La figuration narrative. Fondation Gandur pour l'art
Ameline Jean-Paul ; Schubert Yan ; Gandur Jean-Cla
CINQ CONTINENTS
55,00 €
En stock
EAN :9788874397754
Au cours des années 1960, une nouvelle figuration apparaît aux Etats-Unis et en Europe. Tandis qu'à New York, le pop art offre un regard neuf sur une Amérique en plein bouleversement, à Paris, des peintres venus de toute l'Europe prennent, eux aussi, appui sur les images issues de la publicité, du cinéma et de la presse. Regroupés dans le mouvement de la figuration narrative, ils se font les critiques sans complaisance de cette nouvelle société marquée par le règne de la consommation. Témoins engagés, plusieurs d'entre eux participeront d'ailleurs à la contestation politique qui aboutit aux événements de Mai 68 en France. Aujourd'hui, la collection de la Fondation Gandur pour l'Art offre l'un des panoramas les plus complets sur ces artistes. Ce catalogue, dirigé par Jean-Paul Ameline, commissaire de l'exposition " Figuration narrative, Paris, 1960-1972" en 2008 au Grand Palais, en présente les oeuvres essentielles, étudiées et analysées par des notices rédigées par des conservateurs et des historiens d'art spécialistes de ce mouvement.
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Nombre de pages
335
Date de parution
18/11/2017
Poids
2 240g
Largeur
253mm
Plus d'informations
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EAN
9788874397754
Titre
La figuration narrative. Fondation Gandur pour l'art
Auteur
Ameline Jean-Paul ; Schubert Yan ; Gandur Jean-Cla
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
253
Poids
2240
Date de parution
20171118
Nombre de pages
335,00 €
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Personnalité hors du commun au destin tragique, Nicolas de Staël (1914-1955) occupa dans l'art de l'après-guerre en France une place exceptionnelle. Cherchant à dépasser l'opposition abstraction-figuration qui divisait le monde de l'art parisien, il concentra sur lui l'attention de la critique et suscita de son vivant des débats passionnés. Dans son aspiration à s'inscrire dans la lignée d'une "grande peinture" digne de Rembrandt, Vélasquez ou Courbet, il modifia sans cesse son style, abstrait de 1942 à 1951, figuratif ensuite, et multiplia les recherches graphiques. Passant d'un atelier à l'autre, à Paris, en Provence et, enfin, à Antibes, Staël peignit dans l'urgence, en quelques années, plus de mille peintures allant des grands tableaux aux minuscules études sur le motif. Le présent ouvrage, publié à l'occasion de la rétrospective "Nicolas de Staël" au Centre Pompidou, restitue en 210 couvres, toutes reproduites en couleurs, cette extraordinaire diversité. Cinq essais inédits et une chronologie, illustrée par des extraits de la correspondance de l'artiste et de la critique contemporaine, placent le lecteur au c?ur de sa démarche créatrice.
Artiste vénézuélien, Rafael Soto (1923-2005) est une figure emblématique des mouvements Op Art/Art cinétique, célèbre pour ses peintures et constructions géométriques jouant avec les effets d'optique. A la manière de Vasarely, Agam ou Tinguely, Soto a exploré la question de l'implication du spectateur dans l'oeuvre, avec des réalisations qui modifient l'espace et la perception du visionneur. Publié à l'occasion de l'entrée de 20 oeuvres de l'artiste (1923-2005) dans les collections du Centre Pompidou, le catalogue revient sur la carrière de cette figure emblématique des mouvements Op Art-Art cinétique.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.