
Dora Maar
Qui était vraiment Dora Maar ? C'est a cette question que la rétrospective du Centre Pompidou souhaite répondre en dévoilant l'une des artistes les plus singulières de la première moitié du XXe siècle. Photographe et peintre, incontournable figure du surréalisme, Dora Maar (1907-1997) a côtoyé et influencé de nombreuses personnalités du milieu artistique et littéraire parisien : Nusch et Paul Eluard, Pablo Picasso ? dont elle fut la muse ?, André Breton et Jacqueline Lamba, Man Ray ou encore Georges Bataille. L'exposition et l'ouvrage qui l'accompagne mettent l'accent, au-delà de ses célèbres photomontages surréalistes, sur le travail de Dora Maar pour la mode et le portrait, sur son engagement social et politique à travers le reportage, et montrent ses oeuvres peintes souvent inédites.
| EAN | 9782844268501 |
|---|---|
| Titre | Dora Maar |
| Auteur | Amao Damarice ; Maddox Amanda ; Ziebinska-Lewandow |
| Editeur | CENTRE POMPIDOU |
| Largeur | 237 |
| Poids | 1490 |
| Date de parution | 20190529 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ghana ! Rêver l'indépendance 1957-1976
Amao DamariceAu lendemain de son indépendance, le Ghana devient le laboratoire d'un puissant récit visuel tourné vers l'avenir. Livres de photographies, imprimés et créations artistiques participent alors à l'élaboration d'une nouvelle représentation du pays, affranchie des regards coloniaux. L'ouvrage accompagne l'exposition éponyme présentée aux Rencontres d'Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026. Après plus d'un siècle passé sous domination britannique, le Ghana, ancienne Côte-de-l'Or, célèbre son indépendance le 6 mars 1957, porté par la détermination des groupes politiques ghanéens, et notamment de Kwame Nkrumah, qui deviendra le premier président en 1960. Artisan du projet panafricaniste, le pays ouvre ainsi au reste de l'Afrique subsaharienne la voie vers l'émancipation politique. À l'aube d'une liberté nouvelle s'annoncent des temps complexes, où le Ghana doit à la fois construire les structures de son État, renforcer son autorité politique dans le contexte de la guerre froide et se forger une identité nationale. Parmi les multiples défis d'ordres économique, social et politique, la refonte d'une identité propre tant culturelle qu'intellectuelle est au coeur du projet d'émancipation du Ghana. Musique, théâtre, danse, littérature et arts visuels participent de cet élan en prolongeant de manière sensible cette récente expérience de liberté. La photographie occupe alors une place cruciale dans l'élaboration de l'image de la jeune nation, au sein de son territoire comme à l'étranger. Billets de banque, brochures, magazines illustrés, cartes postales, timbres et même textiles sont les supports de cette nouvelle image nationale. Fier de ses premiers accomplissements et objet d'admiration hors de ses frontières, le Ghana suscite une effervescence éditoriale, au seuil de son indépendance dans les années 1960-1970. Le pays voit ainsi son image analysée, documentée et célébrée sous de multiples facettes dans de nombreux livres de photographies. À l'instar des désormais emblématiques Ghana : An African Portrait (1976) de Paul Strand ou encore The Roadmakers (1961) du photographe américain Willis E. Bell et de la dramaturge ghanéenne Efua Sutherland, ces ouvrages offrent de nouveaux espaces de représentation du pays et de son peuple, aux antipodes de l'iconographie coloniale. Ghana ! Rêver l'indépendance explore cet imaginaire visuel qui s'épanouit en particulier dans l'édition, et l'imprimé en général, durant les premières décennies de l'indépendance. En dialogue avec ces représentations historiques, les artistes contemporains Rita Mawuena Benissan et Carlos Idun-Tawiah interrogent et éclairent cet héritage visuel qui se vit ? entre doutes, espoir et nostalgie ? plus que jamais au présent.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER49,00 € -

