A l'automne de sa vie, l'auteur tente de comprendre par quels mécanismes intellectuels un engagement de jeunesse généreux l'a amené, pendant plus d'un quart de siècle, à ne pas voir la réalité. Ou à refuser de la voir. Du moins celle qui risquait de mettre à mal ses espoirs, ses illusions. C'est aussi à travers l'évocation de souvenirs parfois trompeurs et d'oublis souvent révélateurs qu'il décrit ensuite le long travail de deuil qui suivit sa rupture avec le Parti communiste français, l'effort pour acquérir ne pensée indépendante. Ni règlement de compte, ni autojustification, ce récit qui va de la Drôle de guerre en 1940 jusqu'aux bouleversements de ce début de siècle est un tableau de quatre-vingt ans de vie politique en France. Il évoque par ailleurs l'Autriche des années 1950 ainsi que les deux Allemagnes. Ce témoignage historique fourmille d'anecdotes et de portraits par celui qui, germaniste, enseignant, chercheur et traducteur, fut aussi athlète international avant devenir familier de la nomenklatura est-allemande comme des cercles dirigeants du PCF. L'affaire du Livre noir du communisme, l'affaire Nolte apparaissent sous un jour nouveau. Ce livre est aussi un roman personnel, sincère et pudique, un Bildungsroman diraient les Allemands. Plus qu'une autobiographie, un roman personnel, le tableau d'un siècle plein de fureurs et un plaidoyer pour la tolérance.
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Nombre de pages
215
Date de parution
21/01/2021
Poids
380g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782356877512
Titre
Longtemps (trop ?) J'ai cru aux matins... Edition
Auteur
Argelès Jean-Marie ; Spire Antoine
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
165
Poids
380
Date de parution
20210121
Nombre de pages
215,00 €
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Gwyneira élève sa petite fille Kura. La jeune métisse de 15 ans possède une voix et un physique qui suscitent l'admiration. Elle refuse d'assumer son rôle d'héritière de Kiward Station pour se consacrer à la musique. Elle est alors envoyée en pension où elle rencontre William, le fiancé de sa cousine, dont elle tombe amoureuse
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Downton Abbey au XXIe siècle Ralph, le patriarche du clan Camden, propriétaire de Daringham Hall, est sens dessus dessous : Ben Sterling, un américain qui a fait fortune dans les nouvelles technologies, serait son fils. En tant qu'aîné des héritiers, Ben a bien l'intention de réclamer son héritage et de venger par le même coup sa mère... . Jeune vétérinaire, Kate se rend fréquemment chez les Camden, propriétaires de Daringham Hall, un manoir cossu en pleine campagne anglaise. Sur place, Ralph, le patriarche du clan est sens dessus dessous : il a reçu un pli d'avocat lui notifiant que Ben Sterling, un entrepreneur américain qui a fait fortune dans les nouvelles technologies, serait son fils. Au sein de la famille, cette lettre fait l'effet d'un coup de tonnerre. Ben a clairement l'intention de venger sa mère, de réclamer sa part d'héritage et de s'approprier le titre de baronnet, qui échoit à l'aîné des héritiers. Mais, le jour où Ben décide de se rendre sur place pour affronter les Camden, il est victime d'une double agression, qui le laisse amnésique. Kate lui vient alors en aide...
Pourquoi un Nouveau manifeste convivialiste ? Parce que, on le voit bien, les conflits qui embrasent désormais le monde, autant ou plus que des conflits économiques, sont des conflits identitaires. Chaque Etat, chaque culture, chaque religion, chaque genre, chaque individu veut être reconnu comme ayant plus ou au moins autant de valeur que les autres. Ces luttes de reconnaissance, par lesquelles chacun veut affirmer une valeur déniée ou retrouver une grandeur perdue (Make America, or Russia, or China etc. great again), sont en train de détruire tous les équilibres moraux et démocratiques hérités. Ils mènent le monde vers une nouvelle lutte de tous contre tous. Vers la barbarie. Le Nouveau Manifeste convivialiste qui, comme les précédents, va être traduit dans de nombreuses langues, se veut une contribution à la préparation d'un grand symposium qui réunira à l'Unesco une centaine de plus hautes autorités intellectuelles, morales et religieuses de notre temps à qui il sera demandé de dire ce qui est autorisé et ce qui est interdit aux humains alors que la survie même de l'humanité est maintenant en jeu.
Les repas de famille ! Un doux mélange de bons petits plats, de retrouvailles et de débats. Entre la tante convaincue que " c'était mieux avant ", votre cousin qui a un avis sur tout et votre beau-frère spécialiste de l'économie mondiale après avoir rejoint un groupe Facebook, difficile d'échapper aux fausses vérités et clichés éculés. Ce livre sera votre arme secrète pour traverser les discussions des repas de famille avec panache. Rédigé par une équipe pluridisciplinaire de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales, ce guide tente de démêler le vrai du faux, vous offre des réponses éclairées et déconstruis les idées reçues. " Les LGBT sont une mode " ? ! " Les jeunes sont de plus en plus violents " ? ! " Depuis #metoo on ne peut plus rien dire " ? ! En quelques pages nous venons à votre secours tant pour offrir des outils de réflexion que pour calmer des débats houleux. A glisser entre la bûche et le café ou à garder sous le coude pour frapper un grand coup (métaphorique, bien sûr) face aux discours les plus récalcitrants. Une lecture aussi instructive que nécessaire pour, enfin, survivre aux repas de famille sans indigestion (intellectuelle).
Il est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.