Langage et organisations. Sur les traces de Jacques Girin
Bayart Denis ; Borzeix Anni ; Dumez Hervé
ECOLE POLYTECH
29,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782730215701
Jacques Girin. polytechnicien, directeur de recherche au CNRS, a dirigé le Centre de recherche en gestion de l'Ecole Polytechnique. Décédé en 2003, il a été pionnier dans la constitution d'un champ de recherche sur le langage dans les organisations. Des chercheurs venus de différents domaines des sciences sociales ont souhaité lui rendre hommage lors d'un colloque organise en 2006. Ce livre rassemble leurs contributions qui explorent et prolongent les pistes ouvertes par cet intellectuel inclassable. Approches, styles et méthodologies sont divers, de même que les thèmes abordés. L'ensemble constitue comme une cartographie de ce territoire - le langage dans les organisations - et offre une variété de points d'entrée : activité collective, situation de gestion, innovation, jusrisprudence, interprétation, métaphore, narration, mythe... Même si "la carte n'est pas le territoire", selon une célèbre citation que Jacques Girin aimait à faire, elle est indispensable à l'explorateur. Cet ouvrage espère pouvoir être un tel outil. Sa composition le destine à un public diversifié : chercheurs, doctorants, étudiants de niveau Master, mais aussi praticiens souhaitant mieux comprendre les organisations.
Nombre de pages
314
Date de parution
21/09/2010
Poids
558g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782730215701
Titre
Langage et organisations. Sur les traces de Jacques Girin
Auteur
Bayart Denis ; Borzeix Anni ; Dumez Hervé
Editeur
ECOLE POLYTECH
Largeur
170
Poids
558
Date de parution
20100921
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La vie, c'est quoi ? Un jeu diront les uns, un drame diront les autres ; une chance, peut-être. Un cadeau ? Certainement. Tout cela à la fois. De grandes peines et de petites joies. L'inverse, tant mieux. La vie, c'est surtout de l'amour. Mille formes d'amours. C'est de cela qu'il est question dans ce recueil qui chante, en rimes et en rythme, les mille facettes des émotions et des sentiments qui jalonnent la vie de l'auteure. Inépuisables, parfois insondables, jamais méprisables, toujours inoubliables.
Emmanuel Macron est le plus jeune président de la 5ème République que la France s'est donné, Gabriel Attal son plus jeune Premier ministre. Mais, Parole d'évangile, "on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres". L'Ecclésiaste nous avertit aussi : "Malheur à la ville dont le prince est un enfant". Nous y sommes. Et même au carré ! Un nouveau pamphlet ? Non. Une démonstration de sociologie historique et comparée du politique. Certes, l'auteur prend pour focale la personne et la politique d'Emmanuel Macron. Mais il s'attache à dégager les logiques de situation dont ce dernier est le jouet consentant, à les replacer sous l'éclairage de l'historicité propre de la société politique française, et à en souligner la comparaison avec d'autres situations, passées ou présentes. La France se pique d'universalité. En l'occurrence celle-ci prend surtout la forme de son ralliement à un mouvement de fond global, souvent qualifié d'"illibéral" ou, plus justement, de "libéral-autoritaire", de "national-libéral". Lequel parcourt la planète de la Chine et de l'Inde aux états-Unis et à l'Argentine en passant par la Russie, la Hongrie et un nombre croissant de démocraties européennes dites libérales. à son corps défendant Emmanuel Macron est en passe d'enclencher une révolution conservatrice à la française à force de dévitaliser les corps intermédiaires, de donner des gages à l'extrême-droite identitariste, d'adopter un ton belliqueux. "Nous ne céderons rien", répète-t-il à tout propos. Au risque de devoir céder l'élysée à Marine Le Pen.