Eli Lotar et le mouvement des images
Amao DamariceÀ l'occasion de l'exposition " Eli Lotar " qui se tiendra au Jeu de Paume de février à mai, retour sur le parcours méconnu de ce photographe cinéphile majeur (1905-1969). Un éclairage attendu sur une figure opaque et complexe, pourtant emblématique du surréalisme, du cinéma d'avant-garde et de la Nouvelle Vision. Un livre en réponse au vide éditorial constaté à ce jour : aucun livre n'est paru sur Eli Lotar depuis le catalogue de sa première exposition il y a 23 ans.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 € -

Décadrage colonial
Amao Damarice ; Agret Alix ; Allain PatriceNe visitez pas l'exposition coloniale", ce tract de mai 1931 donne le ton de la vive dénonciation par le groupe surréaliste de la politique impérialiste de la France. Alors que l'exposition coloniale est inaugurée en grande pompe est organisée la contre- exposition intitulée "La vérité sur les colonies". Cet ouvrage met en lumière un chapitre mal connu du combat des avant-gardes à travers une iconographie subversive.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER45,00 €
Du même éditeur
-

Cubisme
Léal BrigitteLa collection "Mouvements artistiques" permet de découvrir les grands courants artistiques du XXe et du XXIe siècle à partir d'une sélection d'oeuvres emblématiques principalement tirées de la prestigieuse collection du Musée National d'Art Moderne, au Centre Pompidou. Richement illustrés, les titres de cette série sont écrits par des spécialiste du sujet d'une façon claire et vivante: le parcours chronologique associé aux focus sur les ?uvres satisfait l'amateur éclairé comme le curieux. Cet ouvrage est écrit par Brigitte Léal - conservateur en chef au Musée national d'art moderne et grand spécialiste du Cubisme.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 €
De la même catégorie
-

Georges Kars. Un bohémien à Paris
Pravdova AnnaSe plonger dans la vie et l'oeuvre de Georges Kars (1880-1945), c'est entrer de plein pied dans l'effervescence du Montmartre artistique du début du XXe siècle. L'artiste tchèque figure en effet parmi les peintres étrangers qui ont fait la gloire de l'École de Paris et entretient des liens forts avec les artistes de la scène parisienne. Grand ami de Guillaume Apollinaire, Juan Gris et Maurice Utrillo, il est aussi très proche de Suzanne Valadon, qui préfacera le catalogue de l'une de ses expositions personnelles chez Berthe Weill. Son attachement à la France est tel qu'il choisit de définitivement s'y installer en 1919, après un premier séjour interrompu par la Première Guerre mondiale. Sa carrière se déroule donc essentiellement à Paris avant de s'interrompre tragiquement à Genève par un suicide, consécutif à son exil en Suisse pendant l'Occupation.Dessins et peintures, paysages, portraits, nus... Georges Kars est d'abord influencé par l'impressionnisme, puis par le cubisme, le fauvisme et l'expressionnisme. Son oeuvre se distingue par une habile utilisation de la lumière, des couleurs et de la composition. L'ouvrage s'attache aussi à illustrer les liens étroits existant entre les scènes artistiques pragoises et parisiennes dans la première moitié du XXe siècle.En stockCOMMANDER35,00 € -

La Vallée des Saints. A l'écoute des géants
Delance Patrick ; Le Drian Jean-YvesLa Vallée des Saints, l'Île de Pâques bretonne, est devenue la destination incontournable en Bretagne. De grandes statues en granit de 2,5 m de hauteur environ peuplent la colline de Quenequillec, dans les Côtes-d'Armor, et attirent chaque année 200 000 visiteurs. - Un ouvrage qui donne la parole à Philippe Abjean, fondateur de la Vallée des Saints, aux sculpteurs... - Des clés pour mieux comprendre le projet, son lien avec l'histoire de la Bretagne. - Des encadrés thématiques sur le travail du granit, sur les choix des saints représentés, sur les mécènes, sur les projets des prochaines années... - De très nombreuses photos et documents anciens qui donnent envie de découvrir un site incroyable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Fernand Léger. Paysages de banlieue 1945-1955
Duvernay Bénédicte ; Joubert CarolineFernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €


