L'ennemi principal est dans notre propre pays. L'opposition à la guerre impérialiste 1914-1916
Adam Rémi
BONS CARACTERES
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EAN :9782915727432
A l'occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, il est indispensable de rappeler ce que furent les réactions du mouvement ouvrier face au déclenchement de cette tragédie qui fit basculer les sociétés, en Europe et dans la majeure partie du monde, dans l'horreur et la barbarie. Alors que les rivalités impérialistes envoyaient au massacre des dizaines de millions de travailleurs et de paysans, les dirigeants des principaux partis de la Deuxième Internationale, ceux de France, d'Allemagne, d'Angleterre, et de Belgique se dérobèrent et trahirent ouvertement les travailleurs pour une politique d'union sacrée; ils votèrent les crédits de guerre, au mépris de toutes les résolutions adoptées sur cette question les deux décennies précédentes. Il en alla de même pour les dirigeants des organisations syndicales, qu'elles aient été ou non liées organiquement aux différents partis socialistes. Face à cette trahison et au désarroi qu'elle occasionna dans les rangs ouvriers, peu nombreux furent ceux qui surent s'opposer à la guerre impérialiste et menèrent le combat pour la renaissance d'une Internationale ouvrière. Mais quelques-uns s'y engagèrent, dès le mois d'août 1914. Quelques-uns des textes écrits par ces militants dans les deux premières années du conflit sont rassemblés dans ce recueil. Leur opposition à la guerre impérialiste et la défense de l'internationalisme prolétarien face à la trahison des dirigeants du mouvement ouvrier portaient, malgré la débâcle des directions réformistes, l'espoir d'une société débarrassée du système capitaliste, des frontières, du militarisme et de la guerre.
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Nombre de pages
258
Date de parution
25/06/2014
Poids
350g
Largeur
140mm
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EAN
9782915727432
Titre
L'ennemi principal est dans notre propre pays. L'opposition à la guerre impérialiste 1914-1916
Auteur
Adam Rémi
Editeur
BONS CARACTERES
Largeur
140
Poids
350
Date de parution
20140625
Nombre de pages
258,00 €
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Hiver 1915-1916 : vingt mille Russes sont envoyés en France pour combattre sur le front occidental, en échange de livraisons de fusils et de munitions au régime tsariste. Une "véritable troupe d'élite, soigneusement sélectionnée, composée principalement de volontaires et de sujets de choix", est constituée. Mais, au printemps 1917, la chute du tsar Nicolas II et la victoire de la révolution insufflent un immense espoir de retour à ces soldats loin de leur patrie. Ils doivent alors affronter l'hostilité de leurs officiers mais aussi celle du gouvernement provisoire. Et de juin à septembre 1917, une mutinerie éclate qui sera sévèrement réprimée. Ils seront contraints de travailler encore deux ans, bien après la fin de la guerre. Parmi ces hommes, Stéphane Ivanovitch Gavrilenko. Il est le seul dont les carnets de guerre nous sont parvenus. Ce journal décrit minutieusement un quotidien difficile, avec des accents nostalgiques et poétiques mais aussi teintés de dérision et d'amertume. Ces carnets constituent une source historique précieuse et font revivre une aventure humaine que peu d'entre nous connaissent. Jean Gavrilenko a entrepris de traduire les carnets de son père. Ce dernier fera partie des quelques centaines de soldats qui ont choisi de ne pas repartir en Russie et de s'installer en France.
Au lendemain de la chute de Nicolas II, les vingt mille soldats russes qui avaient été échangés par l'autocratie à la France contre du matériel militaire se mutinèrent sur le front français. Des soviets furent élus. Dix mille d'entre eux défièrent les autorités pendant près de trois mois au camp de La Courtine, où Kérenski les écrasa après plusieurs jours de combats, à l'aide des troupes qui lui étaient restées fidèles. Incorporés dans les compagnies de travail, jetés dans des cachots ou déportés en Algérie, ils furent gardés en otage par la France, jusqu'à ce que le gouvernement bolchevik obtienne leur retour en 1919 et 1920. C'est leur histoire, ignorée jusqu'à ce jour, qui est retracée ici pour la première fois.
En 1917, à 6 000 kilomètres à l'Ouest de Pétrograd, deux brigades de soldats Russes prennent, à leur manière, une part active dans la révolution. "L'histoire du corps expéditionnaire russe se situe à la croisée de l'histoire des relations franco-russes, des mutineries et de la révolution de 1917. Comment la révolution a-t-elle pu se frayer un chemin jusque dans les tranchées, loin de l'agitation politique de la Russie, apparemment hors de portée de la propagande bolchévique ? Par quels canaux cette "contagion" a-t-elle innervé l'ensemble du corps expéditionnaire ? Comment est-on passé, d'une "troupe d'élite" dont les hommes et les officiers avaient été sélectionnés avec un soin tout particulier, à la plus importante mutinerie survenue sur le front occidental ? " En 1915, alors que la guerre s'est enlisée, le gouvernement français prend la chair à canon partout où elle se trouve. L'empire colonial y pourvoit largement, mais c'est encore insuffisant. Paris forme alors le projet de puiser dans les immenses réserves d'hommes de l'allié russe, en échange de quelques livraisons d'armes. C'est un faible apport militaire, mais un magnifique outil de célébration de l' "amitié franco-russe" - jusqu'au moment où la contagion révolutionnaire vient briser les rêves de la propagande. Les deux brigades, arrivées en France en 1916, accueillent la nouvelle de la révolution de février dans le plus grand enthousiaste. La détestation du tsar est unanime parmi les hommes. Après le désastre de l'offensive Nivelle dans laquelle elles sont jetées en avril, les brigades se mutinent et exigent leur rapatriement. Elles sont retirées du front, internées à La Courtine, mais rien n'y fait : l'agitation persiste. Elle sera durement réprimée.
