Les Vaudois du Dauphiné. De leur origine jusqu'à la Réforme
Arnaud Eugène
AMPELOS
28,00 €
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EAN :9782356180056
A la fin du 12ème siècle, à Lyon, un jeune et riche marchand, Pierre Valdo (ou Vaudès), écoute les conseils de Jésus et donne tous ses biens pour partir prêcher l'Evangile. Très vite rejoint par de nombreux disciples, sa prédication de pauvreté et de soumission à l'Evangile qu'il a fait traduire en langue "vulgaire" l'amène en conflit avec le clergé français. L'excommunication de Pierre Valdo en 1182 marque le début des bûchers et des persécutions. L'ouvrage d'Eugène Arnaud retrace l'arrivée des Vaudois dans le Dauphiné, leurs contacts avec les autres groupes "hérétiques" présents, et leur implantation durable parmi une population plutôt tolérante qui avait déjà accueilli des Cathares. Basé sur une abondante documentation, Arnaud décrit par le détail la doctrine et les pratiques des Vaudois du Dauphiné. Les extraits des registres de l'Inquisition nous font revivre avec une terrifiante précision les procès de l'Eglise contre ces pauvres volontaires. L'ouvrage se termine par le récit de l'adhésion des Vaudois à la Réforme au 16ème siècle et cite largement l'émouvante correspondance des Vaudois avec les théologiens de la Réforme naissante. Cet ouvrage qui regroupe ses travaux sur les Vaudois du Dauphiné, fait autorité par la diversité de ses sources et l'érudition de son auteur. Introuvable (car tiré à très peu d'exemplaires à l'origine), cette réédition augmentée d'un index des noms de famille et des lieux, permettra aux amateurs d'histoire religieuse de mieux comprendre un des premiers mouvements réformateurs à avoir perduré en France et en Europe.
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Nombre de pages
296
Date de parution
07/03/2008
Poids
398g
Largeur
170mm
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EAN
9782356180056
Titre
Les Vaudois du Dauphiné. De leur origine jusqu'à la Réforme
Auteur
Arnaud Eugène
Editeur
AMPELOS
Largeur
170
Poids
398
Date de parution
20080307
Nombre de pages
296,00 €
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A qui sommes-nous sommés de nous intéresser en regardant un autoportrait ? Au peintre ! Au peintre lui-même, c'est-à-dire au propre regard qu'il porte sur lui en tant que peintre et qu'il nous met là sous les yeux, à la question. Qui est ce peintre, ou plutôt : qui est donc cet homme qui se dit peintre ? Qu'a-t-il de particulier, de différent de moi ? Et moi, comment est-ce que je me vois ? Comment me peindrais-je si j'étais peintre ? Mais comme je ne peins pas, c'est seulement à ce peintre-là qu'il est permis de se poser cette question. Et si la peinture, l'art en général, était cette autorisation donnée à soi-même de cette question-là ? Lorsque je pense que je suis peintre, je ne peux avoir aucune certitude sur l'existence de ce peintre ; la seule existence dont je peux être sûre, c'est celle du portrait peint de ce peintre que je pense être." - Evelyne Artaud
En 1914, à l'époque où il commence ce journal, Paul Vinard s'est retiré à Crest, dans la Drôme, après une vie bien remplie. Alors qu'il n'ambitionne que de cultiver son jardin, et participer à la vie de la communauté protestante locale, la guerre éclate. En quelques mois, son quotidien est totalement perturbé par les événements ; sa femme volontaire à l'hôpital, ses neveux au front, et lui qui court les villages de la Drôme pour organiser l'accueil des réfugiés, le synode national, les paquets aux soldats et s'assurer que les paroisses locales ne soient pas abandonnées. Au jour le jour, Paul Vinard nous livre les événements vus "de l'arrière", mais aussi toutes les réflexions profondément humaines d'un homme engagé, attentif au bien de son prochain et désespéré par la boucherie inutile qui lui prend sa famille et ses amis. Ce frère, beau-frère et oncle de pasteurs nous livre aussi les commentaires d'un esprit caustique et parfois drôle, sur les petites manigances locales, les escarmouches entre communautés, et les puissants de ce monde. Engagé, émouvant, documenté et vécu, ce journal nous fait partager les activités, espoirs et découragements d'un humaniste chrétien dans le quotidien de la Grande Guerre. Un témoignage inédit sur la vie durant la Grande Guerre et la vie de la bourgeoisie protestante dans la Drôme.
Je suis celui que vous cherchez" dit Jacques Roger aux soldats qui, suite à une trahison, virent l'arrêter le 29 avril 1745, dans la cabane qui lui servait de cachette près de Die. Après plus de 36 ans d'errance et de fuite, de cachettes et d''assemblées, de baptêmes clandestins et de cultes familiaux, celui qui avait relevé le protestantisme drômois des cendres de la Révocation allait bientôt trouver la mort. Dans cette période trouble du Désert où les protestants français hésitaient entre le millénarisme des "petits prophètes", la fuite au Refuge et la résistance armée, Jacques Roger et ses amis, Antoine Court et Pierre Corteiz, furent les pionniers de la reconstruction de l'Eglise réformée en France. "Un ministre de l'Evangile, quand il dispute, doit se souvenir que l'Evangile est un esprit de douceur, d'humilité et de concorde" . Jeté à 80 ans dans les cachots de la Tour de Crest, Jacques Roger sera pendu à Grenoble.
Résumé : A la fin du Moyen Age, des vaudois venus des Alpes viennent repeupler la Provence et redonnent vie à Lourmarin. Ils amènent avec eux l'Évangile, prêchée par leurs barbes (pasteurs). Après avoir rejoint la Réforme, ces vaudois devinrent des huguenots et dressèrent une Eglise à Lourmarin, une des premières en Provence. Leur premier pasteur, Mercurin, correspondait avec Calvin. Au 17ème s. Lourmarin comptait un bon millier d'habitants. La plupart des familles étaient protestantes et formaient la communauté réformée la plus importante de Provence, devant Mérindol. Pourtant, le souvenir de ce passé a été peu à peu oublié. Massacrés en 1545, persécutés sous Louis XIV puis chassés de France à la Révocation, les protestants de Lourmarin (comme ceux de Provence) disparurent presque totalement et leur temple fut détruit.
Mobilisé en décembre 1914, André Fuoc sera à Verdun comme canonnier radio télégraphiste. Dans ce journal des tranchées, il relate au jour le jour, avec un style puissant et réaliste, les grandes peurs des soldats comme les petites faiblesses de l'Etat-major. Illustré par des photographies prises par l'auteur dans les tranchées, ce document exceptionnel nous fait plonger au coeur du quotidien des "Poilus".