Le langage dans les organisations. Une nouvelle donne
Borzeix Anni ; Fraenkel Béatrice ; Pène Sophie
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782747506663
Le travail et son organisation changent. On communique davantage, autrement. Les technologies de la communication et du travail à distance mais aussi de nouvelles attentes managériales expliquent cette évolution. L'informatisation des services, les call-centers, l'assistance téléphonique ou la visioconférence transforment le travail collectif, les relations de vente ou de conseil. Pour satisfaire un client, pour se coordonner, pour respecter des normes de qualité, le salarié écoute, écrit, signe, décrit, reformule, explique. Les hiérarchies éditent des scripts, des chartes, divers formats d'écriture et de parole. Comment les salariés s'accommodent-ils de ce cadrage ? En quoi les nouvelles formes d'organisation rendent-elles nécessaire cette tendance au calibrage ? Jusqu'où peut-on standardiser le langage ? Cet ouvrage collectif s'appuie sur des recherches de terrain variées (SNCF, EDF, industrie automobile et aérospatiale, chirurgie, commerce et conseil, presse écrite, vie syndicale, conseil municipal) pour interroger les liens entre langage et organisation. Car si la communication est évidemment la base de toute coopération, elle devient aujourd'hui une ressource de productivité très convoitée !
Nombre de pages
244
Date de parution
01/11/2003
Poids
336g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747506663
Titre
Le langage dans les organisations. Une nouvelle donne
ISBN
2747506665
Auteur
Borzeix Anni ; Fraenkel Béatrice ; Pène Sophie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
336
Date de parution
20031101
Nombre de pages
244,00 €
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Le projet de ce livre est né en 2002 dune rencontre entre deux sociologues du travail quune génération sépare. Comment et pourquoi devenait-on sociologue du travail il y a cinquante ans et en quoi consistait alors ce métier? La création dune revue consacrée à ce domaine allait nous servir de boussole pour remonter le temps. Comment et pourquoi la revue Sociologie du travail avait-elle vu le jour en 1959 ? Cette publication offrait aussi un autre atout. Elle réunissait en qualité de fondateurs quatre éminents sociologues, Michel Crozier, Jean-Daniel Reynaud, Alain Touraine et Jean-René Tréanton. Nous tenions là, sans aucun doute, de quoi raconter une « belle histoire » dont le sens pour ceux qui lavaient vécue, mais peut-être surtout pour les générations suivantes restait accessible ; de quoi offrir aux futurs praticiens de la discipline une histoire sensible sur la fabrique dun objet de papier simple et robuste, un périodique de référence qui paraît toujours cinquante ans plus tard.
Jacques Girin. polytechnicien, directeur de recherche au CNRS, a dirigé le Centre de recherche en gestion de l'Ecole Polytechnique. Décédé en 2003, il a été pionnier dans la constitution d'un champ de recherche sur le langage dans les organisations. Des chercheurs venus de différents domaines des sciences sociales ont souhaité lui rendre hommage lors d'un colloque organise en 2006. Ce livre rassemble leurs contributions qui explorent et prolongent les pistes ouvertes par cet intellectuel inclassable. Approches, styles et méthodologies sont divers, de même que les thèmes abordés. L'ensemble constitue comme une cartographie de ce territoire - le langage dans les organisations - et offre une variété de points d'entrée : activité collective, situation de gestion, innovation, jusrisprudence, interprétation, métaphore, narration, mythe... Même si "la carte n'est pas le territoire", selon une célèbre citation que Jacques Girin aimait à faire, elle est indispensable à l'explorateur. Cet ouvrage espère pouvoir être un tel outil. Sa composition le destine à un public diversifié : chercheurs, doctorants, étudiants de niveau Master, mais aussi praticiens souhaitant mieux comprendre les organisations.
Le 6 avril 1944, un détachement de soldats allemands traquant les résistants, nombreux dans la région, investit une bourgade du Limousin. Soixante ans après, la population se souvient que ce jour-là quatre paysans d'un village voisin ont été pris en otage et fusillés pour l'exemple.Jean-Marie Borzeix connaît bien cette histoire, c'est celle du pays où il est né au début de la guerre. Mais parce que ces événements en cachent d'autres, il raconte l'enquête qu'il a menée ces dernières années. Celle-ci le conduit à découvrir que le 6 avril, un Jeudi Saint, et pendant tout le printemps 44, des dizaines de Juifs ont été arrêtés et déportés dans cette commune et dans plusieurs autres du plateau de Millevaches. Biographie: Jean-Marie Borzeix a été journaliste à Combat, au Quotidien de Paris, aux Nouvelles littéraires, directeur littéraire aux éditions du Seuil, directeur de France Culture, président de Télérama et, jusqu'à l'année dernière, conseiller à la présidence de la Bibliothèque nationale de France.Il a publié en 2006 Les carnets d'un francophone (éditions Bleu autour).
Au début, quelques notes éparses, juste pour ne pas oublier. Puis, au fil des heures passées à son chevet ou au téléphone, la trame d'un récit qui ne peut être écrit qu'à la première personne. Rien de plus commun, rien de plus singulier. Ernest aimait les arbres comme les paysans aiment leurs bêtes, il les connaissait, il savait en désigner de loin l'espèce, en évaluer la taille, le cubage, jusqu'au prix. Il avait un côté bateleur. "Un drôle", disaient certains de ceux qui le côtoyaient dans son Limousin natal. Un père lointain désormais. Comme quand j'étais petit, quand il se levait tôt et rentrait très tard, bruyant et affairé. Il n'est plus là pour ralentir la progression des nuages, pour disputer à la météo le privilège d'annoncer le retour du beau temps.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...