Ce dictionnaire comporte un peu plus de 1500 articles. Les noms étudiés sont ceux des structures administratives (régions et départements), des villes (préfectures et sous-préfectures), de villages d?importance historique, des massifs et de leurs points culminants, des fleuves et des principales rivières, des régions géographiques et des pays historiques, des îles. Le territoire étudié couvre l?intégralité des 95 départements de la France métropolitaine.Dans les recherches qui ont permis de réaliser le travail, le dépouillement des sources antiques et médiévales a été privilégié à fin d?assurer scientifiquement l?étude étymologique de ces noms. Un effort particulier a été mené d?une part sur le lien qui unit le nom au référent, l?objet géographique qui le porte, lien qui manquait cruellement dans les études antérieures, d?autre part sur plusieurs centaines de noms qui n?avaient jamais été étudiés jusqu?ici. L?objectif de ce travail est de fournir un large panel de la toponymie française de ses origines (pré-indo-européennes parfois) jusqu?aujourd?hui, en utilisant des documents jusqu?ici pas ou peu, voire mal exploités, et une méthodologie nouvelle qui repose à la fois sur une quasi-exhaustivité documentaire et un comparatisme nécessaire des données de domaines linguistiques différents, internes ou externes à la France. La langue constitue en effet le moyen de nommer un lieu ou une personne perçus dans ces cadres précis. Un simple exemple: une haute montagne porte plusieurs noms donnés par des géographes d?une part, des alpinistes d?autre part, les habitants les plus proches enfin, lesdits habitants lui donnant eux-mêmes différents noms selon leur localité d?habitat. L?ouvrage apporte ainsi de la nouveauté et dans la méthodologie, et dans le traitement, et dans les données. Il revient ainsi à chaque lecteur, en apprenant par l?histoire des noms le passé des lieux, d?en respecter l?âme présente et de préserver leur avenir: nom et lieu sont indéfectiblement liés dans la mémoire de notre société.
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Nombre de pages
638
Date de parution
03/04/2011
Poids
1 100g
Largeur
161mm
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EAN
9782877724494
Titre
Dictionnaire des noms de lieux de la France
Auteur
Billy Pierre-Henri
Editeur
ERRANCE
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161
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1100
Date de parution
20110403
Nombre de pages
638,00 €
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Billy Pierre-Henri ; Nadiras Sébastien ; Banat-Ber
Au croisement de l'histoire et de la linguistique, l'onomastique est la science qui a pour objet d'étude les noms de lieux (toponymie) et de personnes (anthroponymie). L'essor de l'histoire locale et de la généalogie, ainsi que de nombreux débats de société témoignent de l'importance croissante accordée à la question du nom dans toutes ses dimensions, origine, évolution, transmission. Aujourd'hui, c'est à l'ensemble des sciences humaines et sociales que cette discipline ouvre des voies d'investigation. D'abord destiné aux spécialistes, ce guide méthodologique et analytique propose une vaste sélection d'ouvrages et d'articles de référence en la matière. Couvrant les différentes régions de France, il vise à faire découvrir à un plus large public l'onomastique et ses outils de travail.
Cet essai de toponymie exploite un corpus de quelque 6000 noms de lieux issus d'un petit nombre de territoires villageois (vingt-cinq seulement) dans une zone sub-montagnarde à la topographie tourmentée. La première partie de l'ouvrage, géomorphologique, étudie les formes saillantes du relief, les formes en creux, les unités constitutives des terroirs agricoles ou pastoraux (terres labourables, espaces horticoles, espaces herbagers, etc.). La seconde partie expose la stratigraphie des couches successives de l'ethno-toponymie historique (des origines jusqu'à l'époque romano-franque), puis les modes d'appropriation du sol et les différents systèmes ou institutions agraires du second millénaire. La toponymie majeure, qui concerne les lieux habités et les éléments pérennes des paysages (montagnes et cours d'eau), fait généralement appel aux langues disparues. Quant à la microtoponymie, elle est en relation organique avec le dialecte vernaculaire (l'occitan d'après l'an Mil) : c'est elle qui constitue l'apport essentiel et original de cette étude. La composante linguistique et historique fait de ce livre un ouvrage scientifique, mais la fibre paysanne de l'auteur, sa connaissance du pays, son empathie avec les hommes de cette terre l'ont naturellement porté à une forme d'écriture narrative et affective qui a donné à son texte la couleur d'un livre de vie.
