
VOIR GASTON DE FOIX
Le 11 avril 1512, la victoire française sur les Espagnols à Ravenne est chèrement payée par la mort, à 23 ans, du commandant de l'armée, Gaston de Foix, duc de Nemours alors qu'il poursuivait les ennemis en fuite. La décimation de l'élite de la cavalerie française, lors de cette bataille abominablement meurtrière, marque un tournant dans les Guerres d'Italie par l'utilisation massive de l'artillerie. La mort du héros chevaleresque par excellence, Gaston de Foix, neveu de Louis XII et cousin de la reine d'Espagne, signe un passage d'époque. Si l'iconographie de la bataille de Ravenne est riche, celle de Gaston de Foix ne l'est pas moins - ce qui est pour le moins paradoxal puisque nous n'avons aucun portrait attesté du héros. Gaston de Foix occupe une place centrale dans l'imaginaire national jusqu'au XIXe siècle, en particulier dans les recueils historiques de costumes où il symbolise le siècle de Louis XII. Le portrait de Gaston de Foix est amené à prendre des significations totalement différentes (du chevalier sans peur au galant homme, du neveu du roi de France au frère de la reine d'Espagne). La mémoire de Gaston de Foix n'est pas seulement française. En s'adaptant à des contextes nationaux et à des discours historiques divers (de la France du XVIe siècle à la Hollande du XVIIe siècle), c'est bien la plasticité d'une mémoire européenne que ce livre tente de cerner.
| Date de parution | 03/09/2015 |
|---|---|
| Poids | 468g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782859449070 |
|---|---|
| Titre | VOIR GASTON DE FOIX |
| ISBN | 2859449078 |
| Auteur | BARRETO |
| Editeur | PUB SORBONNE |
| Largeur | 160 |
| Poids | 468 |
| Date de parution | 20150903 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Spirites de Telde
Barreto Luis León ; Durand Marie-Claire ; Flores JGyörgy Lukacs a dit que "le roman doit être l'épopée d'un monde sans dieux". Dans l'univers romanesque de Luis Leon Barreto, il n'y a point de héros mais des ombres qui se cachent dans les méandres d'une histoire chorale empreinte de mythe et de magie. Dans la nuit du 28 avril 1930, une jeune fille est assassinée par sa propre famille durant une séance de spiritisme. Un événement terrible, dans une atmosphère de mystère et d'énigme d'une mort qui fut probablement acceptée par la victime elle-même. Ce roman excitant, écrit comme une chronique, apporte une version magique de la réalité, une métaphore de l'existence humaine. Il nous introduit aussi au sein de la famille Van der Walle, qui quitte Les Flandres au XVIe siècle pour se rendre aux Canaries afin d'exploiter les plantations de canne à sucre. Les Iles Canaries sont bien plus qu'un paradis touristique. Géographiquement africaines, mais socialement et culturellement européennes, elles se positionnent comme une avancée de l'Amérique, la terre d'accueil de l'émigration canarienne. Le rapport de cette fiction avec le baroque hispano-américain est évident dans l'expression débordante de ses pages. La voie tracée dans le roman contemporain par Faulkner, Joyce ou Kafka, et reprise par Sabato, Borges, Vargas Llosa, Carpentier, Lezama Lima, Cortazar ou Garcia Marquez, a laissé des empreintes chez l'auteur canarien. "Une île est un territoire chargé d'électricité", écrit Leon Barreto. "C'est aussi un excellent laboratoire de la condition humaine", ajoute-t-il. La structuration imaginaire complexe de cet univers correspond à l'organisation littéraire particulière qui donne une forme et un sens à un monde romanesque dans lequel s'entrecroisent le passé et le présent.Sur commandeCOMMANDER26,00 € -

