Les cahiers de l'Ecole de Blois N° 21 : Paysages futurs
Allagnat Malou ; Gaudin Olivier ; Loukkal Clara ;
VILLETTE
20,00 €
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EAN :9782375560488
Dans ce numéro, le passage du temps sur les paysages emprunte des voies multiples et parfois surprenantes : héritages encombrants, architectures patinées ou figées, milieux altérés ; mais aussi ruptures ou sauts d'échelle de l'anamnèse, projets de maintenance ou de restauration, latence et persistance des logiques historiques qui animent des territoires. Le fil commun de ces contributions est leur ancrage sensible dans l'expérience de transformations, chacune à son rythme propre. Dans ce numéro, le passage du temps sur les paysages emprunte des voies multiples et parfois surprenantes : héritages encombrants, architectures patinées ou figées, milieux altérés ; mais aussi ruptures ou sauts d'échelle de l'anamnèse, projets de maintenance ou de restauration, latence et persistance des logiques historiques qui animent des territoires. On y découvrira aussi des traditions inspirantes, la patience du soin et de la convalescence, des scènes d'anticipation et de rétrospection où se jouent une part de science et une part de fiction ; des dessins de mémoire, des récits d'enfance ; ainsi que les photographies d'une rivière à demi-oubliée, et l'imagination de pédagogies à venir. Le fil commun de ces contributions est leur ancrage sensible dans l'expérience de transformations, chacune à son rythme propre. C'est l'expérience saisissante du devenir, de cette trajectoire continue et indéterminée dont tout paysage peut se faire, à la manière d'un film au ralenti plutôt que d'un arrêt sur image, la figuration provisoire.
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Nombre de pages
128
Date de parution
25/05/2023
Poids
366g
Largeur
184mm
Plus d'informations
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EAN
9782375560488
Titre
Les cahiers de l'Ecole de Blois N° 21 : Paysages futurs
Auteur
Allagnat Malou ; Gaudin Olivier ; Loukkal Clara ;
Editeur
VILLETTE
Largeur
184
Poids
366
Date de parution
20230525
Nombre de pages
128,00 €
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La méthode observationnelle, ou dimensionnement interactif, constitue une approche originale permettant d'adapter et d'optimiser les ouvrages géotechniques en fonction des observations réalisées sur leur comportement lors de la construction. Peu utilisée dans la pratique, cette méthode est pourtant bien adaptée, notamment aux ouvrages sol-structure, où le comportement du sol est souvent difficile à appréhender de manière précise, malgré une reconnaissance géotechnique détaillée. Dans le cadre du pôle de compétence (sols) de l'IREX, un groupe de travail s'est attaché à réaliser le présent ouvrage sous forme d'un guide visant à promouvoir la méthode observationnelle. Le lecteur y trouvera une description des grands principes de la méthode observationnelle, la présentation d'exemples d'application, des fiches méthodologiques destinées à guider ses réflexions pour l'utiliser dans le domaine technique et, enfin, un dernier chapitre consacré spécifiquement aux aspects contractuels et juridiques. Il ressort de ce travail que la méthode observationnelle appliquée aux ouvrages géotechniques dans un cadre technique et contractuel rigoureux permet d'optimiser en coût et en délai les ouvrages sensibles avec une meilleure maîtrise des risques. Les quelques tentatives d'application sont prometteuses, et il reste à faire passer cette démarche dans les m?urs en fédérant, dans la mesure du possible, tous les acteurs de la construction.
Pour les architectes, le traité de Vitruve, écrit au ie siècle av. J. -C, fait figure de livre saint, aussi fondateur que mystérieux. A rebours de l'exégèse sans fin dont il a fait l'objet depuis sa redécouverte à la Renaissance, André Tavares se penche ici non pas sur le contenu théorique du texte ni sur la biographie de son auteur mais sur l'histoire matérielle de ses innombrables incarnations éditoriales, du volumen antique au livre de poche en passant par les copies médiévales et les grands in-folio imprimés. Depuis son editio princeps à Rome en 1486, il en existe en effet près de trois cents éditions - dont plus de la moitié paraissent au xxe siècle -, partielles ou abrégées, en fac-similé ou commentées, traduites dans la plupart des langues, européennes ou non. Explorant ce vaste corpus, le présent essai décrit l'évolution formelle du texte antique - mise en page, iconographie, rapport texte-image -, identifie les foyers géographiques de sa diffusion, retrace la trajectoire de ses éditeurs successifs, dont le travail éditorial et les commentaires ont orienté sa lecture, compare enfin les innombrables interprétations architecturales d'une simple phrase de Vitruve, celle consacrée aux cours dites " tétrastyles ". En suivant pas à pas la circulation et les usages du traité, il met ainsi en lumière sa construction progressive en tant que classique et, au-delà, le rôle des livres dans la pratique des architectes.
