Itinéraire étonnant que celui de Léopold Sédar Senghor : commencé dans un village côtier du Sénégal, il s'achève sous la coupole de l'Institut de France, où le président Senghor, ancien chef de l'Etat du Sénégal, est le premier Africain à siéger à l'Académie Française. Le jeune Léopold pense quelque temps à devenir prêtre. Mais en même temps, il cherche dans la religion traditionnelle les valeurs qui peuvent entrer en symbiose avec sa foi. La découverte d'un autre monde, alors qu'il est étudiant à Paris et professeur dans des lycées français, met en cause cette foi. L'influence du P. Teilhard de Chardin est décisive et lui permet d'élaborer une voie africaine du socialisme basée sur les valeurs essentielles de la religion. Amené par les circonstances à " entrer en politique ", député pendant quinze ans, puis pendant vingt ans premier président de son pays qu'il a conduit à l'indépendance, sa foi chrétienne, vécue dans la discrétion mais sans complexe dans un pays à majorité musulmane, lui a inspiré les idées-forces de son action : le 31 décembre 1980, il quitte volontairement le pouvoir et revient à ce qui a été la passion de sa vie : la poésie.
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Nombre de pages
304
Date de parution
01/11/1998
Poids
380g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782701013787
Titre
Léopold Sédar Senghor
Auteur
Benoist Joseph-Roger de ; Kane Hamidou
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
139
Poids
380
Date de parution
19981101
Nombre de pages
304,00 €
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Des pays sans débouchés sur la mer, on dit qu'ils sont enclavés. Le mot fait penser à une région fermée sur elle-même, à une population sans ouverture. Au coeur de l'Afrique de l'Ouest, à plusieurs centaines de kilomètres de l'océan, le Mali et ses habitants sont au contraire un pays carrefour, un peuple dynamique. Entre la forêt et le désert, c'est la terre des vastes horizons, le berceau des grands empires soudanais, le marché où tout s'échange, le noeud où se rencontrent les routes fluviales (Niger, Sénégal), et terrestres (Sahara). Après des siècles glorieux, puis une éclipse due au morcellement qui a favorisé la colonisation en dépit des efforts de grands résistants, le Mali, redevenu indépendant en 1960, vit aujourd'hui une difficile mutation. Après trente ans de collectivisme et de dictature d'un parti unique, il réinvente une forme de démocratie conforme à ses traditions et au génie de son peuple. Ce pays et ses habitants méritent d'être connus autrement que par les noms de Tombouctou, de Djenné et de Samori.
Nous avons là, la réunion osée de poèmes de deux écrivains dont la singularité est d'être père et fils. Patrice Joseph Lhoni, écrivain et dramaturge congolais et Benoist Saul Lhoni, poète et essayiste. C'est un miroir dans lequel regarde le fils pour prendre sa copie. Le premier avec des mots d'hier et le second avec des interrogations d'aujourd'hui. Entre les deux une séparation de près de vingt cinq ans qui n'a en rien édulcoré le punch de l'un et l'autre en parlant sans retenue de leur société à une époque donnée.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.