Henry James. Le principe spectral de la représentation
Anker Richard
HERMANN
42,65 €
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EAN :9782705681821
Au-delà d'une clôture de la représentation dont la forme ne saurait être ni indivisible ni totalisante et qui, à l'image du "tour de vis", traverse le sujet plus qu'elle ne le délimite, ce livre tente de suivre dans l'oeuvre de Henry James la pensée d'une mimésis "originaire". Rien d'étonnant à ce que La Muse tragique (1890), que l'auteur considérait lors de sa rédaction comme son "dernier grand roman", porte sur le théâtre, puisque celui-ci fournit d'une certaine manière l'assise de la représentation jamesienne. Mais dans l'achèvement du roman spéculatif, c'est, en-deçà de toute représentation théâtrale, spectaculaire et imitative, l'irrévélable mimésis qui se fait jour. Ou qui fait retour, comme si la décision prise et reprise contre elle depuis la scène inaugurale de la philosophie (et de la détermination esthético-métaphysique de l'art) s'était épuisée, ou mieux, s'était mise en suspens. En effet tout commence chez James à partir d'un certain retour mimétique qui suspend l'activité représentante, fictionnante, schématisante du sujet (si tant est que cette activité lui soit propre) tout en la constituant. Il s'agit donc de retracer, au moyen d'une lecture patiente de quelques textes exemplaires, le pas en arrière qu'effectue l'écriture tardive de James vers ce retour, là où s'originent l'oeuvre, la représentation, la pensée, le rêve, le fantasme, et là où se joue, de toute évidence, l'avenir de la littérature.
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Nombre de pages
460
Date de parution
15/02/2012
Poids
530g
Largeur
140mm
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EAN
9782705681821
Titre
Henry James. Le principe spectral de la représentation
Auteur
Anker Richard
Editeur
HERMANN
Largeur
140
Poids
530
Date de parution
20120215
Nombre de pages
460,00 €
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Traitant d'un des sujets 2021 et 2022 des agrégations externe et interne d'Anglais, cet ouvrage propose tout ce dont le candidat a besoin pour passer les épreuves. Comme tous les Clefs-concours de littérature anglophone, l'ouvrage est structuré en quatre parties : Repères : le contexte historique et littéraire ; Thématiques : comprendre les enjeux du programme ; Perspectives : ouvertures pour des pistes de réflexion ; Outils : pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence.
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Si l'on compare la France aux pays avec lesquels elle est en forte compétition, on constate que nulle part ailleurs l'engagement des collaborateurs n'y est aussi faible. Ce constat met cependant en lumière une problématique plus profonde, qui dépasse largement la seule question de la motivation : il s'agit d'un conflit entre travail et capital, autrement dit entre économie et société. La clé pour résoudre ce conflit réside dans le concept de coévolution : les entreprises prospèrent à long terme si 1. elles refusent de considérer les clients et les collaborateurs comme le moyen de maximiser les bénéfices à court terme, mais vivent une culture du sens et de l'estime humaine ; 2. elles respectent les ressources de la société et de la nature et les gèrent dans une perspective à long terme. L'expérience l'a prouvé maintes fois : ces entreprises sont plus robustes et plus rentables que la moyenne. L'accès à la coévolution au sein de l'entreprise elle-même et entre l'entreprise et la société tient dans les fondements de la civilisation française : liberté, égalité, fraternité !
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Il ne leur manque que la parole, entend-on souvent dire à propos des chiens. En effet, pourquoi après 35 000 ans de cohabitation, d'amitié, de services rendus, ne nous parlent-ils toujours pas ? Comment la parole est-elle venue à l'homme, et qu'en comprennent nos compagnons les chiens ? Qu'échangeons-nous vraiment avec eux ? Pourquoi leur parlons-nous sur un ton stupide ? Quelles limitations les empêchent de nous répondre ou tout simplement de nous dire ce qu'ils pensent de nous ? A ces questions, parfois naïves, les neurosciences - humaines et animales - fournissent des éléments sérieux de réponse. Et une expérience inédite vient bousculer notre conviction que seul l'humain peut utiliser le langage pour communiquer, et interroger le sens même de l'existence. Alors ? Pensent-ils humains ?
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