Le docteur Claude-Francois Achard. Un Provençal des Lumières (1751-1809)
Bertrand Régis
GAUSSEN
22,00 €
Prévente
Sortie prévue le 15 octobre 2026
EAN :9782356982841
C'est une vie bien remplie que celle de Claude-François Achard. Après avoir pensé entrer dans les ordres, il étudie la médecine à Avignon et se lie avec son principal professeur, Esprit Calvet, d'une amitié qui va durer, à travers leur correspondance, jusqu'à sa mort. Syndic du collège de médecine de Marseille, il est aussi médecin charitable et visite les " pauvres malades ". Déçu par la médecine de son temps, il se lance dans l'édition et publie le premier dictionnaire français-provençal qui ait paru, une Histoire des hommes illustres et la Description de la Provence. Il fonde en 1782 la loge maçonnique de la Triple Union, du Rite Ecossais rectifié, qu'il réveillera après la Révolution. Il entre en 1786 à l'Académie de Marseille. Son adhésion à la Révolution commençante va faire de lui le premier fonctionnaire culturel de Marseille et des Bouches-du-Rhône. Il fonde la bibliothèque de Marseille, participe activement à la protection du patrimoine artistique, ouvre le premier musée de la ville. Il restaure dès 1802 l'Académie, crée la Société de Bienfaisance et a le temps, peu avant sa mort, de publier un des premiers manuels de bibliographie parus au XIXe siècle. La BMVR, les Musées de Marseille, l'Académie, la Fondation Marseille-Bienfaisance, la Triple Union témoignent aujourd'hui de la fécondité de son action. Régis Bertrand, agrégé d'histoire et docteur d'Etat es-lettres, est professeur émérite d'histoire moderne d'Aix-Marseille Université et chercheur à l'UMR Telemme (Maison Méditerranéenne des Sciences de l'homme, Aix-en-Provence). Ancien président de la Fédération historique de Provence, membre de l'Académie des sciences, lettres et arts de Marseille, il a publié aux éditions Gaussen Henri de Belsunce (1670-1755), l'évêque de la peste de Marseille.
Nombre de pages
304
Date de parution
15/10/2026
Poids
370g
Largeur
140mm
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EAN
9782356982841
ISBN
2356982841
Auteur
Bertrand Régis
Editeur
GAUSSEN
Largeur
140
Date de parution
20261015
Nombre de pages
304,00 €
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Que serait la Provence sans ses traditions de Noël ? Plus qu'une évocation, un livre pour comprendre les rituels de cette période festive et pour réussir son prochain Noël provençal.
Henri de Belsunce de Castelmoron a laissé un grand souvenir à Marseille. Une des principales artères du centre-ville porte son nom depuis 1852. Sa statue, immense, s'élève dans l'enclos de la cathédrale. Mgr de Belsunce a dû affronter la dernière grande peste marseillaise, celle de 1720-1722. C'est elle qui l'a fait entrer dès son vivant dans l'histoire, à la fois pour sa conduite très courageuse et même héroïque pendant l'épidémie. Nommé évêque de la ville en 1709, il refusera de quitter son diocèse pour devenir archevêque et il sera enterré en 1755 dans sa cathédrale. Son long épiscopat correspond à près d'un demi-siècle de l'histoire de Marseille et des villes voisines. Il a joué un rôle dans la fondation de l'Académie de Marseille, a encouragé celle de la société sacerdotale du Sacré-Coeur et a été le mécène de plusieurs artistes. Régis Bertrand, spécialiste renommé de l'histoire religieuse sous l'Ancien Régime, signe ici la première biographie de l'évêque de la peste de Marseille
Des Alpes à la Méditerranée et du Rhône à la frontière italienne, la Provence a une longue histoire. Située sur un axe de circulation majeur, elle a tôt été ouverte par les échanges maritimes à l'arrivée de produits et savoirs lointains. Elle a sans cesse été marquée par de multiples échanges humains et artistiques. Habitée dès la Préhistoire, elle a connu une implantation grecque exceptionnelle en France avec la fondation de Massalia, a été la Province par excellence de Rome. Au sortir des temps difficiles du haut Moyen Age, elle a dépendu tour à tour des comtes de Barcelone puis de la dynastie capétienne des Angevins de Naples. Elle est entrée en 1481 dans l'orbite française et a dès lors constitué la principale façade méditerranéenne d'un puissant Etat. Sur le chemin de l'Italie, elle a bénéficié d'une forte influence baroque puis néoclassique. Elle a joué un rôle politique important pendant la Révolution puis sous les Républiques suivantes. Ses paysages, son ciel et sa lumière ont été magnifiés à l'époque contemporaine par le regard des artistes, des écrivains, des photographes. Peu de régions de France ont une image aussi forte et un tel patrimoine.
Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .