Cet ouvrage porte un regard contemporain sur différentes questions liées à la notion de souveraineté sur l'ensemble du territoire américain, du Canada à l'Argentine. Les points forts de l'ouvrage sont multiples : Il concerne des pays majeurs situés dans des aires culturelles et linguistiques diverses : anglophones, hispanophones et lusophones. A ce titre, il s'adresse donc à un lectorat particulièrement large. Il est organisé de façon comparative et transversale, démarche peu fréquente, et s'intéresse à des questions à la fois politiques, historiques, sociologiques et artistiques (cinéma, musique...), ce qui là encore est susceptible de concerner des publics variés. Il propose aussi bien des analyses théoriques qui font le point sur la notion de souveraineté que des études de cas précises : communautés spécifiques (autochtones d'Hawaï, Navajos...), Guantanamo Bay, etc. Enfin, il porte sur des questions d'une actualité brûlante (migration, disparition de femmes indigènes, luttes paysannes...), mais offre un arrière?plan théorique et historique qui permet de les mettre en contexte, et à ce titre, intéresse aussi bien un public étudiant qu'un lectorat généraliste.
Nombre de pages
185
Date de parution
19/06/2024
Poids
296g
Largeur
157mm
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EAN
9782731413090
Titre
Espaces de souveraineté dans les Amériques
Auteur
Aje Lawrence ; Chastagner Claude
Editeur
PU AIX-MARSEILL
Largeur
157
Poids
296
Date de parution
20240619
Nombre de pages
185,00 €
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Aje Lawrence ; Dessens Nathalie ; Gachon Nicolas ;
Au lendemain de l'élection de Barack Obama, de nombreux observateurs annonçaient l'avènement d'une ère post-raciale aux États-Unis. A l'heure où le pays est en prise à des affrontements souvent violents, cet ouvrage collectif propose des regards croisés sur les questions raciales, adoptant des perspectives politiques, sociales, culturelles et mémorielles. L'ouvrage présente l'originalité de ne pas se limiter à la dichotomie Noir/Blanc et celle d'analyser des domaines aussi variés que la politique, le sport, la cuisine, le cinéma, l'éducation ou les dynamiques mémorielles.4e de couverture : L'histoire des États-Unis est celle de relations tumultueuses entre différents groupes que des expériences coloniales, migratoires, économiques et politiques (de la quasi-extinction des populations autochtones à la ségrégation raciale en passant par l'esclavage) ont liés sans parvenir à les fusionner dans le creuset d'un seul et même projet de société. Au travers de chapitres rédigés par des spécialistes de l'histoire politique, sociale et culturelle des États-Unis, le présent ouvrage propose des perspectives innovantes et suggère, sous la forme de neuf « regards croisés », une réflexion sur les tenants et les aboutissants d'une hypothétique Amérique post-raciale dont l'avènement fut annoncé au lendemain de l'élection de Barack Obama. En étudiant divers groupes racialisés (Amérindiens, immigrants venus d'Amérique latine ou de la Caraïbe, Africains-Américains), et en se penchant sur la vie politique, sur le sport, le cinéma, l'éducation, la cuisine et sur la mémorialisation de l'esclavage, de la suprématie blanche ou de la pratique du lynchage, le volume sonde l'omniprésence et la complexité des questions raciales aux États-Unis aujourd'hui.Notes Biographiques : Anne Stefani est professeure de civilisation américaine à l'université Toulouse - Jean Jaurès. Elle est spécialiste du Sud ségrégationniste et du « long » mouvement pour les droits civiques. Son ouvrage Unlikely Dissenters: White Southern Women in the Fight for Racial Justice, 1920-1970 (Gainesville: University Press of Florida, 2015), explore l'intersection entre genre, race et identité régionale dans le Sud des États-Unis. Ses derniers travaux se concentrent sur les rapports entre race, histoire et mémoire dans la culture états-unienne contemporaine." Nicolas Gachon est maître de conférences HDR à l'université Paul-Valéry-Montpellier. Spécialiste de politique et des questions mémorielles, il a notamment co-dirigé deux ouvrages avec Lawrence Aje : Traces and Memories of Slavery in the Atlantic World (Routledge, 2019) ; La Mémoire de l'esclavage : Traces mémorielles de l'esclavage et des traites dans l'espace atlantique (L'Harmattan, 2018). Nathalie Dessens est professeur de civilisation américaine à l'université Toulouse -Jean Jaurès. Spécialiste de l'esclavage aux États-Unis, elle a publié trois ouvrages aux Presses universitaires de Floride : Myths of the Plantation Society (2003) ; From Saint-Domingue to New Orleans : Migration and Influences (2007) ; Creole City : A Chronicle of Early American New Orleans (2015). Elle s'intéresse également aux questions mémorielles. Lawrence Aje est maître de conférences en civilisation américaine à l'université Paul-Valéry-Montpellier. Spécialiste d'histoire africaine américaine, ses recherches portent principalement sur l'esclavage aux États-Unis, notamment sur les processus de mémorialisation et de mise en récit historique de cette histoire. Il a co-dirigé avec Nicolas Gachon deux ouvrages : Traces and Memories of Slavery in the Atlantic World (Routledge, 2019) ; La mémoire de l'esclavage : Traces mémorielles de l'esclavage et des traites dans l'espace atlantique (L'Harmattan, 2018). Il a également codirigé The Many Faces of Slavery: New Perspectives on Slave Ownership and Experiences in the Americas, avec Catherine Armstrong (Bloomsbury, 2019).
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