Immigration et démocratie. Enquête d'un citoyen ordinaire
Baracca Pierre
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782336426846
Immigrés et indigènes sont, on le pressent, des acteurs indissociables. Or l'Histoire et le quotidien montrent que l'entente n'est pas nécessairement cordiale. Quelle attitude adopter ? Assimilation ou droit à la différence pour l'immigré ? Sentiment de grand remplacement ou devoir d'accueil de « L'Autre » pour l'indigène ? Poursuivre dans la continuité historique de la société française ? Inclure les apports des immigrations pour bifurquer vers un nouveau destin, la créolisation de la société française ...Autant de questions qui agitent contradictoirement l'actualité en France et en Europe. Elles ont réactivé des ressentis d'une jeunesse issue de l'immigration et ont poussé l'auteur à s'aventurer dans cette enquête. Volontairement dans la posture d'un citoyen ordinaire, sans pour cela se départir des outils des sciences sociales. D'où la question de l'immigration exposée à la problématique de la démocratie. Mais comment articuler les deux ...L'enquête esquisse des amorces de propositions, c'est en cela qu'elle n'est qu'une enquête d'un citoyen ordinaire.
Nombre de pages
256
Date de parution
04/01/2024
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336426846
Titre
Immigration et démocratie. Enquête d'un citoyen ordinaire
Auteur
Baracca Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
390
Date de parution
20240104
Nombre de pages
256,00 €
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Les expositions d'art contemporain sont aujourd'hui à l'image des hypermarchés : des quantités d'objets du quotidien y sont élevées au rang d'oeuvres d'art. Les objets peints des Natures mortes ont cédé la place à des objets bien réels et mis en scène : objets surréalistes, assemblage d'objets... Arman est l'un des promoteurs de cette irruption massive des objets dans l'art occidental : accumulations, poubelles, combustions. Quelle signification donner à ce passage de la peinture aux objets ? Quelle différence avec le Pop art ...
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Trois mémoires devenus trois témoignages. Et trois regards de femmes : Faïza et son désir de vivre musulmane "à la française" en butte au machisme, Anne-Gaëlle qui découvre de l'extérieur en devenant son amie, et Amandine qui problématise le combat féministe. Où s'arrête la sociologie, où commence la politique ? Comment lier politique et théorie ? Quels savoirs, savoir-faire, savoir-être ...
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L'histoire retient généralement d'Arman qu'il est un des acteurs du Nouveau Réalisme, mouvement qui bouleversa entre 1960 et 1963 la scène artistique, d'abord en France, par l'emploi massif des objets et des choses. Arman a construit une oeuvre fondée sur des travaux en rupture avec la peinture et la sculpture : les Accumulations, les Poubelles, les Colères, les Coupes, les Inclusions, etc. Cet ouvrage constitue un entretien polyphonique : l'artiste se confronte ici à une journaliste, un sociologue et une photographe.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...