The Djiboutian and Somali Woman. Characteristics and Sacrifices
Barkat God abdourahman ; Abdi Omar Ali
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336642260
Drawing from the concrete and everyday realities of his compatriots in the Horn of Africa, Abdourahman explores the possibility of forging an alternative mode of existence, one more consonant with the ideals of humanity. Building upon his incisive treatment of Le Portrait du Nouvel être, a work that has all the qualities of a modern classic, and subsequently L'exil, une autre souffrance (both rendered into English and Somali), he now expands the scope of his inquiry. In this book, Djiboutian and Somali Woman : Characteristics and Sacrifices, the author casts a steady light upon the Djiboutian and Somali woman, whose uniqueness remains elusive, imperceptible even to those closest to her. Invisible, she escapes the gaze of the people for whom she sacrifices herself. Endowed with a strong spirit, she embodies a rare form of wisdom, seeking neither limelight nor gratitude, but only the truth of right action. This text seeks to illuminate the decisive role this woman plays in her community, for her vital contribution remains profoundly overlooked. Determined to dispel this obscurity and restore her to the prominence she deserves, the author draws her out of invisibility. He does so with scrupulous precision, free of undue emphasis, yet with a tender gravity that pays tribute without flattery and reveals without betrayal.
Nombre de pages
204
Date de parution
15/10/2026
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336642260
Auteur
Barkat God abdourahman ; Abdi Omar Ali
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20261015
Nombre de pages
204,00 €
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En Afrique, on appartient forcément à une tribu qui a su s'organiser, tant de l'intérieur que dans ses rapports avec ses voisins. Ce fut autrefois le cas des sociétés d'éleveurs nomades de Somalie et de Djibouti. Mais avec les transformations socio-historiques (colonisation, urbanisation, accession à l'indépendance), une attitude nouvelle est apparue : placer sa tribu au-dessus des autres. C'est le tribalisme, avec toutes les conséquences de cette survalorisation dans le fonctionnement de l'Etat. Comment se sont opérés ce changement et ce dérapage dans des communautés qui, par ailleurs, se réclament toutes de l'islam - une religion dont les idéaux sont pourtant incompatibles avec le tribalisme ? Comment imaginer se défaire de cette pratique qui gangrène et paralyse le quotidien des populations ? Pour répondre à ces questions, l'auteur s'inscrit dans le sillage de grands poètes comme Hadraawi et Gaariye, qui ont déjà ouvert la voie en fustigeant le tribalisme.
Cet ouvrage aborde la question de l'exil à partir d'expériences vécues. L'espace qui motive le départ est localisé : la République de Djibouti et, plus largement, la communauté somalie des pays alentour.L'espace visé, objet d'espoirs souvent imaginaires, est vaste : les pays occidentaux (Europe, Amérique du Nord, Australie) et non l'Arabie voisine qui occasionne un autre type de migration temporaire très fréquent.En pays d'exil, les situations sont complexes et varient selon plusieurs facteurs : modalités d'accès au pays d'accueil, âge, sexe, maîtrise des langues, compétences, capacité ou non à s'insérer dans la culture nouvelle. Sont aussi examinés les relations internes entre exilés, la question de la religion souvent mal perçue par le pays d'insertion, les liens avec la terre d'origine, etc. D'où ces questions : comment vivre entre deux cultures sans se perdre ? Comment préserver, pour les enfants, une part de l'identité originaire ...Ce livre, soucieux de rendre compte du vécu, ne simplifie pas les multiples situations, ne condamne pas ? si ce n'est la situation initiale qui a provoqué l'exil ? et admet, pour certains, une intégration mitigée. Mais quels que soient les modalités et les résultats, l'exil demeure toujours une autre souffrance.
L'auteur développe, d'année en année, sa réflexion sur notre humaine condition. Partant d'éléments concrets et quotidiens de la vie de ses compatriotes de la Corne de l'Afrique, il s'interroge sur la façon dont il est possible de vivre autrement, plus conforme à des idéaux d'humanité. Après une série de courts propos (Paroles du coeur, le vent de la sagesse, 2022), il s'est engagé dans un examen plus soutenu de certaines questions décisives (Le Portrait du nouvel être, réflexion sur l'Homme dans le contexte djiboutien en 2023 puis L'Exil, une autre souffrance en 2024). Pour étendre sa démarche, il examine cette fois une autre question sociale majeure : la place et l'action d'une femme, précisément dans la société djiboutienne et somalie, car les sociétés varient et évoluent dans la manière dont elles organisent les rôles masculins et féminins. Il s'attache à rendre plus visibles, au moment du passage de la vie nomade pastorale au mode de vie urbain, les divers et nouveaux profils de celles qui constituent la moitié de la population.
Philosopher sérieusement nécessite de réfléchir à partir d'un lieu et d'un temps précis. C'est ce qui s'opère dans cet ouvrage. Depuis Djibouti pays indépendant depuis 1977 après plus d'un siècle de colonisation , l'auteur s'interroge à juste titre sur l'humaine condition. Porté par le moule culturel traditionnel mais le détournant à son profit, pris par des habitudes nouvelles (comme l'extension de la consommation du khat), usant de la religion sans discernement, se laissant manier par une trame socio-politique qui entretient ses faiblesses : que vaut l'Homme ? Quelle conscience a-t-il de lui-même et des autres ? Que fait-il et que veut-il ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...