L'Occident impose-t-il au reste du monde sa propre définition des droits de l'homme et de la démocratie ? La globalisation menace-t-elle l'identité française ? Le confucianisme est-il vraiment le moteur de la réussite économique de l'Asie ? La culture africaine est-elle compatible avec le multipartisme ? L'islam est-il un obstacle insurmontable à l'intégration des Maghrébins et des Turcs en Europe de l'Ouest ? Autant d'incertitudes, ou plutôt de trop grandes certitudes sur lesquelles nous butons constamment et qui tiennent pour acquise la permanence des cultures. Or, c'est paradoxalement l'idée même de culture qui nous empêche de saisir la dimension culturelle de l'action politique ou du développement économique. Car la formation de l'Etat met en jeu des conceptions esthétiques et morales ; elle est aussi affaire de pratiques sexuelles, alimentaires, vestimentaires ou pileuses. Au terme d'une pérégrination ironique - et souvent drôle - dans les imaginaires et les passions politiques du monde contemporain, cet ouvrage décapant invite le lecteur à réinventer l'universel démocratique pour mieux s'opposer aux tenants du "combat identitaire". Les conflits qui font l'actualité - les guerres de Yougoslavie, du Caucase, d'Algérie, d'Afrique noire, ou les affrontements communalistes en Inde - tirent leur force meurtrière de la supposition qu'à une prétendue "identité culturelle" correspond une "identité politique", en réalité tout aussi illusoire. Dans les faits, chacune de ces identités est une construction, souvent récente. Il n'y a pas d'identité "naturelle" qui s'imposerait à nous par la force des choses. Il n'y a que des stratégies identitaires, rationnellement conduites par des acteurs identifiables, et des rêves ou des cauchemars identitaires auxquels nous adhérons parce qu'ils nous enchantent ou nous terrorisent. Mais nous ne sommes pas condamnés à demeurer prisonniers de tels sortilèges. Le "choc des civilisations" n'est pas une fatalité.
Biographie de l'auteur Directeur de recherche au CNRS, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris, Jean-François Bayart est un spécialiste de politique comparée. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont L'Etat en Afrique. La Politique du ventre (Fayard, 1989) et L'Illusion identitaire (Fayard, 1996).
Cet ouvrage propose une présentation structurée de la formulation et la mise en ?uvre de la simulation numérique par éléments finis en mécanique des solides déformables. Il présente et développe les concepts et techniques permettant la transposition, en termes de codes de calcul de structures mécaniques industrielles, des notions fondamentales de mécanique des milieux continus solides, et ce dans le cadre d'analyses en régimes (a) statique linéaire, (b) quasistatique non-linéaire et (c) dynamique linéaire. L'exposé théorique est complété et illustré au moyen de programmes d'initiation écrits en Matlab (librement accessibles par Internet) mettant en ?uvre les notions développées dans cet ouvrage et conçus comme support pratique à un enseignement. Le texte combine ainsi l'exposition des principes et des méthodes avec la présentation détaillée de ces programmes et d'exemples les mettant en ?uvre. L'ouvrage est complété d'une annexe écrite par Andrei Constantinescu (directeur de recherche au CNRS) présentant la mise en ?uvre des principaux concepts dans l'environnement Cast3M développé par le CEA. Issu d'un enseignement de l'Ecole Polytechnique, cet ouvrage s'adresse aux étudiants d'école d'ingénieur ou de 2e ou 3e cycles universitaires, ainsi qu'aux ingénieurs et chercheurs. Il constitue une suite naturelle à un enseignement de mécanique des milieux continus
Avec le sens de la prophétie qui l'habitait, Victor Hugo faisait s'exclamer en ces termes euphoriques l'étudiant Enjolras dans ses Misérables (1862) : " Citoyens, le XIXe siècle est grand mais le XXe sera heureux. Alors plus rien de semblable à la vieille histoire, on n'aura plus à craindre comme aujourd'hui une conquête, une invasion, une rivalité de nations à main armée, une interruption de civilisation dépendant d'un mariage de rois, et l'échafaud et le glaive, et les batailles et tous les brigandages du hasard dans la forêt des événements. On pourrait presque dire : il n'y aura plus d'événements. On sera heureux. " Un siècle plus tard, c'est un autre constat que lui opposent les philosophes. " Il n'y aura pas d'histoire universelle conduisant de la barbarie à l'humanité mais bien une histoire universelle conduisant de la fronde à la bombe H ", lui rétorque ainsi laconiquement Théodor Adorno. Que s'est-il donc passé entre l'utopie hugolienne et ce retour au réel " inhumain " ? Comment le XXe siècle a-t-il mis un abîme entre Victor Hugo et nous ? Comment pouvons nous penser cet abîme et donc ce siècle ? Tel est l'objet de cet essai. Ce livre est né d'un cours en 8 leçons prononcé au sein du département Humanités et sciences sociales de l'Ecole polytechnique par Alain Finkielkraut de 1998 à 2000 devant trois promotions successives d'étudiants. Il s'adresse en fait à tous ceux qui, à l'heure de sa " fin " ou de son " repli ", souhaitent " penser " le XXe siècle, ses acteurs et ses enjeux.