Le printemps de la Renaissance. La sculpture et les arts à Florence 1400-1460
Bormand Marc ; Paolozzi Strozzi Beatrice
OFFICINA ITALIE
8,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9788897737278
L’exposition "Le Printemps de la Renaissance", et la publication du catalogue et de l’album qui l’accompagnent, illustrent la genèse de la Renaissance à Florence, essentiellement à travers des chefs-d’oeuvre de la sculpture : c’est la forme d’art qui, la première, en a été l’interprète. Après la redécouverte de l’Antiquité et l’assimilation de la richesse expressive du Gothique, au début du xvème siècle, les reliefs du Sacrifice d’Isaac de Lorenzo Ghiberti et Filippo Brunelleschi, vainqueurs du concours pour la seconde porte du Baptistère, et la maquette de la Coupole de Santa Maria del Fiore, marquent le début de la Renaissance. La sculpture publique monumentale de Donatello, Ghiberti, Nanni di Banco, pour la Cathédrale et pour Orsanmichele, révèle la "révolution" culturelle qui s’est produite et qui, également, influence considérablement la peinture et les arts décoratifs. D’autres thèmes de l’Antiquité classique (du monument équestre au tombeau humaniste, au thème ludique des "spiritelli", au buste-portrait) sont adoptés et transformés dans un nouveau langage sculptural qui exprime, en dehors de la ferveur créatrice de la cité, son climat politique, spirituel et intellectuel. Les lecteurs de cet album pourront retrouver pour un tout petit prix les œuvres emblématiques de cette exposition.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
47
Date de parution
01/10/2013
Poids
325g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9788897737278
Titre
Le printemps de la Renaissance. La sculpture et les arts à Florence 1400-1460
Auteur
Bormand Marc ; Paolozzi Strozzi Beatrice
Editeur
OFFICINA ITALIE
Largeur
0
Poids
325
Date de parution
20131001
Nombre de pages
47,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Ce volume rassemble les contributions présentées lors du colloque international "Sculpter à la Renaissance. Un art pour (é)mouvoir" organisé par le Musée du Louvre à Paris et le Castello Sforzesco à Milan pour accompagner l'exposition "Le Corps et l'Ame. De Donatello à Michel-Ange. Sculptures italiennes de la Renaissance", organisée entre 2020 et 2021 dans les salles des mêmes institutions ; le catalogue a été publié par Officina Libraria. Avec la participation de quelques-uns des plus grands spécialistes de la sculpture de la Renaissance, l'objectif est d'étudier les interactions, les influences et les échanges entre les arts plastiques et les autres formes d'art de la Renaissance capables de révéler les sentiments à travers l'expression du corps. Il s'agit également de replacer dans leur contexte social, dévotionnel et intellectuel les différentes manifestations du sentiment dont la sculpture est l'un des supports privilégiés. Les huit contributions de ce volume abordent plus particulièrement les thèmes de l'art sacré, en tentant d'expliquer leur évolution formelle en relation avec les transformations socioculturelles de l'époque, mais aussi avec les traditions locales et leur dramatisation. Les essais du volume sont en FRANCAIS, ITALIEN et ANGLAIS.
Résumé : Le catalogue illustre la genèse de la Renaissance à Florence, essentiellement à travers des chefs-d'oeuvre de la sculpture : c'est la forme d'art qui, la première, en a été l'interprète. Après la redécouverte de l'Antiquité, entre le xiiie et le xive siècle, ? avec Nicola Pisano, Arnolfo di Cambio et leurs épigones ? et après l'assimilation de la richesse expressive du Gothique, au début du xve siècle, les reliefs du Sacrifice d'Isaac de Lorenzo Ghiberti et Filippo Brunelleschi, vainqueurs du concours pour la seconde porte du Baptistère, et la maquette de la Coupole de Santa Maria del Fiore, marquent le début de la Renaissance et ouvrent le parcours de l'exposition à proprement parler. En cette période, les succès politiques de la République florentine, sa puissance économique et la paix sociale, favorisent la diffusion, dans les écrits des grands humanistes du mythe de Florence, héritière de la République romaine et modèle pour les autres États italiens. La sculpture publique monumentale de Donatello, Ghiberti, Nanni di Banco, pour la Cathédrale et pour Orsanmichele, révèle la "révolution" culturelle qui s'est produite et qui, également, influence considérablement la peinture et les arts décoratifs. D'autres thèmes de l'Antiquité classique (du monument équestre au tombeau humaniste, au thème ludique des "spiritelli", au buste portrait) sont adoptés et transformés dans un nouveau langage sculptural. En dix sections thématiques, les essais, les notices, les nombreuses illustrations et la bibliographie détaillée font de ce catalogue un ouvrage essentiel d'étude et d'approfondissement d'une période essentielle marqauant les débuts de l'art moderne.
