We rely on your support to help us keep producing beautiful, free, and unrestricted editions of literature for the digital age. Will you support our efforts with a donation ? R. U. R. , or Rossum's Universal Robots is a play written in 1920 by Karel Capek, a Czech writer who wrote many plays and novels, many of them with science-fiction and dystopian themes. R. U. R. is perhaps the most well-known of these works in the English-speaking world because it brought the word "robot" into the language. "Robot" is derived from the Czech word meaning "worker. " The play is set in the island headquarters of the R. U. R. corporation. The corporation has been manufacturing artificial beings which resemble humans, but who are tireless workers. They can be mass-produced in large numbers and are being adopted as workers in many countries. In the first scene of the play, they are visited by a young woman, Helena Glory, who aspires to relieve the lot of the robots, who she sees as oppressed. However, in what must be the fastest seduction scene in all drama, she is wooed and agrees to marry Harry Domin, the factory manager, who she has just met. She still however aspires to improve the life of robots and find a way to give them souls. Ultimately, however, this admirable desire leads to disaster for humankind. The play was translated into English, and slightly abridged, by Paul Selver and Nigel Playfair in 1923. This version quickly became popular with both British and American audiences and was well received by critics.
Date de parution
28/03/2023
Poids
152g
Largeur
148mm
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EAN
9791041803446
Titre
R.U.R.
Auteur
CAPEK KAREL
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
152
Date de parution
20230328
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
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Pour comprendre l'incroyable portée de l'invention de l'ingénieur Maret, écrit Capek, il faut imaginer que Dieu soit vraiment contenu dans la matière comme l'enseignaient Spinoza et les panthéistes. Qu'il y soit en quelque sorte enfermé. Car en libérant parfaitement l'énergie calorique - par combustion - de cette matière, c'est bien l'Absolu que finit par répandre dans le monde le carburateur de l'ingénieur Maret. L'absolu, substance divine à l'état pure, Dieu nouveau. Une Energie infinie qui, autrefois s'était ingéniée à créer le monde, et qui cette fois-ci se jette dans la fabrication, s'attelant aux machines de toutes les industries avec l'acharnement d'un Ouvrier infini. Une manne pour le capitaine d'industrie Bondy ( que l'on retrouvera d'ailleurs dans La Guerre des salamandres ), qui commercialise ces carburateurs, une catastrophe pour l'humanité qui voit chaque centrale, chaque banque, chaque ministère etc. équipé, se transformer en temple producteur d'abondance et de religiosité frénétique. Le capitalisme est-il compatible avec la présence constante de(s) dieu(x) en quantité croissante? En questionnant l'humanité, cette petite épopée burlesque aux dimensions planétaires anticipe avec une sagacité stupéfiante nombre des catastrophes à venir aux XXe et XXIe siècles. L'un des premiers coups de maître de l'écrivain tchèque.
Dans les années 1940, l'ingénieur Tchèque Marek invente une machine révolutionnaire appelée Carburateur, capable de produire de l'énergie à peu de frais en fragmentant les atomes et sans générer de déchets. De quoi illuminer tout Prague avec une noix de charbon ! Mais en consumant entièrement la matière, l'engin libère l'essence divine, l'inquiétant absolu ! Au contact du carburateur, commercialisé à travers le monde par l'industriel Bondy, on devient croyant partout. Le nouveau Dieu ne ménage personne : les hommes s'amendent jusqu'aux criminels les plus endurcis, les bourgeois nantis offrent leurs biens aux pauvres et l'on pourrait ainsi croire à l'avènement du meilleur des mondes. Mais plus l'absolu s'étend, plus les hommes se divisent car tous souhaitent de l'approprier comme leur Dieu. Les conflits de religion se multiplient et deviennent la Plus Grande des Guerres.
En 1936, tandis que la Seconde Guerre mondiale menace, l'écrivain tchèque Karel Capek (1890-1938) entreprend un voyage dans le Nord de l'Europe. Forêts à perte de vue, fjords échancrés, vaches noir et blanc, fermes rouges, myriade d'îles ponctuent sa traversée du Danemark, de la Suède et de la Norvège. Au fil du récit, derrière une naïveté feinte et un lyrisme tempéré, où affleurent une tendre ironie et un humour mordant, se profile le portrait troublant, éblouissant de nature et de lumière, d'un continent en sursis. Car, en route vers le cap Nord, Capek pressent la fin d'une époque et dessine une Europe qui, bientôt, sombrera dans le chaos.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.