Voici un an que le Poulpe reçoit de mystérieux courriers de Painrupt, un petit village en plein coeur des Ardennes, écrits par un vieil homme qui cherche à l'intéresser à une affaire de femme assassinée, soi-disant par son mari, un richissime exploitant forestier. Ce vieil anar, Versus Bellum, parait avoir tout prévu pour faire tomber ce "gros". Mais pour mettre son plan machiavélique à exécution, il a besoin du Poulpe. Sa mission : approcher la bonne au service du couple - dont le témoignage a innocenté le riche entrepreneur -, sous une fausse identité, pour lui faire cracher le morceau. C'est donc moyennement convaincu de la santé mentale du bonhomme que Gabriel va se laisser tenter par le voyage "dans ce pays où les virages secouaient les autobus plus durement que les vagues de la mer font tanguer les bateaux". Mais, qui sait ? Les forêts ardennaises recèlent peut-être d'autres mystères. Le Poulpe est un personnage libre, curieux, contemporain, qui a eu quarante ans en l'an 2000. C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni le représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin.
Nombre de pages
168
Date de parution
14/06/2024
Poids
118g
Largeur
113mm
Plus d'informations
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EAN
9782820703132
Titre
Le Poulpe Tome 3 : La bonne a tout fait
ISBN
2820703135
Auteur
Bartelt Franz
Editeur
MOBY DICK
Largeur
113
Poids
118
Date de parution
20240614
Nombre de pages
168,00 €
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Un assassinat et une disparition agitent un village ardennais : ce sera l'ultime affaire de l'inspecteur Kulbertus. Depuis l'Hôtel du Grand Cerf, Kulbertus enquête, Kulbertus montre à tous qu'il comprend les magouilles. Kulbertus mange, aussi, alors que les cadavres s'accumulent. Et un journaliste, sur la piste d'une actrice décédée quarante ans plus tôt, se retrouve sans le vouloir sur celle des drames récents. Le mystère s'épaissit alors que la retraite, elle, semble toujours s'éloigner.Né en 1949, Franz Bartelt est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages, parmi lesquels Chaos de famille ou Le Jardin du bossu, des polars salués par la critique." Un chef-d'?uvre d'humour noir. "TéléramaPrix Mystère de la critique 2018" Un chef-d'?uvre d'humour noir. "Télérama
Sans en avoir toujours conscience, nous sommes nous-mêmes le divertissement des autres, comme ils sont le nôtre. Regarder passer la rue reste un de mes loisirs favoris. Je m'y reconnais. J'y note mes propres ridicules, mes insuffisances, mes prétentions stupides, mes défauts d'apparence, mon inélégance, ma balourdise. Ces gens, dont je souris, témoignent seulement de ce que je suis."
On retrouve dans ces neuf nouvelles la verve tour à tour truculente, sarcastique ou philosophique de Bartelt, son attention très fine aux êtres et à leurs misères. On y danse sur des musiques tristes La Samba des otaries ou le Quadrille des déménageurs trapus, on se suicide comme on plaisante, on rêve qu'on est ressuscité mais on meurt en se réveillant... Une fille parfaitement chaste a une réputation de lubricité qui enflamme tous les mâles du pays, un romancier se met à l'épreuve du réel en livrant sa femme à la débauche pour écrire un roman érotique (elle y prendra goût, hélas)... L'univers de Bartelt puise sa force dans un style remarquable d'inventivité roublarde, avec un sens exceptionnel de la formule et du dialogue comique.
Edward Hopper (1882-1967) Nighthawks, 1942 " : une carte postale, sa légende, et le commencement, voilà bien des années, d'une correspondance intime et inépuisable entre l'écrivain Franz Bartelt et cette toile panoramique du peintre des grandes solitudes. En observant ses personnages qui, dans la nuit, attirent la lumière mais créent vide et silence autour d'eux, Bartelt dénoue l'" impression de déjà-vu que lui inspire le tableau, à laquelle répondent des morceaux de " poésie spontanée ", rêveries poétiques accumulées au fil du temps. A travers le tableau de Hopper, Bartelt nous parle avec sincérité de notre étrangeté les uns avec les autres, avec nous-mêmes, de l'inéluctabilité de la nuit : " Tout compte fait, ce n'est même peut-être pas tant la solitude que les solitudes, à chacun la sienne, de plus en plus impartageable à mesure que le temps passe, que la nuit gonfle et prend dans les quartiers la place de la vie. "
L'Institut Ernesto de Martino était un genre d'exception culturelle dans une Italie déjà bien pourvue en trésors nationaux. Dans ce coin de Toscane, au sein d'un ancien couvent, était collectée la mémoire musicale de la classe ouvrière italienne. Il y eu une inondation. A sept kilomètres au nord de l'Arno, ce fut son modeste affluent Rimaggio qui prit sa revanche dans la petite ville de Sesto Fiorentino. Son clapotis habituel se transforma en torrent furieux et boueux qui envahit les rues et s'étala jusqu'à la L'institut Ernesto de Martino ou toute les archives ont été touchées. C'es en voulant aider ses amies italiens a déblayer et nettoyer l'institut dans une cave des ossements humains sont remontés à la surface de l'eau. Une enquête fut ouverte et des souvenirs enfouis depuis des années sont réapparus
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