Anthologie de la poésie berbère traditionnelle. Edition bilingue français-berbère
Bounfour Abdellah ; Ameziane Amar ; El Adak Mustap
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296130739
La poésie berbère est un " océan incommensurable ", disent les poètes chleuhs. " Nous ne faisons que puiser quelques bribes ajoutent-ils avec la modestie de ceux qui " savent ". C'est pourquoi cet ouvrage n'a d'autre prétention que d'effleurer les rivages de ces bribes océaniques. Toute anthologie repose sur un choix ; tout choix peut paraître subjectif, voire arbitraire. C'est pourquoi toute culture jouit de plusieurs anthologies qui sont autant de choix offerts au public qui, seul, décide de ce qu'il retiendra pour en faire un bien commun, voire son monument littéraire. La seule prétention de cette anthologie est de présenter un choix de textes poétiques dans l'immense océan de la production berbère et d'expliciter autant que cela se peut la démarche et les critères qui ont déterminé ce choix.
Nombre de pages
216
Date de parution
21/01/2011
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296130739
Titre
Anthologie de la poésie berbère traditionnelle. Edition bilingue français-berbère
Auteur
Bounfour Abdellah ; Ameziane Amar ; El Adak Mustap
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20110121
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
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L'extension de l'enseignement du berbère au Maroc et en Algérie (et même en Europe) fait qu'il était devenu indispensable de proposer une terminologie grammaticale en berbère. L'objectif premier de ce vocabulaire grammatical est donc d'ordre pédagogique et il s'adresse en particulier aux enseignants et étudiants du domaine. L'ouvrage est constitué de deux parties : les interventions des chercheurs spécialistes du domaine invités à des journées d'études (à Rabat et à Paris), la terminologie grammaticale proprement dite avec les équivalents en français, anglais, arabe.
Les évolutions des pays maghrébins ont affecté les institutions fondamentales pour toute communauté humaine : la famille, l'éducation, la société. L'ouvrage décrit et tente d'expliquer certains phénomènes chez la jeunesse maghrébine comme la perte des repères, le consumérisme, la conversion au radicalisme religieux, le voile dit islamique, etc. Il cerne ainsi une crise des valeurs et des institutions et souligne qu'elle est due à un malaise dans la transmission entre générations. En effet, les nouvelles générations seraient des fils et filles sans pères. L'ouvrage propose, en conclusion, une réflexion sur le père à venir.
Le sujet abordé, ici, est celui de la traduction de la subjectivité dans les textes littéraires variés. L'hypothèse fondamentale, qui peut paraître triviale, consiste à dire que la traduction est le résultat d'un travail d'analyse et d'interprétation. Mais la nature de l'analyse à laquelle il est fait ici référence est la sémiotique subjectale fondée sur les assertions de Benvéniste concernant le langage et sur la théorie de la perception de Merleau-Ponty sans oublier les acquis de la théorie de l'énonciation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...