GBeto et GBetdoto. De la dialectique de participation vitale à une théorie anthropocentrique, selon
Agossou Jacob
BEAUCHESNE
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EAN :9782701001081
Depuis une quinzaine d'années, Africains et Occidentaux parlent de "formes africaines de l'Eglise et du christianisme", de "désoccidenta1isation de la théologie", d'"africanisation de la théologie et du christianisme". Délimitons un peu le problème. a - Le christianisme est une vie. Le prêtre africain comme tout prêtre se doit d'aider ses frères dans la foi. Comme prêtre et théologien il dispose d'une référence capitale qui est le message du Christ dont l'Eglise garde le dépôt. En tant qu'Africain, il demeure conscient des valeurs spirituelles authentiques et originales qui sont comme les notes caractéristiques de sa nation ; ces valeurs forment un véritable héritage culturel précieux dont il est pétri et auquel il a aussi à se référer. Bien comprises, faut-il le dire, ces valeurs culturelles ne sont pas contraires au Message chrétien. En tant qu'acculturé, il porte, avec cette "hérédité", des valeurs spirituelles de diverses familles culture1les. Le théologien africain se trouve donc dans une situation pour le moins inconfortable. Interrogé par des questions venant de tous ces trois pôles de référence, il se demande ce qui sortira de toutes ces confrontations ? Des idées magnifiques et généreuses, de belles élévations spirituelles théoriques et vides ! S'il en était ainsi, alors le théologien africain aura failli à son devoir. b - Le Christ est venu pour que tout homme qui croit ait la vie. Il y a là une affirmation de foi et d'espérance. Cette foi n'est pas, à cause de l'espérance qui l'accompagne, un acte isolé, posé une fois pour toutes ; elle se vit dans une conversion de tous les jours, à travers les menus faits et situations de chaque instant. Cette conversion est un exercice perpétuel de traduction de notre conception globa1e et particulière de la vie dans l'unique vision de la vie apportée par le Christo Voilà pourquoi ce serait commettre une grave erreur que de vouloir réduire le problème de l'Eglise en Afrique à des questions de Liturgie, de musique sacrée voire de pastorale. Nous n'en nions absolument pas l'importance ; nous disons simplement que ce n'est pas l'essentiel. Le problème n'est pas plus résolu par la simple relève au niveau le plus haut de la hiérarchie catholique ou par des emprunts aux éléments de notre culture par ailleurs momifiée. La solution est dans la prise de conscience de notre aliénation mentale due à notre formation qui nous fait parler un langage étranger à notre peuple. Il n'est pas question pour nous de nous en prendre aux formes dégénérées de pratiques ou d'attitudes religieuses qu'elles s'appellent syncrétismes ou superstitions. Mais d'interroger les motivations profondes qui les ont créées parce que déçues par certaines formes d'importation. Cependant simplifier outre mesure le problème en traitant d'occidental tout et absolument tout ce qui est actuellement fait et vécu dans l'Eglise est également faux, tant il est vrai qu'avant d'être Africains, Asiatiques ou Européens, nous sommes d'abord des hom
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Nombre de pages
260
Date de parution
01/04/1997
Poids
1 001g
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EAN
9782701001081
Titre
GBeto et GBetdoto. De la dialectique de participation vitale à une théorie anthropocentrique, selon
Auteur
Agossou Jacob
Editeur
BEAUCHESNE
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Poids
1001
Date de parution
19970401
Nombre de pages
260,00 €
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Ce livre n'est pas une simple histoire de la théologie africaine. Il représente un effort, à travers l'histoire, d'en penser le destin. Au coeur de la théologie africaine, de Placide Tempels à Bénézet Bujo, en passant par Kä Mana ou Englebert Mveng, on retrouve la quête d'Isis au service de ce qu'elle nomme une théologie de l'abondance.
