L'Académie de France à Rome. Le palais Mancini : un foyer artistique dans l'Europe des Lumières (172
Bayard Marc ; Beck Saiello Emilie ; Gobet Aude
PU RENNES
30,00 €
Epuisé
EAN :9782753542877
Palais et institution, cadre de l'événement et de la permanence, lieu où se matérialisent à la fois une doctrine et des pratiques, le Palazzo Mancini, siège de l'Académie de France à Rome de 1725 à 1804, est aussi un endroit extrêmement perméable : lieu de passage, d'échanges, de sociabilité, ouvert sur Rome, Paris et l'Europe. Cet ouvrage a pour objet d'étudier le palais et l'institution qu'il abrite, son fonctionnement, ses acteurs, ses pratiques. Ces dernières sont évaluées non seulement pour l'activité des artistes - pensionnaires et indépendants - au sein de l'Académie (travail et visites d'atelier, voyages d'étude...), mais aussi dans leurs relations avec la ville de Rome (institutions, cercles, botteghe d'une part, manifestations éphémères et récurrentes telles que fêtes et expositions de l'autre), et avec les milieux étrangers de la Ville (institutions et communautés étrangères). Enfin, elles envisagent la question du marché et du devenir des oeuvres, à travers la collaboration des artistes avec le foyer artistique romain, les relations avec les voyageurs du Grand Tour et leurs agents, et la diffusion des oeuvres en France et à l'étranger (expositions publiques, acquisitions de l'Etat et constitution de collections privées).
Nombre de pages
505
Date de parution
24/03/2016
Poids
1 112g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782753542877
Titre
L'Académie de France à Rome. Le palais Mancini : un foyer artistique dans l'Europe des Lumières (172
Auteur
Bayard Marc ; Beck Saiello Emilie ; Gobet Aude
Editeur
PU RENNES
Largeur
170
Poids
1112
Date de parution
20160324
Nombre de pages
505,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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