
Aventures administratives d’une idée heureuse
Les Aventures administratives d'une idée heureuse (1834), qui paraissent pour la première fois en volume, est un petit chef-d'oeuvre d'une ironie mordante, doublée de la critique acerbe de la bureaucratie et des enjeux de pouvoir. Le texte aurait dû faire partie des études philosophiques qui accompagnaient les grands cycles de la Comédie humainé, mais les mille taches qui occupaient Balzac eurent raison de ces Aventures, presque inachevées, même si tout est déjà là : des personnages hauts en couleur, un humour ravageur, une courtisane, un jeune homme, du fantastique (ou comment enfermer dans une fiole les idées "bleues" d'un individu) et enfin une "idée" : comment l'idée survit à l'homme et est transmise de génération en génération jusqu'à se confondre avec l'homme lui-même.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 09/01/2026 |
| Poids | 70g |
| Largeur | 100mm |
| EAN | 9782841627554 |
|---|---|
| Auteur | Balzac Honoré de ; Valensi Michel |
| Editeur | ECLAT |
| Largeur | 100 |
| Date de parution | 20260109 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ferragus, chef des Dévorants
Balzac Honoré deC'est un hasard étrange et regrettable... Auguste de Molincourt marchait avec insouciance dans l'une des rues les plus infâmes de la capitale. Quand tout à coup, il vit, devant lui, la plus jolie femme de Paris s'engouffrant furtivement dans une ignoble petite maison. Madame Desmarets! La chaste et délicieuse personne... Madame Desmarets, belle, riche, gracieuse, sainte, véritable et pur trésor. Elle, l'exemple de la vertu et de la fidélité conjugale, elle, dans cette crotte à cette heure! Ah! Mais il saura pourquoi! Il saura quel homme elle va rejoindre. Oh, elle a beau supplier, menacer, il préviendra le mari des manigances de cette... catin! Hélas, ce que sa rage jalouse et délirante ignore, c'est le drame qu'il met en branle... Quelque part dans l'ombre, Ferragus, chef des compagnons de l'ordre des Dévorants, attend son heure...EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Le colonel Chabert
Balzac Honoré deChabert! Un nom dur à porter pour cet homme foudroyé. Célèbre, certes, mais qui passe désormais pour un imposteur. Car Chabert, colonel, comte d'Empire, est mort à Eylau, et son décès, historique, est consigné dans les actes militaires. Enseveli vivant! Tel fut le sort de Chabert. Jeté dans une fosse au milieu des cadavres, sortant de ce charnier par miracle pour rester pendant six mois entre la vie et la mort. Un espoir ultime reste à ce malheureux: retrouver son identité. Hélas! Enterré sous des morts, le voilà maintenant enterré sous des actes. On le croit fou. Il gêne. Même sa veuve, remariée et héritière de ses biens, souhaite le voir rentrer sous terre...EN STOCKCOMMANDER2,85 € -

Eugénie Grandet
Balzac Honoré deRésumé : Eugénie Grandet, jeune héritière, est prisonnière d'un père avare et despotique capable de sacrifier sa vie, et celle de sa fille, à la soif de l'or. Les illusions se heurtent ici à un monde féroce où l'argent ruine tout. Récit de l'obsession d'un homme et de la fidélité d'une femme, ce roman est aussi le portrait d'une petite ville de province où les puissants règnent en maîtres. Eugénie et son père, décrits avec délicatesse et pénétration, sont parmi les personnages les plus frappants de La Comédie humaine. Eugénie Grandet est le roman de l'or symbole de la vie moderne, qui s'incarne dans le Père Grandet. Il représente une époque où, plus qu'en aucun autre temps, l'argent domine les lois, la politique et les moeurs. C'est aussi le roman d'une autre passion, déçue, celle d'Eugénie pour son cousin qui la trahit. D'abord touchante idylle, leur relation se change vite en drame de l'amour trompé. A la fin, Eugénie est devenue comme son père : elle ne vit plus que pour l'argent ? quitte à donner aux bonnes oeuvres. Fin banale et dérisoire, pour une femme "faite pour être magnifiquement épouse et mère", et qui mourra sans amour, sans mari, sans enfant, sans famille. Telle est la destinée véritablement tragique de la pauvre Eugénie, victime de deux pères méchants : l'avare Grandet, qui l'a rendue semblable à lui- même, et le Dieu railleur qui l'a couverte d'or, elle qui ne voulait pas de l'or.EN STOCKCOMMANDER3,10 € -

