LES ENJEUX DE L'INTERPRETATION EN PSYCHANALYSE. Un essai sur Freud
Birman Joël
L'HARMATTAN
29,50 €
Epuisé
EAN :9782738474391
La problématique de ce livre est celle de l'interprétation psychanalytique. Nous n'avons pas l'intention de présenter ici le concept d'interprétation tel qu'il est apparu au cours de l'histoire de la psychanalyse, mais nous désirons l'étudier dans le discours freudien. Cela parce que les conceptions de l'interprétation soutenues par les tendances de la psychanalyse contemporaine sont très éloignées du concept freudien. Cette diversité provient de plusieurs conceptions de l'acte de psychanalyser, forgées par les nombreux versants de la pensée pychanalytique postfreudienne. Ce sont des différences tellement marquées que les différentes tendances du discours psychanalytique semblent issues historiquement de sources théoriques différentes. Donc, il faut commencer par reconnaître l'existence d'une véritable tour de Babel au sein de la psychanalyse. Restaurer le sens primordial de la conception freudienne de l'interprétation, en dégageant ses transformations et les inflexions cruciales qui ont eu lieu au long du parcours freudien, voilà une manière d'intervenir dans les lignes de force de cette tour de Babel psychanalytique. Voilà donc l'intention de cet ouvrage.
Nombre de pages
337
Date de parution
03/05/2000
Poids
410g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738474391
Titre
LES ENJEUX DE L'INTERPRETATION EN PSYCHANALYSE. Un essai sur Freud
ISBN
273847439X
Auteur
Birman Joël
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
410
Date de parution
20000503
Nombre de pages
337,00 €
Disponibilité
Epuisé
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D'où vient le transfert ? Quels sont ses destins ? Les travaux psychanalytiques n'ont cessé de revenir sur ces questions et, de Freud à Lacan, ont été traversés par cette interrogation énigmatique. Car le transfert est la condition de possibilité de l'expérience analytique. Entre parole et silence, il est la source fondamentale de la construction de l'espace analytique. Pour cette raison, l'écriture de la psychanalyse apparaît comme la matérialisation du transfert et comme l'un de ses destins. Transfert vers qui ? Transfert de qui ? De l'analyste ? De l'analysant ? Ecrire la psychanalyse est une exigence de réflexion, dans un effort toujours renouvelé, pour tenter de répondre à ces questions. L'analyste ne peut s'en passer, non seulement pour comprendre la nature du transfert, mais, avant tout, pour pouvoir, encore, le soutenir. De la parole de l'analyste à la parole de l'analysant, l'écriture en psychanalyse opère un retour sur le déploiement du transfert dans la théorie. C'est pourquoi la transmission de la psychanalyse prend forme aussi de façon éloquente par l'écriture, qui devient alors l'un des destins du transfert. Dans cet essai guidé par l'expérience de l'auteur, l'écriture se constitue ainsi comme objet théorique aussi bien pour l'interprétation que pour la transmission de la psychanalyse.
Balandier Georges ; Birman Joël ; Haroche Claudine
Ces entretiens restituent un échange et des débats qui montrent ce qu'est le savoir en sciences humaines et sociales rapporté à un long parcours de recherche et d'engagement. Ils ont leur source dans une interrogation du monde et de l'Histoire, l'un saisi dans sa diversité, l'autre dans ses turbulences. Ce parcours est celui de Georges Balandier. Il accompagne la traversée d'une ?uvre qui, commencée avec l'anthropologie des sociétés de railleurs, mène à l'interprétation actuelle de la sur-modernité mondialisante : on y mesure l'itinéraire accompli, depuis les premiers travaux sur la " situation coloniale ", le " tiers monde " et les libérations africaines, jusqu'aux interrogations portant sur le " grand dérangement " des sociétés contemporaines. On y mesure également la fracture anthropologique effectuée au tournant du XXe siècle et l'entrée subreptice dans Un nouvel Age, avec l'émergence rapide de " nouveaux nouveaux mondes " dissociés de la géographie et issus de la " grande transformation " continûment à l'?uvre depuis trois décennies. Ces mondes, nous les habitons dans un dépaysement croissant, à tel point qu'ils en deviennent un autre ailleurs, engendré cette fois par les contemporains.
Dans ce livre, les auteurs proposent une lecture de certaines problématiques contemporaines à travers l'interrogation de la pensée de Foucault et de Lacan. Si les registres de la science, de l'éthique et de la politique sont les enjeux majeurs où cette réflexion prend corps et forme, celle-ci cherche à interpeller les questions de la violence, de la loi, de la norme, de la religion et de la jouissance d'une autre façon, et ceci au fur et à mesure que nous essayons de travailler sur les bords où le discours philosophique de Foucault rencontre le discours psychanalytique de Lacan. Le réel contemporain se révèle ainsi autrement à nos yeux à travers ces deux discursivités.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...