Quel voleur accepte qu'on le vole ? Capitalisme et propriété privée
Bon Nicolas
PONTCERQ
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EAN :9782919648061
Si les objets du monde sont bel et bien des poissons perdus, des res nullius ou des corps comme Nicolas Bon le montre dans cet essai effréné en forme de harangue publique, citant pêle-mêle Rousseau, Melville et saint Augustin, alors les individus qui s'en emparent sont eux-mêmes des inventeurs d'objets trouvés, c'est- à-dire des batteurs de grèves, des écumeurs d'eau douce, des « ravageurs » - c'est- à-dire encore des voleurs susceptibles de se faire voler à leur tour à tout moment. Simplement l'humanité se divise entre ceux qui s'efforcent de trouver là l'occasion de leur liberté, en renonçant aux chimères de la propriété privée, autrement dit en se laissant voler aussi souvent qu'ils volent, et tous les autres, ceux qui voudraient pouvoir voler sans jamais être volés eux-mêmes. Et ce n'est peut-être que ça, le capitalisme : cette supercherie ontologique concertée visant à organiser les conditions de monopole du vol légitime, en naturalisant le statut fallacieux et scélérat de poisson attaché, de res in patrimonio ou de corps-mort ; cet appareil de capture à grande échelle visant à s'approprier tyranniquement tous les vergers de la planète, sans admettre qu'on vienne y cueillir un seul de leurs fruits - car quel voleur accepte qu'on le vole ?
Nombre de pages
128
Date de parution
01/01/2012
Poids
100g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782919648061
Titre
Quel voleur accepte qu'on le vole ? Capitalisme et propriété privée
Auteur
Bon Nicolas
Editeur
PONTCERQ
Largeur
110
Poids
100
Date de parution
20120101
Nombre de pages
128,00 €
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Ulrike Meinhof 68-76 RFA est avant tout une tentative littéraire, un travail sur la voix et sur la langue ; la recherche d'une musique, d'une oralité, via la forme du monologue. Ce n'est pas une biographie d'Ulrike Meinhof, ni un récit sur la RAF, plutôt une "vie de" . En effet, Alain Lacroix éclaire ici le "maillage intellectuel" de l'époque, donne à voir la "scène berlinoise" , politique aussi bien qu'artistique : la dispute avec les groupes libertaires, l'arrière-plan que formait la scène underground.
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