Le Colonel Chabert
Balzac Honoré dePour Mieux lire l'oeuvreAu temps de BalzacLa Restauration: les temps nouveauxLe Colonel Chabert porte la marque de l'époque dans laquelle s'inscrit l'intrigue: la Restauration, qui voit le retour de la monarchie en France après la chute du premier Empire. Pendant quinze ans, Louis XVIII (1815-1824) et Charles X (1824-1830) - et dans leur sillage Louis-Philippe - vont accomplir durant la monarchie de Juillet (1830-1848) une vraie rupture politique, sociale et culturelle. Le grand élan des années napoléoniennes fait place à «l'immense civilisation moderne libérée par la chute de l'Empire et par l'installation du constitutionnalisme bourgeois». C'est une société en pleine mutation qui se dressera devant le colonel Chabert, héros de la bataille d'Eylau, ancien grognard dont la pensée et les principes démodés (honneur, gloire, patriotisme) ne résisteront pas au réalisme sans scrupule des temps nouveaux. Mais Napoléon a profondément marqué les esprits. On compte, parmi ses admirateurs, Balzac, qui se propose de suivre l'exemple de l'Empereur: «Ce qu'il a entrepris par l'épée, je l'accomplirai par la plume.»Balzac: un jeune écrivain ambitieux et endettéLe XIXe siècle est le siècle du roman. Avec Stendhal (Le Rouge et le Noir, 1830) et Victor Hugo (Notre-Dame de Paris, 1831), le genre romanesque explose. Passionné de littérature, Balzac veut égaler les plus grands. Il publie d'abord des articles, des nouvelles et des romans faciles. Ces oeuvres «alimentaires» sont destinées à lui faire gagner de l'argent pour payer ses dettes. Car l'écrivain est aussi un homme d'affaires malchanceux: il a perdu une fortune dans une imprimerie qui a fait faillite (1828) et les créanciers sont à ses trousses! Publiées sous différents pseudonymes (lord R'Hoone anagramme de son prénom «Honoré»], Horace de Saint-Aubin...), romanesques à souhait, pleines de péripéties extravagantes, ses premières oeuvres utilisent toutes les ficelles du roman populaire. Elles constituent en quelque sorte des exercices d'entraînement, comme l'expliquera plus tard Balzac: «J'ai écrit sept romans, comme simple étude: un pour apprendre le dialogue, un pour apprendre la description, un pour grouper les personnages, un pour la composition, etc.»Les premiers succèsC'est avec Les Chouans (1929) que Balzac trouve sa voie. Premier roman signé de son nom, cette oeuvre fondatrice influencée par les récits historiques de l'Anglais Walter Scott, inspirera à son auteur une fierté légitime, même si elle fut un échec commercial. La même année, un essai, La Physiologie du mariage, connaîtra un succès de scandale. Désormais, plus personne n'oubliera le nom de Balzac. Peu après, en 1831, paraît une «fantaisie presque orientale où la Vie elle-même est peinte aux prises avec le Désir, principe de toute Passion». C'est La Peau de chagrin. L'année suivante est publié un court roman, La Transaction, qui deviendra Le Colonel Chabert. Ces oeuvres de jeunesse sont capitales: elles permettent à l'écrivain de mettre au point son art, qui consiste à montrer la réalité dans le moindre détail, à créer des personnages-types et des individus inoubliables, à raconter sans lyrisme des drames intimes, à mettre en scène la société dans toute sa diversité. Désormais, Balzac est lancé. À grand renfort de café noir, il engage une oeuvre colossale qui le tiendra à sa table de travail nuit et jour jusqu'à sa mort: c'est La Comédie humaine, composée de 137 romans qui communiquent entre eux.EN STOCKCOMMANDER3,95 €
Du même éditeur
-

