Qu'est-ce que ça veut dire ? Ecrire en psychanalyse
Birman Joël
DENOEL
21,65 €
Epuisé
EAN :9782207251553
D'où vient le transfert ? Quels sont ses destins ? Les travaux psychanalytiques n'ont cessé de revenir sur ces questions et, de Freud à Lacan, ont été traversés par cette interrogation énigmatique. Car le transfert est la condition de possibilité de l'expérience analytique. Entre parole et silence, il est la source fondamentale de la construction de l'espace analytique. Pour cette raison, l'écriture de la psychanalyse apparaît comme la matérialisation du transfert et comme l'un de ses destins. Transfert vers qui ? Transfert de qui ? De l'analyste ? De l'analysant ? Ecrire la psychanalyse est une exigence de réflexion, dans un effort toujours renouvelé, pour tenter de répondre à ces questions. L'analyste ne peut s'en passer, non seulement pour comprendre la nature du transfert, mais, avant tout, pour pouvoir, encore, le soutenir. De la parole de l'analyste à la parole de l'analysant, l'écriture en psychanalyse opère un retour sur le déploiement du transfert dans la théorie. C'est pourquoi la transmission de la psychanalyse prend forme aussi de façon éloquente par l'écriture, qui devient alors l'un des destins du transfert. Dans cet essai guidé par l'expérience de l'auteur, l'écriture se constitue ainsi comme objet théorique aussi bien pour l'interprétation que pour la transmission de la psychanalyse.
Nombre de pages
2041
Date de parution
18/10/2000
Poids
285g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207251553
Titre
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ecrire en psychanalyse
Auteur
Birman Joël
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
285
Date de parution
20001018
Nombre de pages
2 041,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Balandier Georges ; Birman Joël ; Haroche Claudine
Ces entretiens restituent un échange et des débats qui montrent ce qu'est le savoir en sciences humaines et sociales rapporté à un long parcours de recherche et d'engagement. Ils ont leur source dans une interrogation du monde et de l'Histoire, l'un saisi dans sa diversité, l'autre dans ses turbulences. Ce parcours est celui de Georges Balandier. Il accompagne la traversée d'une ?uvre qui, commencée avec l'anthropologie des sociétés de railleurs, mène à l'interprétation actuelle de la sur-modernité mondialisante : on y mesure l'itinéraire accompli, depuis les premiers travaux sur la " situation coloniale ", le " tiers monde " et les libérations africaines, jusqu'aux interrogations portant sur le " grand dérangement " des sociétés contemporaines. On y mesure également la fracture anthropologique effectuée au tournant du XXe siècle et l'entrée subreptice dans Un nouvel Age, avec l'émergence rapide de " nouveaux nouveaux mondes " dissociés de la géographie et issus de la " grande transformation " continûment à l'?uvre depuis trois décennies. Ces mondes, nous les habitons dans un dépaysement croissant, à tel point qu'ils en deviennent un autre ailleurs, engendré cette fois par les contemporains.
Dans ce livre, les auteurs proposent une lecture de certaines problématiques contemporaines à travers l'interrogation de la pensée de Foucault et de Lacan. Si les registres de la science, de l'éthique et de la politique sont les enjeux majeurs où cette réflexion prend corps et forme, celle-ci cherche à interpeller les questions de la violence, de la loi, de la norme, de la religion et de la jouissance d'une autre façon, et ceci au fur et à mesure que nous essayons de travailler sur les bords où le discours philosophique de Foucault rencontre le discours psychanalytique de Lacan. Le réel contemporain se révèle ainsi autrement à nos yeux à travers ces deux discursivités.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...