janissaires? Sur cette toile de fond insolite, un moine soldat, le frère Hugues, las de la guerre et en proie au doute croise le chemin de la comtesse Charlotte de Montferrat Wittstein qui aspire à un nouvel ordre des choses.
Terre de contrastes qui s'étend des rives de la Méditerranée aux sommets alpins, les Alpes-Maritimes concentrent sur leur territoire une palette quasi unique de paysages et de sites, nés de la rencontre des Alpes et de la mer. Ce merveilleuLes Alpes-Maritimes, joyau international, possèdent un particularisme original souvent masqué par la futilité des apparences de la Côte d'Azur. Terre de contrastes qui s'étend des rives de la Méditerranée aux sommets alpins, les Alpes-Maritimes concentrent sur leur territoire une palette quasi unique de paysages et de sites, nés de la rencontre des Alpes et de la mer. Ce merveilleux décor de carte postale entraîne invariablement le visiteur vers la magie du rêve. Le cadre exceptionnel, la richesse remarquable du patrimoine architectural et naturel attestent d'une culture spécifique et d'une histoire souvent ignorée, inscrites dans ces villages perchés depuis le bord de mer jusqu'aux vallées chargées de troublantes merveilles. Entre le bleu du ciel et celui de la mer, la féerie du décor inspire déjà l'insolite apparent dans l'omniprésence de la pierre, laquelle témoigne ici, depuis la venue de l'homme. La réalité des Alpes-Maritimes, conditionnée par sa situation de carrefour géographique, s'explique par une histoire tourmentée et féconde qui couvre toutes les périodes de l'aventure humaine. Vestiges chargés de secrets, énigmes et monuments païens, trésors légendaires offrent un ensemble exceptionnel de passionnantes reliques à découvrir. Depuis les abondants dolmens et tumulus du Néolithique jusqu'aux 45 000 gravures des hommes du Bronze dans la " Vallée des Merveilles " pour aboutir aux 350 castellaras des Celto-Ligures bâtis sur les collines, la préhistoire s'affirme avec vigueur, avant que les Romains ne marquent le territoire de leur présence. Au départ des Sarrasins, quelques 140 châteaux dressés par de turbulents seigneurs vont garantir une paix relative propice à l'installation de grandes abbayes rivalisant avec la sorcellerie et les hérésies, avant l'active présence d'un millier de tenures des mystérieux Templiers.