Saint Jean de la Croix - De la "Nuit obscure" à la plus claire mystique. Précédé de Cantique spiritu
Zambrano MariaRésumé : Paru dans Les Cahiers du Sud, en 1942, ce "petit chef d'oeuvre" de María Zambrano (1904-1991), traduit par Suzanne Brau, inscrit la pensée mystique et poétique de Saint Jean de la Croix (1542-1591) au coeur même d'une humanité dont il incarne la plus extraordinaire expression, sur cette "terre jaune, embrasée d'un feu qui n'est pas celui du soleil". Rarement la poésie de Jean de la Croix fut si parfaitement donnée à fleur de peau, et le hasard a voulu que, dans cette même revue et au presque même moment, un poète, traducteur, résistant, Simon-Rolland (1907-1944), livre ses propres traductions des poésies du Saint, qui sont, écrivait Pierre Emmanuel, "si belles qu'elles égalent l'original". Le Cantique spirituel parut toutefois aux éditions Charlot en 1945, de l'autre côté de la méditerranée, et c'est cette édition exemplaire qui est reprise ici, en miroir du Saint Jean de la Croix de María Zambrano, qui fait entendre la "musique silencieuse" de l'esprit.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -

Les sources juives du christianisme. Une introduction
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry VérL'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -

Les martyrs ignorés. Fragment du "Phédon d'aujourd'hui"
Balzac Honoré de ; Valensi MichelLes martyrs ignorés, qui aurait dû introduire les Etudes philosophiques de La Comédie humaine, est resté inachevé, même si la conversation à la `Table des philosophes' du Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie et l'ironie de Balzac, revient à poser la question qui est au coeur de la Comédie tout entière : "qu'en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle ? ", à laquelle répond l'oeuvre même, qui témoigne que l'on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n'est pas de vie qui tienne.EN STOCKCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

La maison vide
Mauvignier LaurentEn 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.4e de couverture : En 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjLe Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...EN STOCKCOMMANDER23,10 € -

J'ai perdu un bédouin dans Paris
Essebag ArthurJe m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.EN STOCKCOMMANDER22,10 € -

Où s'adosse le ciel
Diop DavidA la fin du XIXe siècle, Bilal Seck achève un pèlerinage à La Mecque et s'apprête à rentrer à Saint-Louis du Sénégal. Une épidémie de choléra décime alors la région, mais Bilal en réchappe, sous le regard incrédule d'un médecin français qui cherche à percer les secrets de son immunité. En pure perte. Déjà, Bilal est ailleurs, porté par une autre histoire, celle qu'il ne cesse de psalmodier, un mythe immense, demeuré intact en lui, transmis par la grande chaîne de la parole qui le relie à ses ancêtres. Une odyssée qui fut celle du peuple égyptien, alors sous le joug des Ptolémées, conduite par Ounifer, grand prêtre d'Osiris qui caressait le rêve de rendre leur liberté aux siens, les menant vers l'ouest à travers les déserts, jusqu'à une terre promise, un bel horizon, là où s'adosse le ciel... Ce chemin, Bilal l'emprunte à son tour, vers son pays natal, en passant par Djenné, la cité rouge, où vint buter un temps le voyage d'Ounifer et de son peuple. De l'Egypte ancienne au Sénégal, David Diop signe un roman magistral sur un homme parti à la reconquête de ses origines et des sources immémoriales de sa parole.EN STOCKCOMMANDER22,50 €