Quand la bouche se tait, les organes parlent... Dévoiler les messages des symptomes
Barreto Adalberto Paula deCet ouvrage présente une synthèse de l'expérience professionnelle, personnelle et culturelle du Professeur A. Barretto, médecin psychiatre brésilien. S'il est bien sûr inspiré de ses nombreuses lectures, ce livre est aussi empreint de toute la richesse du Brésil, terre d'immigration sans pareille. Le travail d'A. Barreto est ainsi nourri des approches pshycho-énergétiques et symboliques des symptômes selon les différentes cultures et traditions encore très vivantes sur terre. Les organes ont un langage. Les douleurs dans le corps sont les cris de l'âme. Ce que nous vivons au plus profond de nous-mêmes s'exprime à travers notre corps physique. En allant au-delà de la dimension physique et en auscultant le langage symbolique de nos douleurs, nous prenons conscience des interactions invisibles des processus en jeu. Ce livre est un outil pour les professionnels de la santé, mais aussi pour toute personne, désireuse de chercher du sens à l'expérience de la souffrance et de renforcer le processus de guérison. Il propose des pistes sérieuses, pour explorer les aspects spécifiques de la maladie et des souffrances. Par des questions précises et pertinentes le Pr. Barreto nous emmène dans la profondeur d'une rencontre avec nous-même. Soyons des déchiffreurs de nous-mêmes, de ce qu'exprime notre corps, qui dans son langage propre, parle de nous, du contexte dans lequel nous vivons, de notre histoire et de nos héritages transgénérationnels. Transformons la maladie en une opportunité de revisiter nos valeurs, de repenser notre mode de relation aux autres et notre manière de nous situer dans le monde. Contribuons ainsi activement, en harmonie avec la médecine, à retrouver la santé. Le défi est lancé : écoutons notre corps, ses subtilités et sa clairvoyance. Les bénéfices de ce livre seront reversés au Projet 4varas www. lesamisde4varas. frSur commandeCOMMANDER35,00 € -

Matarile n'est pas un jeu. Edition bilingue français-espagnol
Barreto Ramos Simon ; Migeot François ; Oropeza JoSuperbe traduction que ce Matarile n'est pas un jeu de Simon Barreto Ramos. Quel texte surprenant, d'une violence inouïe dans l'évocation des scènes, des lieux et des personnages des bidonvilles de Caracas. Quelle plongée dans la misère, la déchéance, la déréliction ! La vision du monde enregistrée dans le cerveau et dans toute la sensibilité d'un enfant fou - fou de douleur, fou de désir et d'abandon - est habitée d'une terreur implacable réellement contagieuse pour le lecteur. L'empathie qui s'exerce dans la lecture vous serre la gorge et vous saisit l'estomac. On est presque par-delà la littérature - dans la transmission immédiate d'une expérience émotionnelle de base. C'est d'une beauté aigüe et déchirante. Claude Louis-Combet.Sur commandeCOMMANDER15,00 € -

Souvenirs d'un gratte-papier
Barreto LimaAu poste de police, je fus pris d'une folle envie de rire de satisfaction et d'orgueil pour avoir enfin compris que, dans ce bas monde, il faut employer la violence, les coups ÁÁde pied pour empêcher les salauds et les lâches de nous écraser complètement. Jusqu'alors, j'avais été la douceur en personne, la bonté et la timidité mêmes et je compris bien que je ne pouvais, je ne devais ni ne voulais pas être ainsi le reste de mes jours. ÁÁJe riais tout seul d'avoir découvert quelque chose que personne n'ignore. Par chance il n'était pas trop tard... "" Il ne s'agit pas là d'un art gratuit. Ni d'artifices verbaux. Mais de littérature ! Une littérature dont l'objectif sans failles, bien défini, permet à l'écrivain de s'engager envers son public afin de l'aider à percevoir non seulement le drame intime de l'individu, mais aussi les luttes, les erreurs et les bassesses de la société. "Sur commandeCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Trouble dans la matière
Benoit AudreyRésumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.Sur commandeCOMMANDER24,00 € -

Les mobilités partagées
Huré MaximeRésumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.Sur commandeCOMMANDER20,00 € -

Liberté, un mot spécieux
Capdevilla NestorHobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.Sur commandeCOMMANDER22,00 € -

Des familles invisibles
Cohen MurielL'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.Sur commandeCOMMANDER30,00 €