Confinements et états d'urgence accroissent la pression sur les espaces publics. Comment faire valoir et exercer nos droits de visite, de passage, d'usage des lieux de rencontre ? Alors que nous prenons chaque jour davantage conscience des interdépendances qui nous constituent, de quels droits au paysage avons-nous besoin ? Qui a droit au paysage ? A la perte accélérée de certains paysages répondent l'ouverture de points de vue décalés et le frayage de voies inédites. Certains milieux de vie - rivières, fleuves, bassins-versants, littoraux, montagnes ou marais - deviennent des êtres de droit. Par-delà les juristes et les concepteurs d'espaces, cette réflexion concerne un large public : institutions locales, étatiques et internationales, entreprises d'aménagement, de construction et de maintenance, militants écologistes, défenseurs des biens communs. Mais aussi les usagers des lieux publics que nous sommes tous, ou les scientifiques qui peinent tant à se faire entendre.
Au croisement d'une approche esthétique et écologique, cet ouvrage richement illustré restitue la grande diversité des jardins d'Iran, bien plus somptueux et foisonnants que le modèle canonique du chahar-bagh . Les jardins persans sont une géométrie que dessinent une enceinte, des canaux perpendiculaires, un pavillon central, des lignes d'arbres, des mosaïques de fleurs, des damiers de fruitiers. Ils sont des poèmes, des récits, des ruines, des dessins que les archéologues font remonter au vie siècle av. J. -C. et même à 4000 ans av. J. -C. Ils sont aussi un héritage que les deux derniers siècles ont figé en un paradigme, le chahâr bâgh, légitimé tour à tour par un ancrage dans le Coran, des traces archéologiques, une architecture vernaculaire. Pourtant, architectes et historiens remettent aujourd'hui en question l'unicité de ce modèle, tracent d'autres généalogies, notamment zoroastriennes, et révèlent des usages pluriels, de l'agriculture vivrière au rendez-vous galant, de la chasse au retranchement militaire. D'autres regrettent la réduction du jardin persan à un stéréotype cédant à la culture de la représentation et du tourisme. Ces différentes interprétations dont le livre se fait l'écho soulignent la forme de palimpseste des jardins persans que les restaurations successives effacent ou révèlent. Leur permanence tient à leur matérialité mais aussi à leur immatérialité, - la plus difficile à entretenir -, émanant autant de l'évanescence des couleurs, des effluves, des bruissements que de la poésie elle-même.
Résumé : Qui niera que l'arche de la Défense à Paris soit un "cube", la pyramide du Louvre une "pyramide" et la géode de la Villette une "sphère" ? Mais ces formes géométriques sont-elles architecturales ? Et en quoi sont-elles plus "géométrique" que les formes architecturales conçues par Frank Gehry ou les figures fractales conçues par Benoît Mandelbrot ? Comment penser ce qui rapproche et en même temps sépare la "géométrie" de l'architecte et la géométrie du mathématicien ? Descartes, Pascal, Desargues, Gauss, Bolzano, Poincaré, Mandelbrot, Serfati et autres mathématiciens philosophes, Jean-Jacques Gardies, Gilles-Gaston Granger, Jules Vuillemin, Ludwig Wittgenstein et autres philosophes des mathématiques, nourrissent les espaces de référence à partir desquels ce livre a été conçu, à la recherche d'une géométrie, "commode" pour l'architecture, en référence aux figures d'Aalto, Brunelleschi, Durand, Gehry, Kahn, Le Bernin, Le Corbusier, Palladio, Philibert de l'Orme, Rietveld, Serlio, Utzon, Villard de Honnecourt, Viollet-le-Duc, Wright...