Cet ouvrage pratique a pour but de faciliter aux infirmiers professionnels la mise en oeuvre du tutorat auprès de leurs étudiants en stage, en tenant compte des objectifs de développement de la compétence mis à jour en 2015. Accueillir, accompagner et évaluer l'étudiant en soins infirmiers. Cet ouvrage pratique s'adresse aux professionnels infirmiers impliqués dans la mission tutorale ou dans la prise en charge des étudiants au quotidien. Afin de les former au mieux à leur futur métier, un tuteur de stage leur est attribué pour les accompagner tout au long de leur stage. L'objectif de cet ouvrage est d'éclairer les futurs tuteurs sur leurs différentes missions et de répondre aux questions qu'ils se posent face à cette nouvelle fonction : qui peut être tuteur ? Quelles sont ses missions ? Comment doit-il évaluer l'étudiant ? Isabelle Bayle et Rémi Adam, après avoir rappelé quelques informations indispensables sur la formation et les stages, mettent l'accent sur l'importance d'un apprentissage par les situations professionnelles (comment allier la théorie et la pratique ?). Dans un deuxième temps, ils expliquent les différentes missions du tuteur et présentent le portfolio qui sert à évaluer l'étudiant. Pour finir, ils proposent 13 outils créés avec des professionnels pour faciliter le tutorat.
La Ligue des communistes, pour laquelle Marx et Engels écrivirent le 'Manifeste du Parti communiste' fin 1847, regroupait des ouvriers et des intellectuels révolutionnaires allemands. La Ligue inscrivait son action dans le cadre de l'internationalisme, comme le Manifeste le souligne dans le vibrant "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! " qui le conclut. La répression des révolutions de 1848 dispersa ses militants et ses idées dans toute l'Europe, dans les organisations ouvrières et socialisantes qui s'y multipliaient. Une fois digéré l'échec des révolutions de 1848, nombre de ses militants participèrent en 1864 à la création de l'Association internationale des travailleurs, la Première Internationale.
Hippe Oskar ; Roux Marie-Louise ; Aviat Didier ; S
L'autobiographie d'Oskar Hippe (1900-1990) offre le témoignage rare d'un ouvrier qui a traversé en militant le 20e siècle si bouleversé dans l'histoire allemande. Douzième enfant d'une famille ouvrière, Hippe grandit dans le milieu du parti social-démocrate, grand parti ouvrier qui se réclame du marxisme. Il s'engage tôt politiquement, participe aux manifestations contre la guerre puis à la révolution qui renverse l'Empire. Il contribue à la fondation du Parti communiste allemand puis à la grève générale contre le putsch de Kapp, affronte les échecs successifs de la Révolution allemande. A la fin des années 1920, rejetant l'évolution stalinienne et pour rester fidèle à ses idéaux, il rejoint l'Opposition de gauche (trotskyste). Resté en Allemagne sous la dictature nazie, il milite clandestinement, endure la prison et la torture. Après 1945, dans les ruines de Berlin, Hippe poursuit son activité et fait à nouveau face à la répression et à la prison, celles des staliniens au pouvoir en RDA. Condamné à ving-cinq ans de camp de travail, il est gracié en 1956 et s'établit à Berlin-Ouest. Il y rejoint un groupe trotskyste qui milite dans le SPD. Malgré toutes les épreuves : guerres, contre-révolution, chômage, dictatures, emprisonnements... il ne renonça jamais ni à ses convictions ni à son activité. Publié en Allemagne en 1979, cet ouvrage avait été traduit et édité en français par les éditions de la Brèche en 1985. Il était épuisé depuis longtemps.
Résumé : Ici, sous l'Etoile polaire retrace la vie de Youssi, métayer dans un village de Finlande, des années 1880 à 1914. C'est une chronique de la dure vie paysanne, quand existaient encore des rapports sociaux proches du servage, quand les métayers de parcelles minuscules et les ouvriers agricoles des grands domaines subissaient la loi des propriétaires terriens, lorsque la nature hostile n'offrait aucun répit. Mais c'est également une chronique rythmée par les événements extérieurs, car le village n'était pas coupé du monde. Le roman retrace la pénétration des idées socialistes, la première manifestation contre l'expulsion d'un métayer, la première occasion d'arborer le drapeau rouge, les conséquences de la révolution russe de 1905. Cette chronique décrit la complexité des rapports sociaux dans cette Finlande rurale, où les plus gros propriétaires terriens étaient de langue suédoise, tandis qu'une partie de la petite bourgeoisie et de l'intelligentsia se battait pour la reconnaissance de la langue et de la culture finnoises, et que tout le monde se trouvait de fait sous la domination du tsar de Russie, grand-duc de Finlande. Ce premier tome fait partie d'une trilogie, qui porte le même titre, et qui poursuit l'histoire de la famille de Youssi le métayer jusqu'aux années 1950, traversant tous les événements qui ont marqué la Finlande : la guerre civile de 1918 (c'est le thème du second tome Les Gardes rouges de Tampere), les mouvements nationalistes de l'entre-deux-guerres, puis la Seconde Guerre mondiale.