Sociologie du travail. Genèse d'une discipline, naissance d'une revue
Borzeix Anni ; Rot Gwenaële
PARIS OUEST
22,00 €
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EAN :9782840160533
Le projet de ce livre est né en 2002 dune rencontre entre deux sociologues du travail quune génération sépare. Comment et pourquoi devenait-on sociologue du travail il y a cinquante ans et en quoi consistait alors ce métier? La création dune revue consacrée à ce domaine allait nous servir de boussole pour remonter le temps. Comment et pourquoi la revue Sociologie du travail avait-elle vu le jour en 1959 ? Cette publication offrait aussi un autre atout. Elle réunissait en qualité de fondateurs quatre éminents sociologues, Michel Crozier, Jean-Daniel Reynaud, Alain Touraine et Jean-René Tréanton. Nous tenions là, sans aucun doute, de quoi raconter une « belle histoire » dont le sens pour ceux qui lavaient vécue, mais peut-être surtout pour les générations suivantes restait accessible ; de quoi offrir aux futurs praticiens de la discipline une histoire sensible sur la fabrique dun objet de papier simple et robuste, un périodique de référence qui paraît toujours cinquante ans plus tard.
Nombre de pages
393
Date de parution
04/06/2010
Poids
600g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782840160533
Titre
Sociologie du travail. Genèse d'une discipline, naissance d'une revue
Auteur
Borzeix Anni ; Rot Gwenaële
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
180
Poids
600
Date de parution
20100604
Nombre de pages
393,00 €
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Jacques Girin. polytechnicien, directeur de recherche au CNRS, a dirigé le Centre de recherche en gestion de l'Ecole Polytechnique. Décédé en 2003, il a été pionnier dans la constitution d'un champ de recherche sur le langage dans les organisations. Des chercheurs venus de différents domaines des sciences sociales ont souhaité lui rendre hommage lors d'un colloque organise en 2006. Ce livre rassemble leurs contributions qui explorent et prolongent les pistes ouvertes par cet intellectuel inclassable. Approches, styles et méthodologies sont divers, de même que les thèmes abordés. L'ensemble constitue comme une cartographie de ce territoire - le langage dans les organisations - et offre une variété de points d'entrée : activité collective, situation de gestion, innovation, jusrisprudence, interprétation, métaphore, narration, mythe... Même si "la carte n'est pas le territoire", selon une célèbre citation que Jacques Girin aimait à faire, elle est indispensable à l'explorateur. Cet ouvrage espère pouvoir être un tel outil. Sa composition le destine à un public diversifié : chercheurs, doctorants, étudiants de niveau Master, mais aussi praticiens souhaitant mieux comprendre les organisations.
Le 6 avril 1944, un détachement de soldats allemands traquant les résistants, nombreux dans la région, investit une bourgade du Limousin. Soixante ans après, la population se souvient que ce jour-là quatre paysans d'un village voisin ont été pris en otage et fusillés pour l'exemple.Jean-Marie Borzeix connaît bien cette histoire, c'est celle du pays où il est né au début de la guerre. Mais parce que ces événements en cachent d'autres, il raconte l'enquête qu'il a menée ces dernières années. Celle-ci le conduit à découvrir que le 6 avril, un Jeudi Saint, et pendant tout le printemps 44, des dizaines de Juifs ont été arrêtés et déportés dans cette commune et dans plusieurs autres du plateau de Millevaches. Biographie: Jean-Marie Borzeix a été journaliste à Combat, au Quotidien de Paris, aux Nouvelles littéraires, directeur littéraire aux éditions du Seuil, directeur de France Culture, président de Télérama et, jusqu'à l'année dernière, conseiller à la présidence de la Bibliothèque nationale de France.Il a publié en 2006 Les carnets d'un francophone (éditions Bleu autour).
Au début, quelques notes éparses, juste pour ne pas oublier. Puis, au fil des heures passées à son chevet ou au téléphone, la trame d'un récit qui ne peut être écrit qu'à la première personne. Rien de plus commun, rien de plus singulier. Ernest aimait les arbres comme les paysans aiment leurs bêtes, il les connaissait, il savait en désigner de loin l'espèce, en évaluer la taille, le cubage, jusqu'au prix. Il avait un côté bateleur. "Un drôle", disaient certains de ceux qui le côtoyaient dans son Limousin natal. Un père lointain désormais. Comme quand j'étais petit, quand il se levait tôt et rentrait très tard, bruyant et affairé. Il n'est plus là pour ralentir la progression des nuages, pour disputer à la météo le privilège d'annoncer le retour du beau temps.
L'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.
Il rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.