Comment l'histoire du pop art s'articule-t-elle à la pensée de l'environnement ? Ce lien se révèle à travers le parcours de John McHale, de l'Independent Group en Angleterre (1950s) à ses recherches prospectives aux Etats-Unis (1970s). Comment l'histoire du pop art s'articule-t-elle à la pensée de l'environnement ? Ce lien se révèle à travers le parcours de John McHale, de ses activités artistiques et théoriques au sein de l'Independent Group dans l'Angleterre des années 1950 jusqu'à ses travaux de chercheur en prospective aux Etats-Unis dans les années 1970. C'est à partir d'un intérêt marqué pour les nouveaux médias, les flux d'images, la massification de l'information et sa circulation à l'échelle planétaire qu'il développe une conception singulière de l'écologie. Aux côtés de Richard Buckminster Fuller, inventeur et designer utopiste, il élabore une pensée fondée sur l'idée d'un design global. L'expérience esthétique y joue un rôle central dans l'élaboration de décisions collectives et la projection vers des futurs souhaitables. En proposant une lecture renouvelée des relations entre arts, information et environnement, ce livreéclaire une dimension peu connue de notre culture écologique contemporaine. Juliette Bessette est historienne de l'art contemporain à l'Université de Lausanneet chercheuse associée au Centre de recherches sur les arts et le langage (EHESS-CNRS). Ses travaux en études visuelles et en humanités environnementales portent sur les imaginaires scientifiques et techniques à travers les arts.
Nombre de pages
352
Date de parution
19/11/2026
Poids
530g
Largeur
165mm
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EAN
9782735510085
Auteur
Bessette Juliette ; Mchale John
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
165
Date de parution
20261119
Nombre de pages
352,00 €
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La Grande Ourse, l'étoile du Berger, les anneaux de Saturne, les constellations du zodiaque, la Lune et ses cratères : ces objets célestes nous émerveillent et portent en eux une histoire fascinante. Du tracé des premières constellations dans l'Antiquité à la vogue de l'astrologie contemporaine, des avancées astronomiques dans le monde arabo-musulman médiéval aux découvertes récentes dans l'immensité de l'univers, là voûte céleste a captivé les sociétés du Bassin méditerranéen. Lire le ciel leur a permis de se situer dans le cosmos, d'organiser leur quotidien, de voyager sur les mers, de rêver et d'imaginer. A partir des étoiles observées depuis la Terre, savoirs, croyances, poésies et mythes ont circulé entre les rives de la Méditerranée, fondant une culture commune du ciel nocturne dont nous avons hérité. Alors que sa visibilité est menacée par la pollution lumineuse des zones urbaines et par la multiplication des satellites artificiels, la voûte céleste continue d'irriguer nos imaginaires et de refléter nos questionnements profonds.
Voilà quatre petits contes, écrits et illustrés tout spécialement pour les jeunes lecteurs, qui pourront, s'ils le désirent, se perdre, pas à pas, au fil des pages, sur les chemins enchantés de Brocéliande. Ils y rencontreront des korrigans chantant une drôle de chanson, des fées réfugiées dans un palais de cristal au fond d'un étang, un paysan malin, mais qui trouvera bien plus malin que lui, et enfin, un célèbre enchanteur, amoureux d'une fée pour l'éternité...
Entre 1991 et 2001 les enseignants-chercheurs du Département et du Laboratoire de Sociologie et d'Anthropologie de l'université de Franche-Comté ont organisé Les Rencontres sociologiques de Besançon. Ces rencontres visaient à regrouper autour d'un " ancien " l'ensemble des étudiants et des enseignant-chercheurs du Département et du Laboratoire pour aborder la question : Comment peut-on être socioanthropologue ? L'objectif de ces journées n'était pas de traiter prioritairement des travaux de la personnalité scientifique invitée, mais de situer la perspective socio-anthropologique à travers ses recherches et son oeuvre. Nous avons pensé qu'il serait intéressant de regrouper les conférences inaugurales prononcées par les différents invités de ces Rencontres dans un seul volume, afin de soumettre au lecteur les réponses apportées par chacun à la question qui leur était posée. A travers ces conférences, c'est - de façon impressionniste -, une sorte de portrait idéal-typique de l'anthropologue qui se trouve ainsi esquissé.
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.