Pornon Henri ; Bailly Jean-Pierre ; Méliet Bernard
Cet ouvrage s'adresse aux géomaticiens, aux chefs de projet, aux DSI ainsi qu'aux dirigeants ayant à intégrer une dimension géographique dans leur système d'information pour conduire de manière efficace leur activité : urbanisme, infrastructures territoriales, transports, grande distribution... Ce livre synthétise ce qu'il faut savoir des systèmes d'information géographiques (SIG) : Il présente d'abord les concepts indispensables (territoire, géographie, cartographie) et un état des lieux du développement des SIG. Puis il traite des composants techniques essentiels de la géomatique (données, métadonnées, aspects fonctionnels et logiciels) et s'interroge sur la manière d'introduire de la géographie dans le SI et de résoudre les problèmes d'architecture du SI qui en découlent. Enfin il aborde les questions de démarche, de méthodes et d'organisation dans la dernière partie. Les compléments et mises à jour de cette deuxième édition portent sur le développement de la géolocalisation, les changements apportés par l'Open Data et le Big Data, la 3D, les SIG mobiles et les nouvelles architectures techniques.
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
Cet ouvrage sur Les Burgondes, Ier-VIe siècles apr. J.-C., contient tout ce que l'on peut actuellement savoir sur ce peuple germanique oriental qui s'est installé dans l'Empire romain au cours du Ve siècle. Il fait le point sur l'apport des sources historiques, et surtout des témoins archéologiques, augmenté par les découvertes réalisées depuis les quinze dernières années. Si les sources historiques permettent de reconstituer l'histoire politique et militaire, les Burgondes semblent avoir apporté quelques traditions culturelles propres : des costumes et parures féminins, plusieurs cas de déformations crâniennes, ou encore divers éléments linguistiques et juridiques.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.
Clairay Philippe ; Etienne Emmanuel ; Moureau Emma
Etirer, laminer, rétreindre, ciseler, planer, couler, ce ne sont que quelques exemples de la richesse de notre langue pour désigner le travail du métal que l'artisan travaille à froid et/ou à chaud. Depuis la nuit des temps, l'homme et le métal sont intimement liés. L'âge du bronze, l'âge du fer et l'aspiration à l'âge d'or sont là pour en témoigner. Les expositions sur l'orfèvrerie, et les catalogues qui y sont corrélés, tel celui sur Les Trésors des cathédrales, aussi prestigieux et remarquables soient-ils, n'abordent qu'une facette de ce vaste domaine qui en compone tant et que cet ouvrage souhaite appréhender. Si l'orfèvrerie y a sa place, elle reste modeste en comparaison des autres sujets qui y sont explorés. Ainsi, les métaux tels le cuivre, le fer, la fonte de fer, le bronze ou encore le zinc gagnent-ils leurs lettres de noblesse au regard des techniques étudiées, des moyens mis en oeuvre afin de répondre au mieux aux besoins des commanditaires et aux aspirations d'une époque. Et que dire de ce XIXe siècle malmené car trop vite embrassé au travers du filtre déprécié de l'industrialisation ? On y décèle des productions de qualité qui, si elles puisent dans le creuset de l'Histoire, n'en sont pas moins particulièrement inventives tant sur le plan technique qu'esthétique. Il y est aussi question de ces statues rescapées de la flèche de Notre-Dame de Paris qui, sous le coup de projecteur de l'actualité, prennent un sens nouveau où l'émotion a sa part. Du Moyen Age au XXe siècle, ces regards croisés entre des conservateurs des antiquités et objets d'art, des conservateurs des monuments historiques, des chercheurs à l'Inventaire général et des historiens de l'art nous livrent un champ d'exploration qui fournira une base de réflexion sur l'évolution des protections au titre des monuments historiques. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, tenu à Granville (Manche), du 30 septembre au 2 octobre 2021.