
La haine du pauvre
Bianchi Olivia
L'HARMATTAN
13,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :
9782747578608
Il ne s'agit pas dans cet ouvrage de renchérir sur les discours multiples (historiques, sociologiques, économiques) qui enquêtent sur l'origine de la pauvreté, mais de réfléchir sur cette figure emblématique qu'est le pauvre et dont nous prétendons qu'elle cristallise une haine totale. C'est à l'examen de cette haine qualifiée d'ontologique, haine dont le pauvre serait en quelque sorte la victime expiatoire, que nous choisissons de consacrer notre propos. Au travers d'un itinéraire philosophique, une lecture inédite de la figure du pauvre nous est proposée.
| Nombre de pages | 55 |
|---|---|
| Date de parution | 02/02/2005 |
| Poids | 105g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782747578608 |
|---|---|
| Titre | La haine du pauvre |
| ISBN | 2747578607 |
| Auteur | Bianchi Olivia |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 105 |
| Date de parution | 20050202 |
| Nombre de pages | 55,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Hegel et la peinture
Bianchi OliviaDans les Cours d'esthétique, Hegel charge l'art d'une mission spécifique : la révélation de la vérité. Ce qu'offre à contempler la peinture, comme art particulier, c'est une vérité largement idéalisée, une vérité toute pénétrée d'âme et de sentiments. Vérité sacrée et vérité profane, la peinture est le reflet fidèle de l'esprit d'une époque particulière; elle témoigne au travers de la peinture renaissante italienne des intérêts qu'ont les hommes pour la religion chrétienne, et au travers de la peinture hollandaise, de leur désir de s'approprier le monde du quotidien. On ne sera pas surpris de constater que Hegel privilégie la peinture hollandaise sur la peinture italienne: choix qui se comprend dès lors que la peinture des Hollandais annonce une ère nouvelle, pour laquelle l'homme est structurellement programmé, celle de la Raison. Comme on le comprend, l'objectif de Hegel est de préparer le terrain de la science qui se dit adéquatement par la seule raison. Et toute l'analyse hégélienne de la peinture consiste à engager cette chute du sensible qui est - en l'occurrence - celle de la peinture et de l'art en général. Néanmoins, ne nous trompons pas sur la valeur du propos hégélien qui rend un hommage vrai aux peintres et à leurs créations. Et toutes les analyses particulières que fait Hegel des tableaux des maîtres vénitiens ou hollandais sont d'une richesse et d'une originalité qui font presque oublier le sort funeste que le philosophe réserve, en dernière instance, à la peinture. Car la peinture se mure dans un silence que redouble hélas la vacuité de son exposition muséographique. C'est l'histoire de ce silence obligé - qui rend compte dans sa haute complexité d'un assujettissement philosophique de l'art - que nous nous proposons de comprendre dans cet ouvrage, en conviant le lecteur à réfléchir sur le sens et la valeur d'une esthétique philosophique qui, dans une tentative ultime de cloisonnement, a peut-être mésestimé la puissance insurrectionnelle de la peinture.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER28,50 € -

LE RIRE SANS TABLEAU
BIANCHI OLIVIARésumé : Et si le rire cachait sous son habit de clown une arme fétiche avec laquelle il abat les unes après les autres les idoles de la société ? Qui rirait encore des forfaits de cet auguste justicier quand chacun sait qu'à tout moment il peut être sa prochaine victime ? Cette enquête philosophique qui part du constat selon lequel le rire souffre d'un déficit de visibilité dans la peinture, se charge d'une double finalité. La première : saisir et comprendre les raisons de cette discrétion remarquable du rire dans l'art du portrait. La seconde : définir l'essence du rire, ce qui nécessite de mettre de côté certaines idées reçues le concernant, et notamment celles qui négligent son caractère attentatoire et limitent sa fonction à un pur divertissement médiatique. Au centre de cette double perspective se trouve évidemment la question du sujet, celle du moi qui est à la fois la cible du rire et celle du portrait. Or, en chahutant le moi, le rire ne lui ôte-t-il pas ipso facto l'ensemble de ses prétentions, y compris picturales ? Et que dire du sourire dont l'analyse révèle une fatigue d'être fatalement inconciliable avec sa duplication artistique ? Bref ne concourent-ils pas tous deux à révéler la facticité du portrait comme du désir qui l'origine, tel Narcisse ? Sous son habit de clown le rire cache un rêve : oeuvrer à plus de sociabilité et de liberté. Ce qui justifie entièrement qu'il utilise son pistolet et qu'il frappe là où ça fait mal, qu'il châtie impitoyablement les défauts humains qui font obstacle à son idéal d'égalité et de justice.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Les corps à l'abandon selon Camille Claudel
Bianchi OliviaEn 1890, lorsqu'elle débute les premières ébauches de L'Age mûr, affectée par sa relation avec Rodin, Camille Claudel est au summum de sa créativité et ne manifeste aucun trouble mental. Seul son caractère impétueux et rebelle contraste fortement avec celui des femmes de la Troisième République. Originale dans son oeuvre et excentrique dans sa vie, mue par un esprit de révolte de plus en plus exalté contre Rodin et sa compagne Rose Beuret qu'il refuse de quitter, Camille Claudel engage ses forces dans la réalisation d'une seconde version en plâtre de L'Age mûr. Prétexte allégorique du temps qui passe, elle révèle sans ambiguïté sa nature autobiographique et sa thématique adultérine. Son caractère provocateur et outrageux entraînera sa disgrâce dans le milieu artistique et l'isolera de ses proches. L'Age mûr tient une place centrale dans la vie et dans le destin de Camille Claudel. Conduite de désillusion en désillusion sur l'avenir de son groupe sculptural, l'artiste développera une psychose paranoïaque qui lui vaudra de finir ses jours dans une maison d'aliénés, près d'Avignon, après trente années de placement forcé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,90 € -

Apprendre à philosopher avec Nietzsche
Bianchi OliviaIl faut être exercé à vivre sur les montagnes - à voir au-dessous de soi la pitoyable actualité jacassante de politique et de rage égocentrique des peuples... Il faut être supérieur à l'humanité par la force, par l'altitude de l'âme - par le mépris". Dans les endroits les plus reculés et les plus inaccessibles de la Terre, Nietzsche part en quête de ses futurs lecteurs, comme à la recherche d'une fleur rare, peu certain en vérité de son existence... Ce soin qu'il prend de ne pas être compris de tous, de cultiver sa différence, de choisir scrupuleusement ses lecteurs, n'est pas un signe de mépris pour l'humanité. C'est au contraire la preuve de ses ambitions pour cette humanité qu'il appelle à se dépasser dans la figure du surhumain. Accusé d'avoir érigé une école du soupçon et même du mépris, Nietzsche a longtemps eu la réputation d'un penseur infréquentable. Cet ouvrage se propose de dissiper quelques-uns des malentendus qui subsistent autour de l'oeuvre du philosophe, à partir d'une étude de ses notions phares, et de montrer la nécessité dans laquelle nous sommes aujourd'hui de nous ressourcer aux écrits de Nietzsche.Sur commandeCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
