
Une lecture sensorielle : le récit poétique contemporain. Gracq, Simon, Kateb, Delaume
Bloch Béatrice
PU RENNES
20,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782753551947
Comment un lecteur parvient-il à entrer dans un récit, lorsque celui-ci est écrit en prose poétique, comme dans les ouvrages de Julien Gracq, de Claude Simon, d'Alain Robbe-Grillet, d'Olivier Cadiot, et de Chloé Delaume ? Ce livre propose une théorie de l'expérience mentale, imaginaire et sensorielle du lecteur. Sont analysées d'abord les conditions d'entrée dans la lecture, c'est-à-dire l'aptitude imaginaire. En seconde partie sont inventoriés les artefacts soumis au lecteur : images, sons, rythmes. La dernière partie est consacrée à des études expérimentales sur la combinaison des expériences de réception visuelle, mentale et auditive du texte (en audition intérieure).
| Nombre de pages | 211 |
|---|---|
| Date de parution | 02/02/2017 |
| Poids | 296g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782753551947 |
|---|---|
| Titre | Une lecture sensorielle : le récit poétique contemporain. Gracq, Simon, Kateb, Delaume |
| Auteur | Bloch Béatrice |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 296 |
| Date de parution | 20170202 |
| Nombre de pages | 211,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

LE ROMAN CONTEMPORAIN. Liberté et plaisir du lecteur, Butor, des Forêts, Pinget, Sarraute...
Bloch BéatriceQu'est-ce qui fait une expérience de lecture réussie ? Est-ce la liberté laissée au lecteur d'interpréter le texte à sa guise ? Est-ce au contraire la sensation de se trouver emporté par le récit à un endroit imprévu ? Est-ce encore le plaisir d'imaginer ? Dans les trois premiers chapitres de ce livre, la soif de liberté du lecteur moderne est interrogée. Toutes les composantes du texte (de la ponctuation à la mise en abyme) sont passées en revue, pour qu'apparaissent, à travers plusieurs récits d'auteurs contemporains, les éléments de texte qui sont réellement ouverts à l'interprétation du lecteur et ceux qui échappent à l'interprète. Par là se trouvent réaffirmées et nuancées les proclamations du Nouveau Roman concernant l'abolition de l'auteur et l'avènement du texte et de son lecteur. Dans le dernier chapitre, c'est le plaisir de lire qui est en jeu. Les diverses textures du récit contemporain produisent des effets psychiques variés, allant de la satisfaction au malaise ou à l'ennui. Ainsi, l'émotion du lecteur est suscitée par la lettre du texte, c'est-à-dire à la fois par ses images et par son tempo. En outre, l'imagination de l'interprète ne peut se mettre en oeuvre qui si une certaine disponibilité intellectuelle lui est laissée. A cette seule condition, en effet, se tisse peu à peu une affinité entre le texte et le moi du lecteur, véritable plaisir de l'imagination. C'est à travers des textes de Butor, des Forêts, Pinget, Sarraute, Simon... que la question de la liberté et du plaisir est abordée, proposant un croquis de la lecture actuelle qui se voudrait aussi, plus généralement, un moyen d'approcher l'imaginaire du lecteur.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER24,50 € -

Ecriture picturale, écriture musicale de la littérature et des arts
Bloch Béatrice ; Lampropoulos Apostolos ; Garcia PSi les arts résonnent en écho les uns aux autres, cependant ils ne correspondent pas directement entre eux, ainsi que le remarque Jean-Luc Nancy dans les Muses (1993), et leurs réalisations sensorielles sont différentes. Dans ce cadre, le présent volume, écrit par des chercheurs de diverses disciplines, essaie de faire apparaître des liens entre les arts en passant par l'idée qu'une écriture et une forme propres à l'art, comme les réécritures du corps humain, infusent les arts musicaux, plastiques ou littéraires, et offrent des soubassements à ces rapports. La première partie du volume s'interroge sur les paradigmes esthétiques dans le temps (l'époque romantique est vue comme force d'une forme qui saisit aussi bien Brahms que Caspar David Friedrich) et fait l'hypothèse de germes de significations qui sont à la source d'oeuvres relevant d'arts divers (selon Simondon et Rastier). La seconde partie observe les liens entre plusieurs arts à partir du visuel, montrant que l'usage de la photographie et du dessin comme source du texte introduit une distance et un éclairage synthétique après coup : sont proposés des liens entre Virginia Woolf et la photographie, Susan Howe et le dessin, Rembrandt et Genet, une comparaison entre Visconti et Godard. La troisième partie s'intéresse aux modes d'écriture de la littérature et de la musique : comment Bach influence-t-il Nancy Huston ; comment la musique est-elle "tarabust" aux oreilles de Pascal Quignard ; comment Verdi et Wagner composent-ils avec le langage et le corps ? Elle se termine par une réflexion sur la musique contemporaine, conçue cette fois comme un parcours dessiné par chaque auditrice, autre forme d'écriture (avec l'exemple d'Elizabeth Anderson).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,00 € -

Lire, se mêler à la poésie contemporaine. Césaire, Noël, Fourcade, Pazzottu
Bloch Béatrice ; Césaire Aimé ; Fourcade DominiqueL'ouvrage propose une réflexion sur l'adaptation des "théories de la lecture" (Iser, Jauss, Eco, Jouve, ...) au domaine de la poésie. Il pratique également une analyse des théories poétiques (Deguy, Dessous, Gullentops, Tsur, ...) en choisissant l'angle d'attaque constitué par la lecture. Enfin, il offre une mise à l'épreuve de ces théories à l'aune de quatre textes de poètes contemporains de la deuxième moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle : Aimé Césaire, Bernard Noël, Dominique Fourcade, Florence Pazzottu. Qu'en est-il de l'immersion du lecteur dans la poésie actuelle ? Le lecteur peut-il "entrer" dans la lecture de poésie, par une immersion ou par promenade d'un corps mentalité de lecteur dans un univers complet ? Nous verrons qu'il y est guidé par des traces de mimésis, par les sensorialités des images et des rythmes, vécus de façon oblique. Le mode de lecture spécifique à la poésie éveille à la fois la perception de la forme et du sens, la première n'étant pas évincée au profit du second. Les analyses de textes font apparaitre les grains, les textures spécifiques de chaque oeuvre : ainsi se combinent les perceptions des images, des rythmes et des sons, parle lecteur qui peut y investir ses affects aussi. Finalement, l'ouvrage cherche à montrer que la lecture poétique ne passe pas par de l'immersion mais par des moments d'intensité dans la lecture vécus par un corps imaginaire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER31,01 €
Du même éditeur
-

Monde(s) N° 28, novembre 2025 : Capitales diplomatiques
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-SopA l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.PréventePRÉCOMMANDER24,99 € -

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €

