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Dictionnaire des noms de lieux de la France
Billy Pierre-Henri
ERRANCE
39,60 €
Épuisé
EAN :9782877724494
Ce dictionnaire comporte un peu plus de 1500 articles. Les noms étudiés sont ceux des structures administratives (régions et départements), des villes (préfectures et sous-préfectures), de villages d?importance historique, des massifs et de leurs points culminants, des fleuves et des principales rivières, des régions géographiques et des pays historiques, des îles. Le territoire étudié couvre l?intégralité des 95 départements de la France métropolitaine.Dans les recherches qui ont permis de réaliser le travail, le dépouillement des sources antiques et médiévales a été privilégié à fin d?assurer scientifiquement l?étude étymologique de ces noms. Un effort particulier a été mené d?une part sur le lien qui unit le nom au référent, l?objet géographique qui le porte, lien qui manquait cruellement dans les études antérieures, d?autre part sur plusieurs centaines de noms qui n?avaient jamais été étudiés jusqu?ici. L?objectif de ce travail est de fournir un large panel de la toponymie française de ses origines (pré-indo-européennes parfois) jusqu?aujourd?hui, en utilisant des documents jusqu?ici pas ou peu, voire mal exploités, et une méthodologie nouvelle qui repose à la fois sur une quasi-exhaustivité documentaire et un comparatisme nécessaire des données de domaines linguistiques différents, internes ou externes à la France. La langue constitue en effet le moyen de nommer un lieu ou une personne perçus dans ces cadres précis. Un simple exemple: une haute montagne porte plusieurs noms donnés par des géographes d?une part, des alpinistes d?autre part, les habitants les plus proches enfin, lesdits habitants lui donnant eux-mêmes différents noms selon leur localité d?habitat. L?ouvrage apporte ainsi de la nouveauté et dans la méthodologie, et dans le traitement, et dans les données. Il revient ainsi à chaque lecteur, en apprenant par l?histoire des noms le passé des lieux, d?en respecter l?âme présente et de préserver leur avenir: nom et lieu sont indéfectiblement liés dans la mémoire de notre société.
Nombre de pages
638
Date de parution
03/04/2011
Poids
1 100g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782877724494
Titre
Dictionnaire des noms de lieux de la France
Auteur
Billy Pierre-Henri
Editeur
ERRANCE
Largeur
161
Poids
1100
Date de parution
20110403
Nombre de pages
638,00 €
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Billy Pierre-Henri ; Nadiras Sébastien ; Banat-Ber
Au croisement de l'histoire et de la linguistique, l'onomastique est la science qui a pour objet d'étude les noms de lieux (toponymie) et de personnes (anthroponymie). L'essor de l'histoire locale et de la généalogie, ainsi que de nombreux débats de société témoignent de l'importance croissante accordée à la question du nom dans toutes ses dimensions, origine, évolution, transmission. Aujourd'hui, c'est à l'ensemble des sciences humaines et sociales que cette discipline ouvre des voies d'investigation. D'abord destiné aux spécialistes, ce guide méthodologique et analytique propose une vaste sélection d'ouvrages et d'articles de référence en la matière. Couvrant les différentes régions de France, il vise à faire découvrir à un plus large public l'onomastique et ses outils de travail.
Cet essai de toponymie exploite un corpus de quelque 6000 noms de lieux issus d'un petit nombre de territoires villageois (vingt-cinq seulement) dans une zone sub-montagnarde à la topographie tourmentée. La première partie de l'ouvrage, géomorphologique, étudie les formes saillantes du relief, les formes en creux, les unités constitutives des terroirs agricoles ou pastoraux (terres labourables, espaces horticoles, espaces herbagers, etc.). La seconde partie expose la stratigraphie des couches successives de l'ethno-toponymie historique (des origines jusqu'à l'époque romano-franque), puis les modes d'appropriation du sol et les différents systèmes ou institutions agraires du second millénaire. La toponymie majeure, qui concerne les lieux habités et les éléments pérennes des paysages (montagnes et cours d'eau), fait généralement appel aux langues disparues. Quant à la microtoponymie, elle est en relation organique avec le dialecte vernaculaire (l'occitan d'après l'an Mil) : c'est elle qui constitue l'apport essentiel et original de cette étude. La composante linguistique et historique fait de ce livre un ouvrage scientifique, mais la fibre paysanne de l'auteur, sa connaissance du pays, son empathie avec les hommes de cette terre l'ont naturellement porté à une forme d'écriture narrative et affective qui a donné à son texte la couleur d'un livre de vie.