Le premier volume de la série MyReviews d'Officina Libraria est consacré aux livres. Il s'agit d'un agenda de lecture agile qui permet de recueillir des données et des impressions sur les livres que nous avons lus ou sur ceux que nous aimerions lire. Grâce à une série de grilles spécialement conçues pour les lecteurs les plus passionnés et adaptées aux goûts de chacun, il est possible de garder une trace de nos livres préférés et de ceux qui ont marqué notre enfance, de se souvenir des histoires qui ont changé le cours de notre vie ou de celles que nous n'avons pas réussi à terminer (mais que nous aimerions reprendre un jour). Un large espace est consacré aux critiques et aux classements des lectures en cours, une dernière partie étant réservée aux listes personnalisées que l'on peut dresser à tout moment : des livres empruntés (et jamais rendus) à ceux reçus, de ceux offerts en cadeau à ceux que l'on aimerait offrir. Le volume est enrichi de nombreuses citations, toujours en rapport avec le thème de la lecture, des plus grands auteurs de la littérature. Les livres que j'ai lus (et que j'aimerais lire) est cependant bien plus que cela : c'est un journal, ou plutôt une autobiographie, page après page, livre après livre, car, comme l'écrit Alfonso Cruz dans Le vice des livres : "A la fin de la lecture, nous sommes un nouvel individu résultant de l'union du livre et du lecteur".
Combien de fois, lors de la visite d'une exposition, éprouvons-nous le besoin de noter une peinture ou une sculpture qui nous a particulièrement frappés ? Ou de ne pas disperser les pensées nées dans les salles d'un musée ? C'est de là que vient "L'art que j'ai vu. (et que j'aimerais voir). Musées, monuments, expositions", le premier livre de ce genre, dans lequel sont rassemblés les oeuvres, les artistes et les lieux du coeur, ceux que l'on a visités et ceux que l'on n'a pas encore visités. Facile à emporter grâce à son petit format, le volume permet d'établir des listes et des classements précis pour donner son avis sur l'aménagement des expositions et des musées, ainsi que sur la sélection des oeuvres exposées, avec une attention particulière pour les livres et les catalogues d'art. Enfin, ces pages permettent de mettre par écrit les émotions que suscite toute forme d'art, des monuments naturels aux abbayes cisterciennes, des installations contemporaines aux musées d'ethnographie. Idée de cadeau idéale pour les passionnés comme pour les visiteurs occasionnels, Art I've Seen est aussi un outil efficace pour exercer son esprit critique et porter un regard neuf sur le monde.
Andrea Mantegna (Isola di Carturo, près de Padoue, 1431 - Mantoue, 1506) se forme à Padoue dans la culture humaniste, qui inspire la recréation du monde classique dont il décore la chapelle Ovetari tant appréciée par Marcel Proust. Dans le retable réalisé pour l'église San Zeno à Vérone, il synthétise l'influence de Donatello en l'associant à un goût pour la couleur qui deviendra typiquement vénète. Il entre ensuite au service des Gonzague de Mantoue pour le reste de sa vie. 11 peint les fresques de la Chambre des Epoux et réalise les neuf toiles des Triomphes de César. Sa maîtrise de la perspective, le culte de l'antique, son humanité héroïque et ses inventions fantastiques forment un véritable Requiem pour le Quattrocento italien.