Résumé : Cet essai, écrit avec verve, vise à tordre le cou à nos mille et une tentatives de nous faire les avocats de Dieu. De peur de gêner certains athées, nous tendons en effet à amenuiser la portée des actions et des paroles divines, à en excuser son auteur, à l'en protéger. Quitte à édulcorer, voire à dénaturer son message. Une telle tentation existait d'ailleurs chez les disciples du Christ, lequel passe beaucoup de temps à leur demander de prendre la mesure de ses paroles en arrêtant de le défendre... Car Jésus est assez grand pour se défendre tout seul, il n'a besoin d'aucun porte-parole. Dans ces pages, il sera plutôt question de faire l'apologie du témoin dont la caractéristique est qu'il ne plaide pas mais se laisse interroger par ce que Dieu fait et dit.
Résumé : Il y a des livres qui ont marqué la théologie africaine? La présente contribution à une théologie du politique a de fortes chances de prendre rang parmi les ouvrages qui font virer le débat en en renouvelant les termes. La recherche menée dans ce livre est un exercice au sens plein du terme, une expérience de pensée dont l'audace, dans la pastorale courante, risquerait de choquer ou, pire, de tomber à plat. De quoi s'agit-il donc, sinon de questionner des a priori ? qui sont loin d'être propres à l'Afrique ? sur la fonction de l'Etat et la mission des chrétiens, et de reprendre pied sur l'essentiel : la raison et la foi. Vers quoi nous mène alors la radicalité du propos tenu ? Vers la révision de la théologie politique? L'alliance du trône et de l'autel a donné lieu à deux interprétations qui sont l'avers et le revers l'une de l'autre : ce que Mgr Arquillière a nommé en 1934 " l'augustinisme politique ", " la tendance à absorber le droit naturel de l'Etat dans la justice surnaturelle et le droit ecclésiastique " ; mais aussi la justification par l'Etat de sa légitimité avec l'appui de la force morale de l'Eglise. Ces ambiguïtés réciproques, ce sont elles que ce livre s'emploie à déchirer. Le pouvoir, l'Etat, l'empire se comportent comme s'ils étaient les mandants de la puissance divine et exigent à ce titre la coopération de l'Eglise ? à moins que ce ne soient des représentants du clergé et des chrétiens troublés qui le comprennent ainsi. Une autre interprétation est-elle possible ? Oui, mais par une Eglise qui ne chercherait pas la puissance et qui, avec les moyens faibles des témoins de l'Evangile, se ferait accueil et partage.
Résumé : Des relations entre les juifs et chrétiens à l'époque patristique, on retient surtout les invectives des Pères contre l'endurcissement irréductible des enfants d'Israël ? thème qui est développé, parfois de manière virulente, dans les très nombreux traités et homélies Contre les juifs. On a ainsi pu parler d'un antijudaïsme des Pères que certains n'ont pas hésité à considérer comme le berceau des antisémitismes modernes. Cinquante ans après la promulgation de Nostra AEtate, quel regard porter sur cet antijudaïsme ? Les recherches nouvelles sur la séparation du judaïsme et du christianisme n'imposent-elles pas de nuancer des classifications trop simplistes et de réinterpréter des affirmations souvent décontextualisées ? Pour autant, ces recherches doivent-elles nous conduire à disculper les premières générations chrétiennes et à affirmer qu'aucune hostilité n'exista jamais entre juifs et chrétiens ? Enfin, en quoi ces cinquante années de recherches sur les relations judéo-chrétiennes dans l'Antiquité peuvent-elles modifier notre vision et nous aider à vivre, dans une plus grande vérité, les relations judéo-chrétiennes aujourd'hui ? Les articles qui suivent reprennent les interventions d'un colloque tenu à l'Université catholique de Louvain du 20 au 22 mai 2015 autour de ces interrogations. Ce colloque, tenu pour célébrer le cinquantenaire de Nostra AEtate, a été organisé en collaboration avec le Commission nationale belge pour les relations avec le judaïsme (CNCJ).
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)