Que sait-on aujourd'hui du rôle joué par la main-d'œuvre immigrante dans les économies européennes ? Cet ouvrage aborde la question sous un angle novateur, celui des phénomènes de qualification/déqualification qui résultent du passage - caractéristique des migrations - d'un contexte professionnel et socioculturel à un autre. L'impact professionnel d'une migration peut être positif, négatif ou neutre. En particulier, la situation d'immigrant est susceptible de doter un individu de compétences "spécifiques", introuvables chez les autochtones. L'analyse montre notamment que la migration opère, sous certaines conditions, une redistribution entre les domaines culturel et professionnel, conférant une utilité économique à des compétences culturelles (savoir-être spécifiques, compétences linguistiques, etc.). Mobilisant une méthodologie originale, les auteurs accordent un rôle central au processus d'adaptation entre l'immigrant et son nouveau contexte de travail. C'est ce processus qui conditionne la valorisation des compétences professionnelles. Explorant ces phénomènes, les auteurs - sociologues et économistes - posent quelques jalons théoriques et proposent des pistes originales pour expliquer le lien entre migration et compétences professionnelles. Dans leur conclusion, ils esquissent finalement des pistes de réflexion susceptibles d'être prises en compte dans le cadre de la réforme des politiques migratoires.
Nombre de pages
222
Date de parution
15/04/2000
Poids
326g
Largeur
135mm
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EAN
9782738488879
Titre
Main d'oeuvre étrangère et diversité des compétences. Quelle valorisation dans les entreprises ?
Le verbe nous précède, la langue se nourrit d'elle-même, verte et jubilatoire. Volumes ressemblant à peu d'autres, les livres de Valère Novarina laissent tournoyer les mots de l'enfance, toutes les espèces d'animaux, ritournelles, paroles blasphématoires ou prophétiques. A la seconde, jetées sans collier, les énonciations brillent et s'enfuient. Et les inventions lexicales se jouent de la figure humaine. Elles la font basculer. Culbute du sens, c'est entrevoyant les éclats de démence, de rire, que l'homme est alors touché, perd son équilibre et se brise. " Et maintenant, homme de rien ! dis sur quoi, ici, a agi ta main ! " ce livre, le premier consacré à Valère Novarina, explore l'?uvre dans ses dimensions poétique, théâtrale et picturale. Ecrivains, philosophes, linguistes, traducteur, physicien, acteurs : nombreuses sont les voix convoquées, à l'image des apparitions sur le plateau du Drame de la vie.
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Voilà un livre qui va ouvrir les yeux des Suisses. Tant de gens semblent comme anesthésiés et incapables de comprendre ce qui se passe. Cette crise financière est particulièrement importante pour la Suisse. Les implications en sont tout à fait substantielles puisqu'une grande partie de l'économie dépend du secteur financier et de sa capacité à attirer du capital de l'étranger. Les politiciens suisses devraient s'inquiéter de cela et je suis certain que ce livre les aidera à leur faire réaliser le sérieux de cette situation. " Sur la base d'entretiens avec des protagonistes de premier plan, ce livre enquête sur les destinées de la banque suisse dans le contexte de la crise financière mondiale.
Défrichant un territoire encore ouvert de la littérature romande, ce panorama de la littérature plurilingue de Suisse romande s'interroge sur la possibilité de mettre à profit une identité plurielle à des fins expressives. Afin de comprendre comment un écrivain, conscient de la valeur de son bagage identitaire, peut en tirer parti littérairement, l'étude s'intéresse tant aux raisons conjoncturelles qui ont rendu possible cette évolution, qu'aux écritures plurilingues elles-mêmes. Le travail se fait sur deux axes : montrer le lent glissement des principes conservateurs et défensifs entés sur la notion d'identité à la célébration du métissage et à l'accueil de l'hétérogène comme fécond et libérateur, et rendre compte des potentialités de l'écriture entre les langues. Que la langue étrangère permette de " dire la part d'être traversé " (Pasquali), de multiplier les voies d'accès au sens (Maggetti), de jouer sur le face à face des langues (Christen), de s'amuser de leur traversée (Eugène) ou de faire écho à un monde contemporain assailli de messages, d'images et de références culturelles (Rosset), elle rend compte d'une grâce des voyages ou de l'exil : l'invention d'une langue, née du déracinement. Perçues à la manière de sédiments qui s'additionnent les uns aux autres, les différentes langues permettent aux auteurs qui s'en servent d'exprimer ce qui ne pourrait pas être dit dans une seule. Contrairement à la génération précédente, les écrivains vivent désormais l'origine étrangère non plus comme un handicap, mais comme un atout exploitable. Attestant un large éventail de fonctions, d'effets et de visées esthétiques, le recours à la langue étrangère met au jour les bienfaits d'une pratique à même d'élargir le territoire de la langue française. Mise en lien avec les mouvements de populations toujours plus fréquents, elle présente la force et l'inventivité d'une littérature " en train de se faire ", riche du bagage identitaire de leurs auteurs, à l'aube de renouvellements esthétiques.
Citoyen soviétique, nationalité : allemande". Ainsi l'identité d'Alexander Eva apparaît-elle sur le passeport qu'il reçoit à seize ans en URSS. 1976 : il réussit enfin à quitter l'URSS, laissant derrière lui une brillante carrière de musicien, sa famille, ses amis, la culture et la langue de sa jeunesse. Devant lui, l'inconnu, le monde occidental, un choc. Le chemin est ardu, mais révèle quelques pépites.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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