Cursente Benoît ; Mousnier Mireille ; Billy Pierre
Résumé : L'historien médiéviste ne vit pas qu'au milieu des parchemins ou sur les monticules de fouille. Il entend aussi reprendre une interrogation centrale de nos civilisations contemporaines : les rapports entre les hommes et leurs espaces de vie. Il s'agit de partir en quête de ce que la période médiévale a pu élaborer dans ce domaine, avec la disparition des cadres politiques des empires antiques et de leurs héritiers carolingiens. La démarche adoptée ici se caractérise par une prise en compte délibérée, à travers le discours, de la dimension consciente et vécue du territoire. Pour mesurer le chemin parcouru dans le renouvellement de ce domaine de recherche, il convenait de partir de l'étude des ?uvres des grands écrivains de l'histoire rurale française. Ont donc été analysés leur vocabulaire, leurs concepts, leur sensibilité. Mais le coeur de l'approche s'attache à l'étude des mots que les hommes du Moyen Age ont eux-mêmes employés, selon la diversité des acteurs, des types de documents, de la chronologie abordée. Cela étant fait, on ne peut aujourd'hui tenter de restituer les espaces vécus du Moyen Age en ignorant tes apports des autres disciplines. Il a donc été demandé de dresser, en fonction des questions que se posent les médiévistes, un état de l'art de l'étude des territoires à des spécialistes de la géographie, de la sociologie, de l'archéologie, de l'ethno-anthropologie et des sciences paléo-environnementales. Une équipe de seize chercheurs a ainsi ?uvré pendant plusieurs années, affinant les grilles d'analyse et les protocoles de travail. Au total, les contributions portant sur le millénaire médiéval ont choisi la France méridionale comme champ d'observation, avec pour parti pris un souple jeu d'échelles entre sites et régions. La prise en considération d'un long Moyen Age, depuis les gisements tardoantiques jusqu'aux compoix des XVe et XVIe siècles, offre la possibilité d'examiner les séquences temporelles et les tournants significatifs. On est souvent allé chercher dans l'époque médiévale les origines des Etats et des nations de l'Europe actuelle. Ce livre constitue en fin de compté une contribution à la genèse de ses " pays " et de ses terroirs.
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
L'ethnoarchéologie est une stratégie expérimentale de compréhension des faits matériels archéologiques reposant sur l'analyse de ces faits dans des cultures vivantes ou récemment disparues et sur le concept d'analogie comportementale, stratégie destinée à résoudre des problèmes pertinents pour l'archéologue. Alain Gallay puise dans ses archives de terrain au Mali, ses notes de cours ainsi que dans la littérature ethnologique de ces trente dernières années, pour bâtir un véritable traité qui servira de référence et de modèle pour les futures enquêtes de terrain.
Cet ouvrage sur Les Burgondes, Ier-VIe siècles apr. J.-C., contient tout ce que l'on peut actuellement savoir sur ce peuple germanique oriental qui s'est installé dans l'Empire romain au cours du Ve siècle. Il fait le point sur l'apport des sources historiques, et surtout des témoins archéologiques, augmenté par les découvertes réalisées depuis les quinze dernières années. Si les sources historiques permettent de reconstituer l'histoire politique et militaire, les Burgondes semblent avoir apporté quelques traditions culturelles propres : des costumes et parures féminins, plusieurs cas de déformations crâniennes, ou encore divers éléments linguistiques et juridiques.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.