Eric Baudelaire, photographe " mystérieux " qui aime pousser les gens à la réflexion, a toujours eu une attirance pour les formes d'art visuel, et, en particulier, un intérêt pour la photographie, jusqu'à ce qu'à 28 ans, il décide " de dire des choses avec la photo ". Après avoir écrit des essais (fruit d'une réflexion), et des récits beaucoup plus littéraires (pour se plonger dans l'imaginaire), il a été attiré par le processus photographique pour transcrire des expériences, raconter des histoires et amener à la réflexion. Il ne se considère donc pas comme un photojournaliste, qui se doit de faire des reportages et rapporter des faits concrets. En 2005, il est Lauréat du prix HSBC pour la photographie contemporaine. A Clermont-Ferrand, le poids de l'usine Michelin, sa délocalisation à venir au coeur de la ville se fait sentir. Eric Baudelaire choisit de transposer cette délocalisation en images. Ainsi il photographie les environs du site de l'usine de Clermont et commande à un photographe indien qu'il a rencontré au festival d'Arles les mêmes photographies en Inde sur le site où Michelin prévoit de délocaliser l'entreprise. Des parallèles surprenantes. Le livre au graphisme épuré s'inspire des livres d'artistes des années 70, notamment d'Ed Ruscha.
Nombre de pages
64
Date de parution
31/01/2008
Poids
202g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782915639841
Titre
Déplacement de site
Auteur
Baudelaire Eric ; Désanges Guillaume
Editeur
ARCHIBOOKS
Largeur
165
Poids
202
Date de parution
20080131
Nombre de pages
64,00 €
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Etats imaginés" est la chronique d'un non-lieu dans notre géographie politique: l'Abkhazie, espace à la fois imaginé et bien réel, dont l'existence en tant qu'Etat est réfutée. Il y a dix ans, l'Abkhazie obtint l'indépendance de la Géorgie par les armes mais aujourd'hui elle n'est toujours pas reconnue. Territoire, pays ou espace mental, l'Abkhazie est imaginée par un peuple qui vit dans l'attente, figée dans une fragile indépendance de fait, mais non de droit. C'est cette sensation de paralysie, de pétrification qui a attiré mon attention dans ce travail d'Eric Baudelaire. En le regardant, j'avais l'impression qu'il s'agissait à la fois de quelque chose de réel et d'irréel, d'un monde figé, d'hommes en situation d'attente, d'une ville en construction, à moitié détruite, dans laquelle les personnages déambulent comme sortis d'un conte. Les rues boueuses, les édifices classiques détériorés à côté de vieilles usines aux hautes cheminées, les immeubles de logements monotones, la garé solitaire, le ciel couvert, tout cela représente un paysage à la fois réel et imaginé. Ce travail d'Eric Baudelaire traite de la tension qui existe dans le paradoxe de l'Etat non reconnu: le territoire photographié existe, mais sa signification, son statut sont ouverts à l'interprétation.
En 1864, la Belgique indépendante fête ses 34 ans après des siècles de domination étrangère. Le 24 avril 1864, Charles Baudelaire quitte la France, déçu et endetté, pour la Belgique, porté par ses espoirs. Il souhaite y donner des conférences mais ce n'est pas un succès. Il s'installe néanmoins à Bruxelles pour près de deux ans. Il se lance alors dans ce pamphlet inachevé contre la Belgique qu'il voit comme une caricature de la France bourgeoise. Pour lui, la mort future de ce royaume improbable ne mérite qu'un mot : "enfin !" Finalement, Baudelaire décédera le premier. La syphilis l'emportera le 31 août 1867. Ces poèmes inachevés révèlent surtout l'amertume de cet artiste torturé et mal-aimé de son vivant. Un dossier richement illustré explique l'"enfer" bruxellois du XIXe siècle et permet de mieux comprendre le point de vue baudelairien.
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
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