La Caricature au risque des autorités politiques et religieuses
Avon Dominique
PU RENNES
16,00 €
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EAN :9782753511569
Outil public placé sous le signe du "droit à la liberté d'expression", la caricature appliquée au domaine politico-religieux a été, en 2005-2006, à l'origine d'une crise internationale à laquelle ont pris part des représentants de l'islam, du christianisme et du judaïsme, des chefs d'Etat, des intellectuels de tous bords... jusqu'aux industriels. La même année, un trio d'historiens, Michel Dixmier, Jacqueline Lalouette et Didier Pasamonik, revenaient par ce biais à l'affrontement du camp "laïque" et du camp "catholique" dans la France des XIXe - XXe siècles: La République et l'Eglise. Images d'une querelle. Le médium, étroitement lié à son contenu, flirte avec la limite de l'interdit qui participe de la structuration de sociétés plus ou moins marquées par l'empreinte religieuse. Il semble d'usage universel ce qui, en soi, est déjà un signe remarquable. C'est à l'exploration des différentes modalités de son usage que voudrait s'attacher l'ouvrage collectif ayant pour thème: La caricature au risque des autorités politiques et religieuses. L'intérêt majeur du projet réside dans la confrontation des approches et des possibilités offertes par des milieux tendus entre l'appel "moderne" de la critique possible de l'autorité (d'un homme, d'une parole, d'une expression de foi...) et la réplique "traditionnelle" du respect de celle-ci. L'affrontement premier est celui d'élites qui maîtrisent le verbe, mais il connaît de vastes prolongements populaires tant semble forte la puissance de l'image.
Nombre de pages
202
Date de parution
14/10/2010
Poids
342g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753511569
Titre
La Caricature au risque des autorités politiques et religieuses
Auteur
Avon Dominique
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
342
Date de parution
20101014
Nombre de pages
202,00 €
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Le monde: une histoire est une collection d'initiation pour tous ceux, étudiants ou non, qui veulent essayer de comprendre l'histoire du monde. Parallèlement aux ouvrages traitant des grandes périodes, la collection s'ouvre sur une série consacrée aux thèmes fondamentaux de l'histoire, de l'Antiquité à nos jours. En ce début de XXIe siècle, la moitié de l'humanité professe une foi au sein du judaïsme, du christianisme et de l'islam. Ces religions, inscrites dans la pâte d'une histoire plus de deux fois millénaire, sont étroitement liées à l'aventure de l'écrit - donc de la culture -, des corps intermédiaires - donc du social -, de l'État - donc de la politique. Mais voilà qua l'orée des temps contemporains leur aspiration à embrasser la totalité de l'être, comme sujet personnel et sujet de relation, est contestée. La problématique de cet ouvrage prend pour point de départ le constat de cette rupture qui, chronologiquement, est d'abord revendiquée et combattue au nord de la Méditerranée. La première mondialisation, celle de la colonisation européenne, fait jouer ces termes en tout point du globe. Le frottement n'a pas cessé depuis. L'analyse porte, de manière comparatiste, sur le discours et les gestes des juifs, des chrétiens, des musulmans, et de leurs contemporains qui se situent hors des trois monothéismes. Elle permet de mieux comprendre les phénomènes de rapprochement et d'alliance ou, au contraire, de rejet et de conflit, qui ont traversé le siècle dernier. Elle offre une lecture inédite de cette période à partir de thématiques connues (le libéralisme, la nation, la violence, les femmes, les totalitarismes, le rapport au passé). La tentative vise à promouvoir des recherches strictement disciplinaires sur l'objet religieux.
En inscrivant le propos dans la longue durée, ce livre permet de poser des jalons de la construction des autorités religieuses, de leur remise en question puis des formes d'adaptation aux situations nouvelles. En offrant des possibilités de mise en regard avec, par exemple, le sunnisme et le confucianisme, il ouvre la voie d'un comparatisme fécond, qui existe en anthropologie mais qui reste encore trop rare en histoire. Avec le soutien de l'université du Maine.
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Le japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo vous offre : des explications en français facilitant l'auto-apprentissage, un lexique de plus de 1 300 mots et une centaine d'idéogrammes (Kanji) pour découvrir et pratiquer l'écriture japonaise ; un accès aux structures de base de la langue et de la grammaire japonaises avec des exercices corrigés ; des dialogues et de petits textes inspirés de la vie quotidienne avec les expressions usuelles pour se débrouiller dans la vie réelle. Ils sont suivis par des exercices de compréhension et leurs corrigés en fin de volume ; des présentations du contexte socioculturel japonais comme dans aucun autre manuel. Chotto Nihongo est un excellent outil interactif entre étudiants et enseignants dans un cursus d'apprentissage du japonais. C'est dans un tel cadre qu'il a été élaboré, au cours de plusieurs années, par l'auteur.
L'histoire du serment politique en Occident est celle d'un long dévoiement. Ce rite habillé d'oripeaux antiques, médiévaux et religieux, avait été pensé comme l'instrument de la conjuration des hommes libres. Il sera devenu un des moyens de conjurer leur liberté. Alliance des hommes libres et égaux sous le regard de Dieu, il est progressivement encadré par les puissances politiques et ecclésiales, puis capté par l'Etat moderne à partir du XVIIe siècle. L'expérience révolutionnaire cherchera à redonner au serment son caractère démocratique et égalitaire, avant qu'au XIXe il ne devienne un rite de sujétion bureaucratique. Dans les régimes autoritaires et totalitaires, il exprime non seulement une fidélité politique mais il est la marque d'un biopouvoir par lequel l'individu abdique sa conscience et jusqu'à son propre corps dans le peuple, le parti, l'Etat, l'idéologie, le chef. C'est à une histoire politique enracinée dans les pratiques juridiques et les doctrines religieuses propres à l'Occident, et aujourd'hui négligée, que ce livre s'attache à donner une lecture originale et novatrice, puisqu'il s'agit de la première synthèse en français sur l'histoire du serment.
Fille aînée de Louis XV, Louise-Elisabeth (1727-1759), dite Madame Infante après son mariage avec Don Philippe, fils cadet de Philippe V d'Espagne, est sans doute l'une des princesses européennes les plus mystérieuses et les moins connues du XVIIIe siècle. Cette femme de tête connaît une destinée particulière en devenant, à l'issue de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748), duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla. Cependant, Madame Infante ne voit dans ces Etats qu'un séjour de transition dans l'attente d'un établissement plus digne de sa naissance. Aussi n'a-t-elle qu'un seul souci, les échanger ou les agrandir. Jamais elle ne se résigne au rang modeste que lui assigne le traité d'Aix-la-Chapelle. Pour autant, elle ne se désintéresse pas des duchés et s'efforce d'y vivre en tentant de recréer la splendeur de la cour de Versailles, tout en cherchant à s'émanciper de la tutelle espagnole pour mieux défendre ses intérêts. Pour mener à bien sa politique de grandeur, elle cultive sans relâche son réseau de correspondants (ministres, diplomates, maîtresse royale) dont elle espère tirer les plus grands bienfaits. Eprise d'un amour filial, elle conserve aussi des relations très étroites avec sa famille et n'hésite pas à revenir à plusieurs reprises à Versailles pour plaider sa cause. Situé à la charnière de l'histoire des femmes de pouvoir et des relations internationales, l' ouvrage a pour ambition de dresser le portrait d'une souveraine en action, omniprésente tant dans la politique parmesane qu'européenne.
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